Voilà, j’avais envie d’écrire ce petit texte depuis pas mal de temps, mais ce temps m’a manqué malheureusement…
Un besoin d'étaler un peu de sentiments sur ce site, qui se révèle aussi bon psy![]()
Mon PVT a commencé depuis 15 jours…
Et ouis, mon PVT a commencé le 1er juillet, seul petit paradoxe… je serai pas au Canada avant trois mois
Encore trois mois… en plus des 7 mois depuis que j’ai pris ma décision, 5 mois depuis que je suis allé chercher le précieux à l’ambassade…
Et oui, avant de vivre pleinement son PVT, il faut attendre. Pour certain, cette attente est plus longue que pour d’autres. Pour moi cela semblait une éternité il y a encore quelques mois.
En effet, il faut bien trouver comment s’occuper avant ce départ…
Bien sûr, il y a mes études, mais celles-ci ne me plaisent pas, c’est d’ailleurs n grande partie pour cette raison que je pars… L’attente est utile, elle m’aide à préparer mon voyage, je trouve ici tout ce dont j’ai besoin (le site rassure, informe, propose…). Les rencontres pvtistes se passent. On y rencontre du monde. D’autres personnes qui attendent aussi, qui partagent aussi ce temps long avant de franchir l’atlantique, ou d’autre mers pour certains. Mais ces gens partent petit à petit (Delph, Mélanie, Sacha, Charlie et bien d’autres), ne fesant que me donner envie de partir encore plus. Toutes ces personnes que je rencontre, je veux les revoir, une sorte de lien avec la France, un passé commun, un lien qui nous unit : cette satanée attente ! Hélas, ils ne vont pas au même endroit… Je suis sûre que je vais en revoir certains, quitte à venir passer quelques temps Montréal pour voir anciens compagnons d’attenteet rencontrer ceux qui ont un jour ou l’autre également attendu. Mais bon, ça devient long !
Puis un ptit mouvement social apparaît, il m’attire (peut-être parce qu’il me fait sortir de mon petit train-train habituel), tout s’emballe, il me prend énormément de temps, il me permet de penser un peu moins à l’attente jusqu’à mon départ. J’y rencontre des gens formidables, un en particulier… Puis le mouvement s’arrête, tout net, du jour au lendemain, la chute est douloureuse (j’y perd même un certains nombre de kilos, une sorte de mini-depression post-mouvement-auquel-on-croit-et-pourtant). Mais les rencontres faites pendant cette période restent. Ils me permettent de voir ma fac sous un autre jour, un jour bien plus beau. Au risque de mettre encore plus en péril mon départ (je passais beaucoup plus de temps à la fac, certe, mais ce n’était pas pour étudier). Mais ce n’est pas grave, ça doit valoir le coup, et ce sont eux, qui pour la première fois m’ont fait cesser de penser au Canada jour et nuit, surtout un. Je m’étais dit en prenant mon visa que je devais maintenant ne pas m’attacher à des personnes pour ne pas avoir encore plus de peine lors de mon départ, on peut donc déduire ici un cruel échec ! J’ai failli à ma tâche de futur grande exploratrice canadienne
. C’est eux qui me font désormais redouter mon départ. Alors que l’attente me semblait interminable, j’ai aujourd’hui l’impression que le jour de mon départ approche à grand pas, des pas bien trop grands. Le temps est maintenant redoutable, il faut que je profite de ce temps qu’il me reste, et pleinement !
Trois mois… mais c’est bien peu en fait, qu’est-ce qu’il me reste : le déménagement de mon appart : fait, des rattrapages en septembre, un mois pour les réviser en août, puis un petit peu de temps pour gagner un peu d’argent avant mon départ et dire au revoir à tout le monde : à faire. Bref, j’ai l’impression que je pars maintenant dans une semaine.
D’ailleurs, il faut que je m’arrête… j’ai à faire !
EDIT: Je n'avais pas un visa, mais un PERMIS



































Autre

et rencontrer ceux qui ont un jour ou l’autre également attendu. Mais bon, ça devient long !
. C’est eux qui me font désormais redouter mon départ. Alors que l’attente me semblait interminable, j’ai aujourd’hui l’impression que le jour de mon départ approche à grand pas, des pas bien trop grands. Le temps est maintenant redoutable, il faut que je profite de ce temps qu’il me reste, et pleinement !
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