Australie : récit d’un voyage en PVT (départ/arrivée) en période de COVID

Date de publication : 18-04-2022

Auteur

Morgane

Vous avez (enfin) décroché votre visa pour l’Australie, votre départ se rapproche ? Voici mon expérience de voyage pour un départ et une arrivée en Australie en toute sérénité !

A quelques jours du départ, interrogations, doutes, stress, font souvent colocation dans notre esprit. Est-ce que je ne vais rien oublier ? Mes vols vont-ils bien se passer ? Qu’en est-il de mon escale à Singapour et de la douane australienne ? Et puis sans s’en rendre compte on se retrouve face à la porte d’embarquement du premier, puis du deuxième et enfin du troisième avion à destination de la grande aventure. Mais revenons au départ.

Je quitte la France

A peine le temps de réaliser, je m’apprête à enregistrer mon bagage que je retrouverai seulement à mon arrivée. Et c’est à ce moment-là que la partie “paperasse” peut commencer. Je présente mon passeport, mon visa WHV “granted”, la preuve de ma vaccination complète en version papier ou numérique au choix (2 doses voire 3 selon les États), mon DPD (Digital Passenger Declaration), un test PCR négatif de moins de 72 h (information : ce test n’étant plus requis depuis le 17 avril 2022, Source).  Pour l’instant rien de plus. Le périple peut commencer.

> Retrouvez une checklist complète sur ce que vous devrez impérativement avoir le jour de votre départ en Australie, ici.

Première escale : Amsterdam

Mon voyage au départ de Marseille me dirige maintenant vers la capitale des Pays-Bas : Amsterdam. Seulement 1 h 20 d’attente (en théorie), je descends de l’avion, je me dirige vers la porte d’embarquement désignée sur les panneaux des départs. Rendez-vous : Porte A. Maintenant place à la pratique, arrivée sur place, des dizaines de personnes font la queue pour embarquer. J’attends mon tour. Après plusieurs minutes, le retard augmente et la file d’attente, elle, ne faiblit pas. Ah ! C’est à moi. L’agent me demande d’avancer, rebelote, je lui présente mon passeport, ma carte d’embarquement, la preuve de ma vaccination complète, mon test PCR négatif, et c’est (déjà) terminé ! 

Mon vol en direction de Singapour s’engage sur la piste. 

Après 12 h de vol, deux repas, trois films, une multitude de “micros siestes” et des dizaines de pays survolés plus tard, me voici enfin arrivée à ma seconde escale.

Deuxième escale : Singapour

> Pour votre information : Singapour n’exige pas de tests COVID-19, de visas de voyage ou d’autorisations d’entrée pour les voyageurs en transit. Cependant, les voyageurs qui transitent par Changi doivent faire étiqueter leurs bagages enregistrés de l’aéroport d’origine à leur destination finale (Source).

Avec le retard de mon précédent vol, l’escale à l’aéroport Changi de Singapour est moins longue que prévu. Ce qui ne me laisse pas l’opportunité de le visiter entièrement. 

Réputé dans le monde entier, cet aéroport propose de nombreuses activités auxquelles vous pouvez consacrer votre temps (si vous l’avez bien sûr). Pour en savoir plus.

Après avoir flâné quelques instants entre les couloirs de l’aéroport, je me dirige vers la porte d’embarquement, la dernière qui me sépare de l’Australie, le dernier avion qui me dirigera vers ma nouvelle vie en tant que pvtiste. 

Devant la porte d’embarquement, je connais déjà la chanson. Je prépare mon passeport, mon billet d’avion, mes autres papiers si besoin, je passe un rapide contrôle de sécurité. Rien de plus !

L’avion est presque vide. Pas étonnant lorsque l’on sait que les frontières australiennes viennent tout juste de rouvrir. 

Désormais, ce sont 8 heures de vol qui me séparent de l’Australie. Au fil du voyage, le territoire australien défile sous mes yeux. Il se présente à moi pour la première fois. Je suis déjà ravie de faire sa connaissance. A cet instant, je prends conscience de l’aventure qui m’attend. Je traverse en quelques heures ce pays qu’il me faudra une année pour découvrir. Il m’est impossible de fermer l’œil.  

Arrivée au pays des kangourous

Atterrissage en douceur à Sydney, l’été se termine ici, la température est douce, le soleil est déjà haut dans le ciel, il est 7 h. 

Mes premiers pas sur le territoire australien me dirigent vers des bornes automatiques, il me suffit de scanner mon passeport, et le tour est joué. Pour vous éviter toute déception je préfère vous prévenir, le “bon vieux tampon” sur le passeport à l’arrivée, c’est de l’histoire ancienne ici ! Devant moi un agent de sécurité m’attend pour récupérer ma “carte de débarquement/incoming passenger card” (qui m’a été donnée dans l’avion quelques heures auparavant). A ma grande surprise, je n’ai aucun autre papier à présenter, tout est ok. Alors, je me hâte pour retrouver mon sac, rapidement je le vois apparaître. Il faut dire, qu’avec son gros sac plastique de protection, il se distingue de l’ensemble des autres bagages des passagers. 

Au loin, je vois la douane, mes sacs y sont rapidement scannés, mon passeport rapidement feuilleté. 

Tout près, le panneau “Exit”. J’y suis, après des années de rêve, des mois d’attente et de longues heures de voyage, la phrase tant attendue s’échappe avec ferveur de la bouche du douanier : “welcome to Australia”.

> Point COVID : à mon arrivée dans le New South Wales, il m’a été conseillé par les autorités de me rendre directement dans mon logement après avoir quitté l’aéroport, de réaliser un test rapide COVID (PCR/antigénique/auto-test) et de m’isoler jusqu’à la réception d’un résultat de test négatif. Vous pouvez, comme moi, acheter un auto-test en France et l’utiliser à l’arrivée en Australie. Aussi, vous n’aurez rien à prouver ou justifier auprès des autorités australiennes. Pour en savoir plus sur les mesures du NSW, cliquez ici. Pour connaître les mesures sanitaires appliquées dans les autres États, cliquez ici.

Dans mon prochain récit, je vous parlerai de mes premiers jours d’aventure en Australie (ouverture d’un compte en banque, logement, TFN, recherche de van, etc). Et tout ça même avec un niveau d’anglais minimum. Vous pouvez le faire ! 

 

 

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