Récit de PVTiste : travailler comme musher au Québec (volontariat)

Article publié le 26-05-2017.

Nicolas a travaillé comme musher au Québec. Nous lui avons demandé de nous parler de son expérience. Il a répondu à nos question dans une vidéo, retranscrite ci-dessous.

Peux-tu nous parler un peu de toi ?

Je m’appelle Nicolas, j’ai 29 ans bientôt 30, je suis né dans le Nord de la France à Saint-Pol-sur-Mer près de Dunkerque et je suis infirmier. J’ai fait des études durant 3 ans et demi à Dunkerque pour être infirmier et ensuite j’ai travaillé 6 ans à Lille dans un service de dialyse, 6 années extraordinaires, j’ai appris beaucoup mais il était temps de changer.

Je suis parti au Canada avec un PVT de 2 ans, je suis arrivé début novembre 2015 sans vraiment avoir d’objectif. J’étais arrivé comme ça en essayant de trouver du travail et un logement rapidement ; au final une fois là-bas j’ai trouvé un message sur Facebook, ce sont des propriétaires de chiens de traîneau qui recherchaient ce qu’on appelle des workaway, des bénévoles tout simplement, pour s’occuper des chiens et pour être guide de chiens de traîneaux (musher) durant l’hiver en tant que WWOOFer. On était nourris et logés.

Parle-nous de ton expérience de WWOOFing

L’entreprise de chiens de traîneaux s’appelle La Randonnée Mïcklà, c’est un chenil qui contient environ 110 chiens, à savoir qu’il y a 90 chiens qui travaillent durant l’hiver et une vingtaine de chiens qui sont plutôt à la retraite et que les propriétaires gardent jusqu’à la fin.

Ca se trouve à une heure de Québec, dans les Laurentides, à Plessisville plus précisément, à 20 km de Victoriaville. Dans cet endroit il y a énormément d’érablières, c’est très joli à visiter, il y a beaucoup de forêts et beaucoup de lacs.

C’est un endroit assez particulier, les propriétaires ont leur maison là où ils vivent avec leurs deux chiens domestiques, Bouka et Boulette, deux très beaux prénoms, je les adore, ce sont vraiment des chiens adorables. À côté de ça, le propriétaire a son atelier de création, où il crée lui-même ses traîneaux en bois et à côté, il y a un chenil réservé aux chiens à la retraite, qui y restent jusqu'à la fin de leur vie. Plus en bas il y a une petite forêt qui leur appartient et qui contient une ancienne érablière qu’ils sont en train de retaper, il y a des sortes de grands chalets en bois très rustiques. C’est un peu se retrouver en pleine nature. J’ai vécu là-bas avec d’autres guides, le chauffage n’est pas électrique mais à bois, nous devions nous-mêmes casser le bois et entretenir le feu. On dormait dans un dortoir commun mais on avait vraiment le confort qu’il fallait, on était nourri, on avait de l’eau chaude, un grand bar rien que pour nous, une grande salle de réception avec billard, on avait de quoi s’occuper avec Internet et la télévision.
C’est dans ce bois que se trouvait le chenil principal avec ses 90 chiens, il était très bien entretenu, il n'y avait aucune maltraitance, que de la bienveillance pour ses chiens, on peut voir l’amour des propriétaires pour leurs bêtes. En même temps ce sont les chiens qui leur permettent de vivre.

Il faut savoir qu’au Québec il fait très froid, pourtant on a eu un hiver assez doux mais on a quand même eu des températures de - 30 à - 35, - 40 en ressenti, c’est assez froid quand on est tous les jours dehors de 8 h à 16 h avec les chiens. On était bien couverts, les propriétaires avaient de nombreux vêtements d’hiver : de gros manteaux de belles marques, des pantalons, des bottes, des sous-vêtements enfin tout ce qu’il fallait pour combattre le froid.
Notre logement était très rustique et confortable, nous dormions à 3 dans la même chambre. Dormir dans une ancienne érablière chauffée au bois sachant que la cheminée s’éteint la nuit et qu'il faut se lever pour entretenir le feu alors qu’il fait près de 0 dans la pièce, c’est très difficile. Il faut enlever les 6 ou 7 couvertures pour se lever. Souvent j’avais un verre d’eau près de mon lit qui était gelée le matin.
Pour nos repas, la propriétaire acceptait que nous fassions une liste d’ingrédients qu’on voulait avoir. Il ne faut pas avoir non plus d’exigences trop "hot" sachant que ce sont des gens qui ne gagnent pas non plus extrêmement bien leur vie mais on était bien nourri quand même. On n’était pas payé mais de temps en temps les clients nous laissaient des tips (pourboires), c’était agréable, on pouvait aller boire quelques verres par la suite au village.

L’apprentissage

Le propriétaire qui s’appelle Jacques est un homme très expérimenté, il nous a appris les bases : comment atteler un chien, et apprendre un peu à le connaître.
Il y avait un autre guide que je salue. Florian est un jeune guide français qui est arrivé il y a très longtemps au Québec. Il a été formé par Jacques en tant que guide, il a ses propres chiens et c’est plutôt lui qui nous a appris toutes les règles de sécurité quand on est sur un trail  : comment diriger un traîneau et plein d’autres choses comme connaître mieux les chiens, comment réagir face aux dangers qu’on peut trouver sur les trails si on rencontre des animaux où si les chiens s’attaquent. Il y a toujours une façon d’arriver face à un chien agressif envers un autre chien.

J’avais zéro expérience en arrivant dans ce chenil avec 100 huskys, c’était très surprenant. D’un autre côté c’est frissonnant de voir tous ces chiens qui sont là pour toi et toi pour eux. Quand tu rentres dans le chenil tu ne peux pas sentir d’agressivité du chien envers l’humain. Ils veulent jouer, sortir, courir. C’était tout nouveau pour moi, il me fallait un temps d’adaptation. Le plus difficile pour moi c’était lors des premières attaques de chiens, quand les chiens s’attaquent entre eux, comment réagir, merci à Jacques et à Florian de nous avoir appris ça, il faut savoir avoir du caractère, le fait d’arriver devant un chien en s' imposant va le calmer et il comprendra qu’il fait mal.

Une journée type dans la vie de guide de chiens de traîneaux

Souvent aux alentours de 7 h on se lève et on prépare, déjà pour notre confort, le feu dans l’érablière. On se prépare pour combattre le froid, un bon petit déjeuner parce que parfois il nous est difficile de manger le midi tellement il y a de clients. Donc très important de bien manger et bien se couvrir avant d’aller directement voir les chiens sous plusieurs centimètres de neige. On arrive au chenil et la première chose à faire est de vérifier si tous les chiens sont bien, s’ils ne se sont pas détachés, s’ils n’ont pas eu froid car il se peut malheureusement qu’un chien faible qu'on n'a pas vu la veille,  ne passe pas la nuit . Bien tout checker le chenil. On sort les traîneaux qui sont disponibles dans le chenil même,  couverts par une grande tonnelle. Le chenil est organisé par équipe de chiens qui sont préparés. Avant l’arrivée des clients on fait des tests pour savoir si les chiens sont compatibles pour les mettre en binôme sur un traîneau, un traîneau peut comporter 6 chiens voire 8 chiens.

6 chiens d’une équipe sont placés tous les jours de la même façon, pour que le lendemain matin on n’ait plus qu’à les atteler assez logiquement et plus facilement et rapidement. Tout est organisé de façon à ce qu’on ne perde pas de temps et que les chiens comprennent. Il est 8 h, c’est parti, on arrive avec l’attelage, le harnais, le traîneau, c’est le moment. Quand on arrive avec un harnais rouge, le rouge ça tape à l’œil, ils sont excités, ils ne veulent qu'une seule chose, c’est courir.
Les clients arrivent, ils ont rencontré pour la première fois la propriétaire qui leur a donné quelques consignes, elle peut leur donner aussi quelques vêtements s’ils ne sont pas assez couverts. Ils viennent au chenil, on leur donne des conseils de sécurité, de là débute le trailLe guide est sur le premier traîneau, les autres traîneaux suivent. En fait ce sont des chiens qui suivent le traîneau expérimenté du chenil.

C’est assez simple mais très physique, à savoir qu’un chien ne se laisse pas atteler facilement, il veut jouer. Il faut aussi du courage car certains chiens sans faire exprès, te griffe ou te morde sans agressivité c’est juste pour jouer, on doit leur faire comprendre que c’est maintenant qu’il faut travailler, il faut l’amener au traîneau et souvent c’est difficile.
Le client a le choix, soit il se fait guider c’est à dire qu’il est assis sur le traîneau et c’est le guide qui s’occupe des directions et du frein bien sûr, soit il guide lui-même le traîneau avec une autre personne à l’intérieur, des consignes lui sont données : comment diriger un traîneau et surtout comment utiliser le frein. Si vous ne freinez pas, le traîneau va percuter les deux chiens à l’avant au niveau du coccyx, le chien peut être traumatisé et risque de ne plus vouloir courir, il sera peut-être apeuré.

On a plusieurs types de circuits, circuit de 1 heure, 2 heures ou 3 heures. Tout se passe dans la forêt, très belle forêt, beaucoup de bouleaux, beaucoup d’érables et beaucoup d’érablières aussi, c’est vraiment une très belle piste. Il y a une important faune : des chevreuils, des écureuils, des oies, des canards, pas d’ours, ils hibernent mais on a des traces d’ours sur les arbres, on peut voir des griffes, le client aime bien qu’on lui raconte « regardez l’arbre là-bas, ce sont des griffes faîtes par les ours ».

Les commandes du musher

On nous apprend à dire plusieurs mots en dialecte « chien de traîneau », c’est assez particulier, par exemple pour démarrer les chiens les guides disent « hop » quand les chiens te connaissent tu peux utiliser d’autres termes il vont comprendre.
Il y a des termes plus spécifiques, si tu veux aller à droite tu dis « dji » aux chiens leaders, pour aller à gauche tu dis « ha », toujours très fort pour qu’ils t’entendent bien et comprennent la consigne. Pour s’arrêter on fait « ho » pour relaxer les chiens puis on appuie sur le frein tout doucement, ils vont s’arrêter. Ces termes là sont souvent utilisés par les guides. Le client n’aura pas à les utiliser puisque son traîneau suit le guide.

Des anecdotes à partager sur ton expérience ?

Le positif : ce sont les clients qui comprennent les règles et qui les respectent. Avec des clients comme ça, on sait qu’on va passer de bons moments avec eux sur les trails. Ils respectent les chiens et la nature, ils respectent les consignes des guides. Dès que tu finis ton trail, et que tu arrives au chenil, tu peux voir les enfants qui sourient, les parents qui remercient les guides parce qu’ils on passé un excellent moment, après ça ils vont caresser et jouer avec les chiens. Pour nous c’est vraiment une grande satisfaction parce que le client est content.

J’ai rencontré une famille venant de Floride qui passent leur hiver à Montréal, ils adorent ça et tous les ans ils viennent à La Randonnée Mïckla, j’étais responsable d’eux et à la fin du trail, le monsieur m’a donné son email, son numéro de téléphone, des tips, j’ai pu faire des photos avec sa famille, il m’a dit si tu viens en Floride, on t’accueille tu es vraiment le bienvenu. Ce sont des gens adorables avec qui j’ai passé de bons moments. On avait fait aussi des sorties nocturnes avec un coucher du soleil et la pleine lune, des sorties nocturnes avec lampe frontale également, on peut s’apercevoir que les chiens, la nuit, sont beaucoup plus vifs, quand on est sorti ils allaient beaucoup plus vite, ils adoraient ça, l’air était plus frais, moins humide, moins lourd aussi et ils n’avaient aucune difficulté à voir dans le noir. Nous on avait du mal à percevoir le trail, voir s'il y avait un arbre, s'il y avait un animal qui passait. On leur faisait confiance, et par leur odorat ou par leur connaissance des trails, ils fonçaient dans la forêt. On n’avait rien à dire et c’était un moment exceptionnel.

On s’était arrêté également en pleine forêt, en pleine nuit, on avait fait un petit feu de bois avec les client et on a bu le caribou : c’est du vin chaud mélangé avec du sortilège, j’espère que je ne me trompe pas sinon on va m’appeler directement pour me dire « non, c’est pas ça ». On a fait goûter ça aux clients et ils ont adoré. On peut voir aussi dans la nuit les chiens qui sont à l’arrêt, ils nous regardent et on voit tous leurs yeux dans le noir, on croirait des loups, c’est vraiment exceptionnel, c’est fantastique. Moi, venant du Nord de la France, jamais je n’aurai cru pouvoir vivre ça.

Le négatif : il y a toujours des gens qui ne respectent ni la nature ni les chiens. Ils se foutent complètement des règles. Dès qu’on arrive à une descente par exemple, on s’arrête avant la descente et on leur dit : « gardez le pied sur le frein sinon le traîneau va aller plus vite que les chiens et va les percuter. Mais t’as des clients qui veulent prendre de la vitesse et des fois doubler d’autres traîneaux à l’avant, alors que c’est interdit. On se retrouve avec des chiens qui ont reçu un traîneau dans le bassin ou alors avec des chiens attaquant d’autres chiens d’autres traîneaux parce qu’ils ont voulu doubler. On a des chiens qui sont blessés, des clients qui sont apeurés et c’est très difficile de continuer comme ça parce que nous, on n’a pas confiance dans le client, on ne sait pas ce qu’il va faire par la suite du trail. Mais j’ai déjà vu ça, on fait comprendre au client qui n'a pas respecté les règles que une fois mais pas deux, si ça se reproduit, il sort du traîneau puis il rentre chez lui.

Deuxième anecdote négative, on était sorti et une grosse tempête de neige est arrivée avec du vent. Juste avant de rentrer dans le chenil on doit traverser un champ, on est complètement à découvert et là c’était très difficile, très physique parce que les chiens étaient très fatigués. La neige était horrible, le traîneau n’avançait pas, les gens ne bougeaient pas. Ils avaient tellement froid qu’ils étaient congelés dans leur traîneau, chaque guide a dû pousser le traîneau jusqu’à l’arrivée au chenil en aidant les chiens, c’était très physique, on était sur les rotules on n'en pouvait plus mais c’est le travail qui veut ça. C’était un moment négatif parce que c’était très dur, les gens n’étaient pas contents mais ça reste de l’aventure.

Selon toi, pour qui est faite l’aventure de musher au Québec ?

C’est une aventure qui ne peut pas être donnée à tout le monde. Premièrement pour travailler en tant que guide de chien de traîneaux il faut en particulier aimer les chiens, aimer la nature, si tu n’as pas ça tu ne peux pas travailler dans ce domaine là. Les chiens vont toujours te mettre à l’épreuve, tous les jours. Si tu n’aimes pas les chiens, n’y va pas. Deuxièmement il faut accepter le froid québécois, travailler quand il fait 0 degré, 5 degrés ça va mais quand il fait moins 30, que tu as les narines, la barbe et les cils qui gèlent. Même bien couvert avec d’excellents manteaux, ça reste très difficile. Il faut avoir beaucoup de courage, une grande force physique. Je ne suis pas très costaud mais j’étais très motivé pour y aller. Il faut beaucoup d’endurance car on fait beaucoup de pas dans la neige, de la patience avec les chiens qui peuvent te mettre à l’épreuve.

Si tu es dans un jour un peu noir, le chien lui, voudra toujours jouer, il faudra garder ton calme et demain sera une autre journée. Il faut être courageux. Je pense qu’il est plus difficile parfois d’être patient avec les clients qu’avec les chiens. Les clients sont très demandeurs, c’est normal ils paient, ils demandent nos services, ils veulent du bon matériel, des bons guides, des bons chiens, tout doit être bon mais des fois ça ne marche pas comme ça. On fait tout pour qu’ils fassent du chien de traîneaux en toute sécurité donc on leur donne des conseils de sécurité : comment manier un traîneau, comment utiliser le frein et aussi des conseils avec le chien : ne jamais s’interposer entre deux chiens car si le chien voulait en mordre un autre c’est toi qui risque d’être mordu.

Un vrai changement de vie

Tu pars de France donc tu pars quand même d’une grande ville, j’ai aussi vécu à Dunkerque et à Lille et je suis arrivé dans un endroit vraiment perdu au milieu de la nature, au milieu d’une forêt avec juste 3 personnes. Se retrouver avec des chiens qui sont là pour toi, j’ai trouvé ça toujours frissonnant.

Ce que je faisais après une dure journée de travail, alors que les autres guides partaient se réchauffer et se reposer, c'est rester encore un peu avec les chiens, c’était souvent des moments agréables avec le coucher du soleil. Les chiens sont calmes et te regardent. Chaque chien a sa façon de vivre.

Tu prends quelques temps à réfléchir à ce que tu as fait dans ta vie avant et tu peux réfléchir aussi à ce que tu vas faire plus tard. C’était pour moi des moments de réflexions et des moments de bien être, apaisé hors du milieu de mon travail hospitalier où il y avait beaucoup de stress, beaucoup de travail. C’est vraiment un changement de vie radical, ça me fait vraiment du bien, je conseille à tous de faire quelques choses avec des chiens.
C'est une vraie coupure, une expérience, on est jeune, il faut essayer, faire le premier pas, c’est difficile de passer d’une vie à une autre. Pour moi ça a été une transition, ça m’a permis de réfléchir « qu’est ce que tu veux faire après ça ? », est-ce que tu veux continuer avec les chiens, non, 5 mois avec les chiens de traîneaux c’est suffisant.

Je suis retourné en ville à Québec city où j’ai rencontré des personnes extraordinaires. J’ai trouvé un travail complètement différent encore de ce que j’ai fait, et puis la vie continuait, ma route continue encore.
Je pense qu’il est vraiment primordial en tant que PVT de visiter autant qu’on peut et de prendre cette sensation d’aventure en soi. C’est aller de l’avant, visiter encore, faire de nouvelles rencontres et puis après, au feeling.

Un dernier mot ?

A tous ceux qui vont regarder ma vidéo, j’espère qu’elle va vous plaire, qu’elle vous donnera envie d’aller travailler avec des chiens en tant que guide. Je vous souhaite de tout cœur de trouver un bon endroit pour être guide, il y a beaucoup d’endroits où les chiens ne sont peut-être pas bien traités, sachez trouver la bonne place. Je remercie énormément les propriétaires de chiens de traîneaux pour m’avoir offert cette expérience, à mes collègues guides avec qui j’ai pu travailler. Ca a été une excellente expérience et je pense qu’elle ne finit pas là.

Grâce à cette aventure, j’ai un nouveau projet en tête, peut-être que vous saurez bientôt ce que c’est.

AUTEUR : Billant alias NicoPitch

30 ans

Commentaires

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Pfiou, ça fait rêver ! Je démarre mon PVT demain sur Montréal, trop hâte !!

Merci pour ce témoignage Nicolas !

Montréal c’est Top. Mais n’oublies pas. Le Canada a tellement à t’offrir en dehors du Québec ;-). Profites bien

Ton témoignage me fait rêver !!
J’arrive à Montréal en septembre prochain et je serais super intéressée par tenter cette aventure avec les chiens :) Mais j’avais plusieurs questions .. on peut y aller à tout moment ? et y a-t-il une durée minimum à faire là-bas ? merci d’avance !!

Salut Lisa. Les propriétaires de traineaux à chiens recherchent pour la saison hivernale ( novembre – décembre à Mars ). C’est beaucoup plus intéressant pour eux car ils doivent te former. Cela prend un peu de temps. Tu apprends sur le tas. Ne rester qu’un mois ne t apprendra pas grand chose. Mas crois moi, une fois dans l entreprise et avec les chiens le temps passe vite. Envoie des mails aux compagnies de chiens et tu verras leurs réponses. 😉 Enjoy

Merci beaucoup Nicolas ! :)
Dans mon cas j’ai une coupure obligée d’un mois et demi sur la période jusqu’à mi janvier… Je me demandais s’il était quand même possible de faire février-mars ou février-avril, qu’en penses-tu ?

Proposes aux propriétaires. Il se peut que certains seront en manque de personnels et chercheront à ce moment là. Tu n’as rien à perdre.

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