Préparer son départ au Canada (PVT, Jeunes professionnels, Stage coop…)

Chapitre 2 : Quand partir au Canada et comment choisir sa destination ?

Date de publication : 15-04-2020

Auteur

Julie

Quand partir au Canada et comment choisir sa destination ?

Dans quelle ville arriver au Canada ?

Depuis que la durée maximale du PVT est passée à deux ans (pour les Français, entre autres), vous avez encore plus d’opportunités de changer de ville pendant votre PVT ! Mais ne serait-ce pour les premiers jours, les premières semaines ou les premiers mois, vous allez forcément devoir choisir une ville d’arrivée.

Certains d’entre vous ont déjà une idée bien précise de la ville canadienne qui les accueillera, mais pour ceux qui hésitent encore, voici quelques critères qui pourraient vous faire choisir une ville plutôt qu’une autre.

Choisir sa ville en fonction du prix des billets d’avion

Si vous avez un budget serré, le prix du billet d’avion peut être un bon point de départ. Rejoindre la côte est canadienne vous coûtera toujours moins cher que d’aller à Vancouver ou dans des provinces moins facilement accessibles, comme le Yukon ou l’Alberta, par exemple. Rien ne vous forcera, ensuite, à rester dans cette ville, vous pourrez seulement vous contenter d’y faire les quelques démarches listées dans notre dossier Préparer son arrivée au Canada (NAS, compte en banque, forfait mobile…) avant de poursuivre votre voyage !

Choisir sa ville canadienne en fonction de sa taille

Les plus citadins d’entre vous ou ceux qui rêvent d’habiter une grande ville nord-américaine se tourneront probablement vers les trois plus grandes villes du pays : TorontoVancouver et Montréal. Ceux qui souhaitent vivre dans une ville plus petite, à échelle humaine, pourront envisager des villes comme Ottawa-Gatineau et la ville de Québec (où l’on peut parler français) ou encore CalgaryEdmontonWinnipegHalifax, ou Moncton (plutôt anglophones), par exemple.

Enfin, ceux qui souhaitent vivre un PVT hors des sentiers battus pourront se tourner vers des villes telles que Whitehorse, au Yukon, Saskatoon, en Saskatchewan ou encore Charlottetown, sur l’Île-du-Prince-Edouard.

Le Canada est immense. Il est impossible de lister dans ce dossier toutes les villes du pays. Prenez le temps de vous renseigner sur les provinces et les territoires canadiens et n’hésitez pas à consulter notre article Choisir une destination hors des sentiers battus au Canada ou à participer à la discussion de notre forum Le Canada, quelle destination choisir ? Petit guide de questionnement.

Choisir une province ou un territoire qui nous attire particulièrement

Au lieu de choisir une ville en tant que telle, il est aussi imaginable de choisir d’abord une province ou un territoire canadien qui répond à ses propres critères de découverte : une province très urbanisée ou au contraire proche de l’océan, dans la montagne, à proximité de nombreuses attractions touristiques, avec la possibilité d’y faire facilement des road trips, etc. On pourrait découper le Canada en 4 parties.

L’est du Canada

C’est la partie la plus souvent choisie par les participants francophones à Expérience Internationale Canada (EIC), avec le Québec (Montréal, la ville de Québec), l’Ontario (Toronto, Ottawa) ainsi que les provinces atlantiques (Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édouard, Nouvelle-Écosse et Terre-Neuve-et-Labrador) qui bordent l’océan. Ces provinces s’étendent sur plusieurs milliers de kilomètres et sont très différentes, tant culturellement qu’au niveau des paysages et du « ressenti » quotidien.

L’ouest du Canada

L’ouest du Canada, dont les plus grandes villes sont Vancouver (Colombie-Britannique) et Calgary (Alberta), attire les amoureux des grands espaces : sports d’hiver (dans les stations de Canmore, Jasper ou Banff), randonnées, surf… L’hiver est moins rigoureux à Vancouver qu’il ne l’est en Ontario ou au Québec ! Ceux qui redoutent le froid et la neige envisagent donc de passer l’hiver sur la côte pacifique. En revanche, les amoureux des montagnes trouveront leur bonheur dans les Rocheuses, été comme hiver ! Les stations de ski sont nombreuses et sont également pourvoyeuses d’emploi. La Colombie-Britannique et l’Alberta sont de hauts-lieux du tourisme canadien.

Le nord du Canada

Ce Grand Nord fait autant appréhender qu’il fait rêver, et vous êtes chaque année plus nombreux à vous y aventurer, pour une exploration ou pour une installation de plusieurs mois. Ce sont des températures extrêmes, des paysages à couper le souffle, des aurores boréales et des activités hivernales qui vous attendent. Dépaysement assuré au Yukon (Whitehorse et Dawson), au Nunavut, dans les Territoires-du-Nord-Ouest (Yellowknife) ou dans les contrées les plus septentrionales du Québec !

Les Prairies

La Saskatchewan et le Manitoba sont des provinces de l’ouest du Canada, caractérisées par leur paysage de prairies. Hélas, rares sont les pvtistes qui s’y installent durablement. Beaucoup y passent, en train, en bus ou en voiture/van mais ceux qui décident d’y poser leurs bagages sont certains de ne pas croiser beaucoup de compatriotes sur leur route. Winnipeg et Regina, les deux capitales provinciales, ont une économie plutôt dynamique tout en offrant une vie paisible.

La concurrence à l’emploi avec les autres pvtistes : des différences entre les villes

Si vous partez au Canada dans le cadre d’un stage ou d’un permis Jeunes Professionnels, la question ne se pose pas. En revanche, pour les pvtistes, il est très pertinent d’aborder ce point. La ville canadienne où vous trouverez le plus de Français (les pvtistes belges sont beaucoup moins nombreux (quota de 750 places/an seulement) est sans aucun doute Montréal, où se rend une très grande majorité (environ les 3/4) des détenteurs de PVT. Contrairement à ce que certains reportages laissent entendre, il y a du chômage à Montréal et l’arrivée massive de milliers de nouveaux arrivants, dont les pvtistes, fait que dans de nombreux domaines d’emploi, la concurrence est rude ! Vous avez sûrement un profil similaire à beaucoup de pvtistes et vous allez vous retrouver aussi en concurrence avec eux.

Si vous quittez Montréal pour de plus petites villes du Québec ou pour le Canada anglophone, vous serez confronté à moins de concurrence de la part des pvtistes français. En revanche, les pvtistes allemands, britanniques, coréens, etc. y seront plus nombreux ! À noter que votre français n’est pas un atout particulier au Québec, mais qu’il peut constituer une vraie valeur ajoutée dans une province ou un territoire anglophone. À Toronto et Vancouver, par exemple, vous aurez sans doute plus de facilité à avoir accès à des postes bilingues (si vous parlez anglais, même avec un niveau intermédiaire) puisque la majorité des Canadiens qui vivent dans les provinces anglophones ne parlent pas français.

Enfin, si vous quittez les villes les plus populaires pour vous rendre dans une province ou un territoire plus « atypique », vous limiterez au maximum la concurrence avec d’autres pvtistes ! Mais il est possible, évidemment, que les plus petites villes offrent un milieu économique moins pourvoyeur d’emploi les grandes métropoles canadiennes.

Les villes en elles-mêmes

Grande, dynamique, calme, à échelle humaine, proche de la mer, de la montagne, culturelle, au milieu de nulle part… vous seul pouvez donner la définition de la ville qu’il vous faut. Pour vous aider dans votre choix, nous vous proposons différents dossiers thématiques consacrés à :

Depuis 2005, des pvtistes donnent leur avis sur les différentes villes du Canada, nous vous invitons à lire leurs récits sur notre forum, dans les sections :

Quand partir au Canada ?

Pour certains, le choix d’une date de départ est simple, un emploi ou un stage les attend au Canada (c’est le cas des Jeunes professionnels et des stagiaires), mais pour d’autres, le choix est cornélien. Voici quelques outils de réflexion.

Pour les pvtistes, sachez que vous devez partir dans les 12 mois qui suivent l’obtention de votre lettre d’introduction / lettre de correspondance. La date limite apparaît d’ailleurs sur votre lettre. Si vous ne partez pas dans ce délai, vous ferez une croix définitive sur l’expérience PVT au Canada (sauf exceptions).

Eté ou hiver ?

Contrairement à ce que beaucoup pensent, il ne fait pas froid tout au long de l’année au Canada. Il arrive même que les étés soient très chauds et très humides.

Si vous voulez directement entrer dans le vif du sujet et faire directement l’expérience d’un hiver canadien, vous pouvez arriver entre le mois de novembre et de février. L’inconvénient majeur est qu’il est moins facile de parcourir la ville (pour le tourisme, pour chercher un logement ou un emploi) pendant la période des grands froids. L’absence de lumière et les courtes journées peuvent aussi être déprimantes (mais c’est un peu la même chose en Europe…).
Beaucoup de pvtistes optent pour le mois de septembre pour bénéficier de conditions météorologiques clémentes en attendant l’hiver.

Si l’hiver vous fait peur, pourquoi ne pas attendre le mois de mai pour arriver sous les températures plus clémentes du printemps avant de profiter de l’été et de ses activités. Avril est souvent un peu tôt dans la saison en fonction de la province où vous allez vous installer (neige fondue, végétation encore endormie : cela donne des paysages un peu déprimants).

À noter que les billets d’avion sont généralement plus chers pendant les fêtes de Noël et pendant les mois de juillet et d’août. À l’inverse, en novembre et en février, notamment, on peut trouver de bons prix. Vous l’aurez compris, peu importe la saison, il y a des avantages comme des inconvénients !

Une période stratégique (emploi, logement)

Si vous arrivez au Canada pendant les vacances scolaires d’été des étudiants canadiens, vous risquez d’être confronté à plus de concurrence dans le travail (notamment pour les petits boulots). À noter qu’avant les vacances scolaires et les fêtes de fin d’année (Noël, Boxing Day…) notamment, des emplois temporaires sont proposés. Ils peuvent être l’occasion pour vous d’obtenir votre fameuse première expérience canadienne.

En terme de logement, si vous vous rendez au Québec, attention, les baux se terminent, pour la plupart, au 1er juillet (vous trouverez plus d’informations dans notre dossier Le logement au Canada). Si vous arrivez après l’été, vous trouverez probablement moins d’annonces de logement. Mais si vous pensez faire de la colocation, pas d’inquiétude, il y a beaucoup de départs et d’arrivées, qui permettent aux pvtistes de trouver une colocation tout au long de l’année.

Enfin, dernière astuce : si vous vous installez dans une grande ville et que vous comptez utiliser régulièrement les transports en commun, arriver en fin de mois ou au tout début du mois suivant peut être avantageux pour les cartes de transports mensuelles. Arriver quelques jours plus tard vous contraindra à acheter des pass à la semaine (qui sont alors plus coûteux).

Trouver un billet d’avion pour le Canada à un prix intéressant

Agences de voyage, compagnies aériennes ou comparateurs de prix, frappez à toutes les portes pour trouver le meilleur prix !

Selon vos envies, envisagez :

  • l’aller simple (l’aller-retour n’est pas obligatoire avec un permis EIC – vous devez cependant posséder, en plus des 2 500 $CA exigés par les autorités canadiennes, les fonds nécessaires pour acheter votre billet retour), plus coûteux, mais qui vous laisse plus de liberté ;
  • l’aller-retour, pour un voyage moins flexible, mais moins cher ;
  • un billet open qui vous permet de changer votre date de retour.

Attention si vous êtes français, avec le PVT Canada qui dure 2 ans, vous ne pourrez probablement pas trouver de billet aller-retour (open ou pas) qui vous permette de quitter le Canada plus de 12 mois après votre arrivée dans le pays. Dans ce cas, vous devrez forcément opter pour un aller simple (ou un aller-retour si vous avez dans tous les cas prévu de rentrer en France pour des vacances, un mariage, etc.).

Vous pouvez tout de même regarder du côté des allers-retours qui peuvent être parfois être moins chers qu’un billet aller simple. Si vous optez pour cette solution, vous pourrez toujours ne pas utiliser votre billet retour. Prévoyez cependant assez d’argent pour pouvoir acheter votre nouveau billet retour, lorsque vous aurez décidé de rentrer ! Notez qu’il est possible d’obtenir au moins le remboursement de taxes d’aéroport pour un billet retour non utilisé. Pour en savoir plus : Billet aller-retour sans utiliser le retour.

Renseignez-vous également auprès de différentes compagnies aériennes si vous avez des attentes particulières, si vous souhaitez partir avec votre animal de compagnie ou encore si vous emportez un objet encombrant comme une guitare, par exemple. Les conditions varient d’une compagnie à l’autre.

Si vous souhaitez payer le moins cher possible, évitez d’arriver au Canada pendant la période estivale ou les vacances de Noël (les prix augmentent généralement pendant toutes les vacances scolaires). Si vous décidez de partir à une période creuse (mai ou novembre, par exemple), les prix des billets ne sont généralement pas excessifs même si vous les réservez seulement quelques semaines avant le départ. Dans la mesure du possible, prenez votre billet dès que votre projet de partir est certain et que le prix vous parait avantageux.

Attention ! Ne prenez pas votre billet d’avion avant d’avoir reçu votre lettre d’introduction

Chapitre 2 sur 17

Évaluation de l'article

5/5 (11)

340 Commentaires

Ludania
7 21
Bonjour,
J'aurai une question concernant le billet retour par rapport à cette article.
Est-Ce que le billet retour que l'ont prend si notre PVT n'est pas fini, est définitif ? Formulé autrement : est ce que lorsqu'on prend un billet retour pour la France, peut importe à quel moment de notre PVT on le prend, notre retour est définitif pour l'agent de frontière, et qu'on ne peut ainsi plus retourner au Canada même si notre PVT n'est pas fini ?
kemi
1 3
Message de Lilou
Bonjour Kemi,

Les demandes de permis de travail au point d'entrée sans offre d'emploi, ça n'existe pas, sauf pour les conjoints et époux de personnes qui ont un permis de travail. N'hésite pas à utiliser cet outil des autorités canadiennes pour retrouver le permis qui te correspond le mieux : Types de permis de travail - Canada.ca.
Salut Lilou, Merci
Julie
4.9K 13.3K
Message de kemi
Salut Lilou, s'il vous plaît, est-il possible pour moi de postuler pour (EIMT) dans canada si je vois un employeur qui veut m'employer ou puis-je demander des permis de travail au port d'entrée sans (EIMT)ou offre d'emploi, merci
Bonjour Kemi,

Les demandes de permis de travail au point d'entrée sans offre d'emploi, ça n'existe pas, sauf pour les conjoints et époux de personnes qui ont un permis de travail. N'hésite pas à utiliser cet outil des autorités canadiennes pour retrouver le permis qui te correspond le mieux : Types de permis de travail - Canada.ca.
kemi
1 3
Message de Lilou
Salut Kemi, je vois que tu as 39 ans, donc le PVT n'est plus une option pour toi. Cela veut dire que tu dois passer par un permis de travail classique, qui nécessite que l'employeur, avant de t'embaucher, prouve aux autorités canadiennes qu'il n'arrive pas à recruter un Canadien ou un résident permanent au Canada. Pour le prouver, il doit faire une demande d'EIMT, donc ça concerne bien souvent des domaines en demande et des domaines qualifiés (par exemple manager en restauration, plutôt que serveur). Plus d'infos : L'Étude d'Impact sur le Marché du Travail (EIMT) au Canada.

Tu peux aussi aller travailler en dehors du Québec, avec le programme Mobilité francophone : https://pvtistes.net/dossiers/les-pe...e-francophone/, mais ça ne concerne que des emplois qualifiés donc là aussi plutôt comme manager que comme serveur, par exemple
Salut Lilou, s'il vous plaît, est-il possible pour moi de postuler pour (EIMT) dans canada si je vois un employeur qui veut m'employer ou puis-je demander des permis de travail au port d'entrée sans (EIMT)ou offre d'emploi, merci
Julie
4.9K 13.3K
Message de kemi
SVP JE SUIS CITOYEN FRANÇAIS je voudrais travailler AU CANADA mais je n'ai que mon CAP Agent d propreté et 7 ans d'expérience en restauration quels BESOIN DE DOCUMENTS OU DE PROCÉDURE je peux faire, JE PARLE ANGLAIS ET FRANÇAIS
Salut Kemi, je vois que tu as 39 ans, donc le PVT n'est plus une option pour toi. Cela veut dire que tu dois passer par un permis de travail classique, qui nécessite que l'employeur, avant de t'embaucher, prouve aux autorités canadiennes qu'il n'arrive pas à recruter un Canadien ou un résident permanent au Canada. Pour le prouver, il doit faire une demande d'EIMT, donc ça concerne bien souvent des domaines en demande et des domaines qualifiés (par exemple manager en restauration, plutôt que serveur). Plus d'infos : L'Étude d'Impact sur le Marché du Travail (EIMT) au Canada.

Tu peux aussi aller travailler en dehors du Québec, avec le programme Mobilité francophone : https://pvtistes.net/dossiers/les-pe...e-francophone/, mais ça ne concerne que des emplois qualifiés donc là aussi plutôt comme manager que comme serveur, par exemple
kemi
1 3
Message de Lilou
Salut Kristelle,

Il s’agit d’une assurance maladie, hospitalisation et rapatriement donc si ta banque te couvre pour tout ça, c’est parfait. Pour plus de précisions sur l’assurance, cette page devrait t’intéresser :Assurance PVT / WHV - PVTistes.net
SVP JE SUIS CITOYEN FRANÇAIS je voudrais travailler AU CANADA mais je n'ai que mon CAP Agent d propreté et 7 ans d'expérience en restauration quels BESOIN DE DOCUMENTS OU DE PROCÉDURE je peux faire, JE PARLE ANGLAIS ET FRANÇAIS
Raphael
870 2.2K
Message de AxelM13
Bonjour, j'ai une lettre d'introduction pour mon PVT et un contrat de travail pour une offre d'emploi dans l'agriculture, est ce que le contrat de travail suffit ou bien il me faut également : ?
  • une copie de l’EIMT positive obtenue par votre employeur (si nécessaire);
  • le numéro d’offre d’emploi que votre employeur a reçu lorsqu’il a présenté l’offre d’emploi, en utilisant le portail des employeurs (si vous êtes dispensé de l’EIMT et que vous travaillerez pour un employeur précis).



Merci de votre réponse !
Salut Axel !

J'ai déplacé ton message ici.

Je ne suis pas sûr de bien comprendre ta question : tu dis être en possession d'un PVT qui est un permis de travail ouvert et qui par conséquent, te dispense d'obtenir une EIMT et du fait que ton employeur doive utiliser un portail pour renseigner ton offre ! À moins qu'un détail m'échappe et que je ne comprenne pas ta situation

S'il s'agit bien d'un PVT, dans ce cas-là et si l'on se réfère à la situation actuelle (celle de la fermeture des frontières en raison de la Covid-19), alors tu peux lire l'article suivant que l'on vient tout juste de mettre à jour : Après la réouverture partielle des frontières canadiennes, faut-il partir ? - pvtistes.net !

N'hésite pas si tu as d'autres question
Axel
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Bonjour, j'ai une lettre d'introduction pour mon PVT et un contrat de travail pour une offre d'emploi dans l'agriculture, est ce que le contrat de travail suffit ou bien il me faut également : ?
  • une copie de l’EIMT positive obtenue par votre employeur (si nécessaire);
  • le numéro d’offre d’emploi que votre employeur a reçu lorsqu’il a présenté l’offre d’emploi, en utilisant le portail des employeurs (si vous êtes dispensé de l’EIMT et que vous travaillerez pour un employeur précis).



Merci de votre réponse !
Raphael
870 2.2K
Hello Alice !

Message de Inka1005
Alors oui, mon conjoint est éligible à la demande du conjoint de fait, on s'est bien renseigné (en espérant qu'il nous sera accordé ! )
Ok super tant mieux pour vous alors

Message de Inka1005
Merci beaucoup pour tes réponses, nous avons opté pour un aller-retour, au moins pas de surprise
N'hésite pas à lire cette conversation alors, tu peux te faire rembourser les taxes d'aéroport si tu n'utilises pas le retour : billet aller/retour sans utiliser le retour ! Ce n'est pas grand chose, mais c'est toujours ça !

Message de Inka1005
Enfin peux-tu me renseigné sur une dernière petite chose que nous n'arrivons pas à mettre au clair, est ce que mon conjoint doit prendre une assurance type Globe PVT comme moi, et si oui, pendant deux ans également?
Alors dans les faits, il n'est pas demandé à ton conjoint de souscrire à une assurance pour obtenir son PTO mais je vous recommande vraiment vraiment d'en prendre une ne serait-ce que pour tout ce qui est rapatriement / hospitalisation / maladie De nombreux français ont fait la mauvaise expérience de payer des sommes astronomiques à l'hôpital parce qu'ils n'étaient pas assurés convenablement...

On t'en dit plus ici sur l'assurance pour ton conjoint : Partir au Canada en famille ou en couple avec le PVT - Page 4 sur 7 - pvtistes.net
Alice
0 2
Message de Raphael
Hello Alice !

Déjà ma première question : est-ce que vous remplissez bien les critères pour que ton conjoint puisse bénéficier du permis de travail ouvert pour conjoint ? On t'explique tout ici : Le permis de travail ouvert pour conjoint d'un titulaire de permis EIC (Canada) - pvtistes.net !

Pour l'achat de vos billets d'avion, je te conseille de lire cet article à ce sujet : Préparer son départ au Canada (PVT, JP, stage...) - Page 3 sur 17 - pvtistes.net !

Si tu ne prends qu'un aller simple, tu devras effectivement disposer de fonds supplémentaires en plus des 2 500 $CA. Il n'y a pas une somme définie par le gouvernement canadien mais dis-toi que si tu achètes un billet aller à 500 €, alors il te faudra à peu près l'équivalent
Hello ! Merci beaucoup pour ta réponse !

Alors oui, mon conjoint est éligible à la demande du conjoint de fait, on s'est bien renseigné (en espérant qu'il nous sera accordé ! )

Merci beaucoup pour tes réponses, nous avons opté pour un aller-retour, au moins pas de surprise

Enfin peux-tu me renseigné sur une dernière petite chose que nous n'arrivons pas à mettre au clair, est ce que mon conjoint doit prendre une assurance type Globe PVT comme moi, et si oui, pendant deux ans également?

Je te remercie pour les précieux conseils !

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