Charles, d’un PVT au Japon à la création du média Fugujapon.com

Article publié le 21-12-2017.

Charles alias Fugujapon

Charles alias Fugujapon

  • Localisation Tokyo, Japon
  • Profession Fondateur et co-dirigeant à fugujapon.com
  • Dernier diplôme obtenu Autre

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Bonjour, peux-tu te présenter ?
Je m’appelle Charles et je dirige le média fugujapon.com depuis maintenant près d’un an. J’ai 33 ans, je suis alsacien et je vis au Japon, à Tokyo, depuis environ 4 ans.

Mon parcours serait un peu long à expliquer, car je suis parti de loin avant de me retrouver dans ce pays hors du commun. Ma famille était plutôt pauvre, j’ai vécu quelques temps dans la rue et je me rappelle encore des jours où il m’arrivait, dans le meilleur des cas, de n’avoir qu’une carotte à manger comme repas.

Durant ma vie, et aux alentours de mes 17 ans, j’ai eu l’opportunité de poursuivre des études tout en travaillant, même si cela n’était pas toujours facile. J’ai étudié l’imprimerie, dont je suis diplômé, je me suis ensuite dirigé vers un cursus plus général et scientifique, pour finalement terminer sur une licence d’Arts Plastiques. J’ai ensuite travaillé pour une grande marque de prêt-à-porter tout en étudiant, dans des structures privées, des domaines tels que le coaching, les thérapies brèves, l’hypnose ericksonienne ou encore la programmation neuro-linguistique (PNL).

Pourquoi cette envie de t’envoler pour le Japon ?
C’est un voyage de 2 semaines à Prague, décidé sur le pouce avec une amie, ainsi que l’envie de changer d’air depuis quelques temps déjà, qui a provoqué mon choix. Ce voyage a été très marquant pour moi, et sera certainement l’un des souvenirs que je n’oublierai jamais car il a changé ma vie. Pour être plus précis, c’est en réalité au retour de mon voyage, que mon frère, fan de manga, d’art traditionnel japonais et de culture nipponne, m’a fortement conseillé de partir vivre au Japon. Selon lui, les valeurs travail et famille de ce pays, la culture japonaise et le respect de ses habitants étaient faits pour moi. J’ai donc suivi son conseil et je suis parti trois mois après, à la découverte du Japon.
Avec quel visa es-tu arrivé au Japon ? Et quel(s) visa(s) as-tu obtenus par la suite ?
Je suis arrivé à Tokyo, à l’aéroport de Narita, avec un Visa-Vacances-Travail (VVT). C’est d’ailleurs dans la ville de Narita que j’ai rencontré pour la première fois la femme qui fait de mes jours un bonheur inébranlable, mon épouse. J’ai travaillé dans plusieurs domaines et eu l’opportunité d’obtenir différents types de visa, tels que le visa entertainment. Étant chrétien et de par ma foi, il ne m’était finalement pas concevable de continuer ma relation avec celle qui faisait et fait entièrement partie de ma vie, sans un engagement solennel. Le choix n’était alors plus qu’une évidence et nous nous sommes mariés. La démarche pour obtenir un visa d’époux était alors la suite la plus logique.
Qu’est-ce que tu as ressenti pendant tes deux premières semaines à Tokyo ?
Comme je le disais au début de cette interview, je ne connaissais pas le Japon. C’était donc une grande première pour moi. Les 2 premières semaines ont donc été une découverte culturelle hors du commun. Ici, que ce soit à Tokyo ou ailleurs, tout est différent ! La nourriture, la langue japonaise, les temples, les sanctuaires et les gens. On peut ressentir un profond respect, que certains pourraient peut-être qualifier de simple retenue, un art du service et de la diligence, mais aussi une atmosphère comme on pourrait l’imaginer dans certains films. Je pense personnellement qu’une expérience comme celle-là doit se vivre pour la comprendre pleinement.

Si je devais parler d’un souvenir durant ces deux premières semaines à Tokyo, ce serait lors de mon premier jour. Je voulais aller m’acheter du dentifrice. Je cherchais un supermarché mais ne reconnaissais rien des choses que j’avais l’habitude de voir. Je me suis finalement rendu dans un konbini, sans savoir bien sûr que les konbini existaient, et j’ai mis plusieurs minutes à me demander si le produit que j’avais en main était bien ce que je venais chercher. J’étais sûr de moi, tout en doutant, à cause du fait que je ne pouvais pas lire les inscriptions sur le produit. Je pense que cela peut paraître un peu bizarre pour certains, en vue de toutes les choses que l’on peut voir au Japon, mais cette image me reste encore maintenant.

Quel était ton niveau de japonais en arrivant au Japon ? Et maintenant ?

En arrivant au Japon, je ne parlais pas un mot de japonais. J’avais quelques petites notions concernant les "hiragana" et les "katakana", car je m’étais renseigné un peu avant, mais rien de concluant. C’est au bout d’un an de vie au Japon et en ayant vu beaucoup de personnes ne maîtrisant pas la langue, même après des années sur place, que j’ai décidé d’étudier le japonais corps et âme. J’ai donc étudié 8 heures par jour, pendant un an, tout en travaillant.

Charles Fugujapon 2

Aujourd’hui, mon niveau de japonais est convenable, bien que je sois loin de la maîtrise. Il me faudrait encore plusieurs vies pour cela ! J’ai obtenu, durant mon année d’études, le niveau JLPT N3. Au travail, avec ma femme et avec les personnes que je rencontre, je ne parle que japonais, sauf si mon interlocuteur est étranger. L’anglais ou le français sont alors de mise.

Parle-nous de Tokyo !
Pour moi, Tokyo est une ville au même titre que Paris, avec beaucoup plus d’activités bien sûr. Donc, si tu aimes vivre en ville, comment ne pas aimer Tokyo !? Selon les arrondissements, on peut trouver toutes sortes de choses : figurines, manga, jeux d’arcade, jeux-vidéo, cafés à thème, temples et sanctuaires, boutiques de luxe, parcs, lieux insolites, et la liste est longue. Personnellement, l’endroit n’est pas une priorité pour moi, bien que ce soit tout de même une partie importante concernant les loisirs. Je fixe ma vie davantage sur ma foi, ma famille, mes amis et mon travail.

Ce que j’apprécie vraiment à Tokyo, bien que l’on pourrait en dire de même pour les autres villes du Japon, c’est la nouriture ! J’aime manger de bonnes choses, aller prendre un café, découvrir de nouveaux plats et de nouveaux restaurants. Tokyo est une formidable ville pour ça et il y en a pour tous les goûts et tous les budgets !

Pour les choses que je n’apprécie pas, c’est un peu compliqué. Je dirais plutôt, au-delà de l’appréciation, qu’il y a des choses que je ne fais pas et que je ne conseille pas. Par exemple, on peut voir le soir près de la tour 109 de Shibuya, des "rabatteuses" qui vous proposent des "massages". Il y a également des bars qui vous permettent de boire de l’alcool "à volonté", durant un temps donné et d’avoir ainsi l’opportunité de discuter avec de jolies hôtesses. Il est vrai que, pour un homme, cela peut être attirant, mais je ressens plutôt une tristesse en pensant au "rêve" vendu aux personnes qui recherchent réellement de la compagnie et de l’affection.

Comment s'est passée ta recherche d'emploi ?
La recherche d’emploi au Japon est un grand sujet que j’apprécie beaucoup ! C’est toujours intéressant de découvrir une nouvelle compagnie, et encore plus lorsque celle-ci est au Japon. Pour ma part, je n’ai pas travaillé les 6 premiers mois car j’avais assez d’argent pour vivre plus d’un an à Tokyo.

Mon premier travail au Japon était un rôle dans un ballet de l’Opéra de Paris que j’avais trouvé par l’intermédiaire d’un ami japonais. C’est à partir de ce job de figuration que j’ai rencontré des Français qui m’ont présenté différentes agences pour modèles et extras étrangers au Japon. Je m’y suis inscrit et eu plusieurs contrats intéressants. Le problème de ce type d’emploi, est que les salaires ne sont pas réguliers, bien que parfois très intéressants. Mon plus gros contrat m’avait permis de gagner plus de 400 000 yens pour seulement 3 heures de travail, ou devrais-je dire de vélo, car telle était ma tâche !

Charles Fugujapon 4

C’est à peu près à cette période que j’avais décidé de commencer des études de japonais. J’ai donc cherché un emploi plus stable financièrement, bien que précaire, dans une école de français en ligne. Il m’aura fallu un mail et moins d’une semaine pour trouver cet emploi sur internet. Grâce à cela, j’ai pu organiser mes journées pour aller à l’école de japonais 4 heures tous les matins, 4 heures supplémentaires pour continuer à étudier de mon coté, et plusieurs autres pour créer la base de ce qui est devenu aujourd’hui le média tokyoïte fugujapon.com.

Après une année d’études intensive, en plus du travail, de la mise en place de mon projet Fugujapon et de ma vie de famille, j’ai décidé de me plonger dans l’univers de l’entreprise japonaise, afin d’apprendre les "business manners" au Japon. J’ai tout d'abord fait mon CV intégralement en japonais, sans utiliser le moindre alphabet, en suivant strictement les règles du pays. J’ai également fait "checker" mon CV par mes anciens professeurs de japonais pour éviter toute erreur. Je suis ensuite allé à Hellowork, le Pôle Emploi japonais.

Il faut savoir que beaucoup de Français m’ont affirmé qu’il était impossible, pour un Français, de trouver un emploi en passant par eux, avec en poche un simple JLPT N3, et qu’il fallait au moins le JLPT N2 pour travailler dans une entreprise japonaise. J’y suis allé, CV à la main, j’ai rempli un dossier en japonais, et j’ai obtenu lors de mon premier rendez-vous un entretien dans un hôpital. À ce moment-là, je ne possédais pas encore de JLPT. L’entretien, qui devait durer 1 h, n’a duré au final que 5 minutes, et j’ai pu commencer à travailler avec une équipe de Japonais ! Il m’aura fallu, en tout et pour tout, moins d’un mois pour toutes mes démarches, curriculum vitae compris.

Si je devais donner un conseil à toutes celles et ceux qui souhaitent vivre et travailler dans une entreprise japonaise, ce serait, bien sûr, d’apprendre la langue, mais avant tout, d’avoir des diplômes ou des qualifications dans au moins un domaine et d’avoir eu une bonne expérience professionnelle dans son propre pays, car ce n’est pas sur le seul critère de "parler japonais" qu’une entreprise recrute, mais bien sur les compétences et la motivation !

Les Français et les Japonais sont très différents. Parle-nous de ton travail auprès des Japonais !
Pour ma part, lorsque j’ai commencé à travailler à l’hôpital japonais, j’ai reçu quelques brèves mais précises explications le premier jour. Je suis retourné sur mon lieu de travail le jour suivant, pensant avoir encore quelques jours de formation. La surprise a été grande lorsque, demandant à l’un de mes collègues ce que je devais faire, j’ai appris que j’étais censé avoir bien compris mon rôle au sein de l’équipe, et que je ne devais plus poser de question concernant les choses à faire, sauf en cas de grande incompréhension ou de problème ! Fort heureusement, j’ai su m’adapter rapidement et je suis resté 8 mois à ce poste avant de me lancer dans l’aventure Fugujapon.
Justement, parle-nous de fugujapon.com !
logofugu
J’ai eu l’idée de créer fugujapon.com pour deux raisons simples. La première, lorsque je suis arrivé au Japon, voire un peu avant. En cherchant sur internet, j’ai souvent eu beaucoup de mal à trouver des informations simples, complètes ou bien structurées concernant la vie dans ce pays et dans des domaines tels que le logement, la téléphonie, le travail et bien d’autres encore. Cela sans compter les éléments contradictoires d’un site à l’autre. La seconde raison est que, par nature et par profession, l’aide et l’accompagnement sont des choses que j’apprécie particulièrement. Le tout, associé à l’affection que je porte à ce pays, a été pour moi plus qu’une évidence ! Je devais créer un site sur lequel il serait possible d’obtenir des informations justes, rédigées pour aider et avec un vrai service professionnel pouvant répondre aux questions des internautes. C’est pourquoi d’ailleurs, nous répondons à tous les messages que nous recevons par e-mail, et que nous n’hésitons pas à écrire des articles sur notre site, sur des sujets qui nous sont proposés par nos lecteurs. Nous faisons cela régulièrement et les demandes sont de plus en plus nombreuses.
Quel type de contenu proposes-tu sur ton site ?
Aujourd’hui, fugujapon.com se développe rapidement. Après moins d’un an d’activité, notre média s’est élargi et a pris de l’importance dans le monde de la francophonie et de l’info, notamment à Tokyo, où se trouvent nos bureaux. Les sujets sont variés, allant des faits divers jusqu’aux activités qui intéressent les expatriés francophones tout comme les touristes, jusqu’aux divertissements, comme nos quizz, nos vidéos et nos photos du Japon. Bien sûr, toute la partie aide et accompagnement a un rôle majeur dans notre travail. C’est pourquoi nous avons des catégories telles que "étudier le japonais", "infos pratiques", "infos touristiques" ou encore concernant la culture japonaise.
Fugujapon existe depuis plus de 11 mois seulement et vous proposez déjà des interviews vidéos d’artistes comme Vianney et Julien Doré, de passage au Japon et vous avez déjà plus de 100 000 fans sur Facebook (bravo !). Qu’est-ce qui explique, selon toi, le succès de ton projet ?
Je pense qu’il y a plusieurs raisons à cela. Créer fugujapon.com a été pour moi une envie d’aider et de proposer des articles clairs, complets et bien rédigés, avant de penser à la réussite ou au profit. Nos utilisateurs ressentent certainement cette simplicité avec laquelle nous proposons les choses, et les retours que nous recevons vont souvent dans ce sens. L’autre raison pourrait être le fait que nous sommes ouverts à la collaboration. Nous avons de bonnes relations avec les acteurs présents à Tokyo et n’hésitons pas à aider ceux qui nous le demandent, dans la mesure du réalisable bien sûr.
Quelles ont été tes plus grosses difficultés ou les choses qui t’ont le moins plu au Japon ?
Je n’ai jamais eu de problème pour trouver un appartement, un travail, rencontrer des gens ou étudier le japonais. Je dirais que le plus difficile reste la langue japonaise et la manière dont les Japonais communiquent. C’est assez particulier. Et si tu ne parles pas la langue, alors ça se complique encore un peu. Tu peux toujours trouver du travail, mais pour ce qui est d’une vie stable et confortable, c’est autre chose. Dans certains cas, il est tout de même possible d’avoir une bonne situation sans parler la langue, mais ça, c’est encore une autre histoire.
Parlons maintenant de ce qui te plait le plus au Japon, voire de ton meilleur souvenir jusqu’ici !
Ce que j’aime le plus concernant le Japon, c’est la nourriture ! Il y a tellement de choses bonnes dans ce pays ! J’aime particulièrement les takoyaki, gyudon, ramen, tonkatsu et le macha. Mais en réalité je pourrais citer presque tous les plats japonais tellement j’aime les saveurs de ce pays.

Pour les souvenirs, je ne sais pas. C’est une question difficile. Je dirais, la fois où je me suis installé dans mon premier appartement à Tokyo. Tous mes colocataires étaient japonais. C’était une expérience formidable et très enrichissante culturellement !

Qu’est-ce qui t’a manqué ou te manque encore aujourd’hui de la France ?
Je suis Alsacien, et en Alsace, tout est bon ! Les knacks, la choucroute, la tartes flambée, le Picon ! Au Japon, on peut retrouver une grande partie des aliments qui composent la nourriture française, comme le fromage, le jambon, les produits sucrés et salés, mais en ce qui concerne les spécialités locales, ce n’est pas gagné. J’ai trouvé un restaurant "alsacien" à Tokyo, un jour, et c’était juste immangeable ! Et grande rareté au Japon, les serveurs japonais étaient relativement agressifs et irrespectueux, ce qui ne se voit presque pas dans ce pays où le client est toujours traité avec un très grand respect.
Tu es passé du statut de PVTiste au statut d’entrepreneur au Japon. Quel conseil pourrais-tu donner à des PVTistes qui souhaitent monter leur entreprise au Japon ? Quels sont les écueils à éviter ? Faut-il, selon toi, impérativement parler japonais, ne serait-ce que pour les démarches administratives ?
Je pense que c’est un sujet trop vaste pour pouvoir l’aborder complètement et correctement en une interview. Mais les conseils sont toujours les mêmes, que ce soit pour vivre, travailler ou créer son entreprise au Japon : la langue japonaise est une obligation. Certains vous diront peut-être "moi, je n’ai pas de problème ! Je vis au Japon et je ne parle pas un mot de japonais !". Eh bien, je dis bravo à ces personnes, mais ce ne serait pas responsable de ma part d’encourager ce genre de discours.

Dans les grandes lignes, je dirais : avoir de base une expérience et des qualifications dans son propre pays, au moins parler la langue japonaise, donc avoir le niveau JLPT N3 minimum, et avoir un projet bien construit, avec un business plan et une étude de marché solide avant de foncer vers la capitale nipponne. Et bien sûr, tout cela sans oublier le budget qui va avec.

Ensuite, pour les démarches administratives, mieux vaut être accompagné d’un partenaire japonais ou d’un avocat qualifié au Japon. Il existe un cabinet d’avocats à Tokyo constitué de Français et de Japonais bilingues. Il est donc possible de trouver de l’aide, mais malheureusement, la réussite peut parfois avoir un prix.

Depuis ton arrivée au Japon, tu as eu l’occasion de voyager dans le pays ?
Oui, le jour même de mon arrivée. Je suis parti directement de Tokyo vers le sud du Japon en passant par Osaka, Hiroshima, Miyajima et Tottori. Personnellement, j’aime le calme, le ciel bleu et la mer. Je dirais que j’ai beaucoup apprécié Tottori, bien qu’un espace plus vaste, plus profond et plus isolé me conviendrait davantage.
Quels sont tes projets personnels à court/moyen/long terme ?
Pour le moment, mon travail et ma vie de famille sont ici, à Tokyo. Je ne pense de toute façon pas quitter le Japon avant quelques temps, sauf pour les vacances. En réalité, je ne me pose pas trop la question, car le plus important pour moi, ce n’est pas le pays où je vis, mais plutôt la vie que j’y mène. Si les choses font que je dois retourner en France ou aller vivre dans un autre pays, cela se fera tout naturellement je pense.
Et tes projets avec Fugujapon ?

Avec fugujapon.com, les choses iront en grandissant et nous avons beaucoup de belles surprises actuellement en cours. J’aimerais bien vous en dire davantage concernant nos futurs partenariats, articles et services, mais je pense qu’un peu de mystère fait aussi partie de la culture japonaise que nous partageons tous.

Quelles que soient les choses que nous proposerons et que vous découvrirez dans les semaines, les mois et les années à venir, le plus important pour nous, est et sera toujours de continuer à aider et à informer toutes celles et ceux qui nous suivent concernant le Japon, dans toute sa vérité.

Charles Fugujapon

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Commentaires

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Très intéressant!

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Excellent interview, beaucoup de sagesse et de bonnes choses ressort de Charles. Un très beau parcours. Plein de bonnes choses pour la suite :)

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