Marie : emplois, rencontres et voyages pendant ses PVT

Article publié le 15-08-2019.

Marie alias Danidza

Marie alias Danidza

  • Localisation Le Mans, France
  • Profession Tourisme
  • Dernier diplôme obtenu BTS

À lire : un recueil d’entretiens de pvtistes partageant avec vous leurs expériences et leurs états d’âme. Plus d'infos...

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Marie est une « serial pvtiste » (Canada, Argentine, Nouvelle-Zélande, Australie). Découvrez ses aventures !

Bonjour Marie, peux-tu te présenter ?
Bonjour ! J’ai 29 ans, je suis originaire d’une petite ville dans la campagne sarthoise.
Après l’obtention du Bac et après un essai non concluant d’étude à la fac, ne sachant pas quoi faire et ayant toujours rêvé de voyager en immersion et de devenir bilingue en anglais, je suis partie en tant que fille au pair en Angleterre pendant 3 mois.

Je suis ensuite rentrée en France, où j’ai travaillé un peu, puis j’ai repris mes études, un BTS Tourisme. J’ai par la suite travaillé dans pas mal de régions en France, alternant entre CDD et saisons.
Mais étant restée sur ma faim concernant mon long voyage en immersion totale, je me suis enfin décidée à 24 ans, à faire le grand saut et à partir pour 1 an à l’étranger !
Marie PVT Australie Canada Argentine

Ton premier PVT était au Canada. Pourquoi avoir choisi ce pays ?
J’hésitais fortement depuis un moment entre l’Australie et le Canada.
Différentes raisons ont influencé mon choix de partir au Canada. Tout d’abord, l’été avant mon départ, je travaillais en Office de Tourisme et j’ai rencontré à plusieurs reprises des Québécois super avenants, gentils… Ce qui a clairement renforcé mon envie de m’y rendre.
Également, s’agissant d’un 1er gros voyage, pouvoir arriver dans une région où l’on parle français, ne serait-ce que pour faire les papiers, me rassurait un peu je pense.

Et enfin, vu que le visa pour l’Australie est très simple à avoir, je me suis dit, je tente le Canada, si ça ne marche pas je vais en Australie.
J’ai un peu laissé le destin choisir pour moi finalement, et j’ai obtenu le PVT canadien dès la 1ère phase de tirage au sort, malgré les gros bugs informatiques, puisque c’était l’année de l’ouverture des inscriptions via internet.
Marie PVT Australie Canada Argentine

Pour en savoir plus sur le PVT Canada et son fonctionnement, c’est par ici !

Tu as enchaîné plusieurs petits boulots pendant ce PVT. Tu nous racontes ?
Ça a été très facile, j’ai presque envie de dire trop ! 😉
Quand j’étais à Montréal, je recherchais juste des petites missions ponctuelles, car ça ne faisait pas longtemps que j’étais arrivée, je voulais juste avoir un petit complément.
Du coup je me suis inscrite dans une agence d’intérim et dans des boîtes d’hôtesse.
Mon CV qui en France est parfois « mal vu » car j’ai beaucoup d’expériences différentes, a été très agréablement accueilli au Canada.
Je me souviendrai toujours avoir passé un entretien avec un Québécois qui en regardant mon CV m’a dit « Waow vous avez beaucoup d’expériences, dans pleins de domaines c’est super ça », alors qu’en France on me dit plutôt « Vous n’avez pas l’air très stable, vous ne savez pas ce que vous voulez ? »… La grosse différence du marché du travail entre la France et le Canada !

J’ai donc été hôtesse pour le Grand Prix de Montréal, pour un congrès international de dentiste, j’ai distribué des flyers, et j’ai également eu une petite expérience de figuration pour le film « After the ball ».

Par la suite, j’ai travaillé en tant que réceptionniste dans un Resort qui organisait des sorties en mer pour la pêche et l’observation des orques / baleines / ours sur Vancouver Island, à Ucluelet plus précisément pendant la saison d’été (3 mois et demi).
L’observation des animaux étant l’un des buts principaux de mon voyage, du coup, j’ai clairement visé des postes dans ce genre de structures.
J’ai fait des recherches et envoyé plusieurs candidatures spontanées via internet, j’ai été prise après 1 seul entretien Skype, n’ayant aucune expérience en tant que réceptionniste et ne parlant pas bien anglais !
Deux semaines après, je prenais le Transcanadien, pour lequel, coup de chance, j’avais trouvé une super réduction pour traverser tout le pays pile au moment où j’en avais besoin.

Ensuite j’ai jonglé entre deux jobs de serveuse dans un hôtel d’affaire et dans un restaurant québécois à Calgary. Encore une fois, en ayant aucune expérience dans ce domaine.

L’ambiance de travail a toujours été très agréable, mes collègues m’ont toujours beaucoup aidée en cas de difficultés, et ont toujours été très patients avec mon anglais notamment.
Et travailler, c’est clairement pour moi le meilleur moyen pour évoluer en anglais !

Au niveau des points négatifs, il y a juste les premières semaines où j’étais au Resort qui ont été un peu difficiles. Parler et comprendre au téléphone, comprendre les skippers qui me parlaient à travers la radio avec tous les bruits parasitaires et les relations avec 1 ou 2 collègues qui n’étaient pas très tolérants du fait que mon anglais n’était que sommaire au départ.

Tu as fait beaucoup de « couchsurfing » au Canada. Tu peux nous expliquer en quoi ça consiste, et pourquoi tu as choisi ce type d’hébergement ?
Couchsurfing, c’est un site gratuit qui permet aux voyageurs d’être mis en relation avec des locaux qui proposent de les accueillir gratuitement chez eux sur un canapé ou dans une chambre d’amis pendant quelques nuits. Certains s’en servent également pour rencontrer des locaux afin qu’ils leurs fassent visiter leurs villes.

Outre le fait d’être gratuit (ce qui n’est forcément pas à négliger quand on voyage avec un budget serré), ce que j’apprécie particulièrement avec le Couchsurfing, c’est les rencontres que l’on fait et le fait de pouvoir visiter grâce à nos hôtes des endroits où l’on n’aurait jamais été en tant que simple touriste. En effet, en général les hôtes sont souvent « amoureux » de leurs villes et te proposent de te faire visiter la ville et ses petits endroits cachés. Ils auront également souvent pleins de petites histoires propres à la ville et à ses habitants à te raconter.
Pour te donner un exemple, j’ai fait un road-trip avec 3 autres personnes à Seattle. Nous avons contacté un hôte via couchsurfing pour savoir s’il pouvait nous héberger. Il nous a répondu que malheureusement il ne pouvait pas ce soir-là, mais qu’il serait ravi de nous rencontrer le lendemain autour d’un super brunch typique de Seattle et nous faire une visite de la ville.
On s’est retrouvé sur le rooftop d’un parking, où un jardin communautaire a été installé avec en plein milieu une vielle voiture typique américaine, puis à aller voir une maison super originale. Bref, des choses qu’on n’aurait jamais vues sans ses conseils précieux.

Personnellement, j’ai vécu de superbes expériences dans mes Couchsurfings.
J’ai fait beaucoup de mes premières sorties avec ma première hôtesse et elle m’a beaucoup aidée à mon arrivée au Canada.
J’ai vécu mon premier Thanksgiving à Vancouver dans une super coloc d’Australiens / Espagnols / Anglais / Français.
J’ai fêté Noël avec la famille exceptionnelle de mon hôte devenu par la suite mon coloc, à Calgary. Bref, des rencontres exceptionnelles qui restent car je suis encore en contact avec la plupart d’entre elles !

As-tu eu l’occasion de voyager pendant ton PVT au Canada ?
J’ai travaillé 6 mois et ai voyagé 6 mois.
Mon parcours en résumé : une arrivée à Montréal où j’ai travaillé un peu et visité cette ville dont je suis tombée amoureuse, de long en large. J’y suis restée environ 2 mois et demi. Pendant mon séjour là-bas j’ai fait quelques road-trips : Québec / Chutes de Montmorency, puis Ottawa / Kingston / Toronto / Chutes du Niagara et bien sûr New-York !

Après j’ai trouvé mon job sur Vancouver Island, j’ai donc pris le Transcanadien avec des stops à Winnipeg et Jasper, et j’ai travaillé environ 3 mois et demie à Ucluelet. J’en ai profité pour visiter les environs.

Puis je me suis rendue à Vancouver pendant environ 2 mois où j’alternais entre vivre là-bas, découvrir la ville et des road trips : Okanagan Valley / Les Rocheuses puis Seattle / Portland / Olympic National Park.

Ensuite j’ai été vivre à Calgary ou j’ai bossé à fond pour économiser un max d’argent pour finir mon voyage en beauté. J’y suis restée environ 2 ou 3 mois. J’ai très peu voyagé à ce moment-là car je travaillais beaucoup, mais je me suis quand même accordée une journée de ski au Lake Louise.

J’ai quitté Calgary et me suis dirigée vers Yellowknife pour réaliser l’un de mes rêves : voir les Aurores boréales !

Ensuite, j’ai terminé mon voyage par les provinces maritimes : St John’s et Halifax puis retour en France.
Marie PVT Australie Canada Argentine

Quels sont tes meilleurs souvenirs canadiens ?
Dur dur de choisir…
Bien sûr je dirais les Aurores boréales à Yellowknife et l’observation des animaux sur Vancouver Island.
Mon road-trip dans les Rocheuses, ma Cérémonie du « Screech » à St John’s, mon Noël à Calgary, fêter mes 25 ans sur le bateau où je travaillais à Ucluelet, mon voyage à New-York et à l’Olympic National Park.
Les rencontres : mon super coloc de Montréal et tous mes copains de là-bas, mon coloc de Calgary avec qui j’ai vécu une petite amourette, mes collègues de Vancouver Island et de Calgary, tous mes copains de road-trips, mes hôtes Couchsurfeur.
Que de belles rencontres…

Et toutes les soirées que j’ai faites, notamment sur Montréal, Ucluelet et Calgary avec ces gens venus de tout horizon.

Et les pires ?
Honnêtement, j’ai eu très peu de mauvais moments.

Je dirais, celui qui a été le plus brutal puisqu’il est arrivé dès ma première semaine au Canada : le fait de m’être fait voler mon bel appareil photo avec toutes mes photos d’animaux du Parc Montebello dessus.

L’intolérance de certains par rapport à la barrière de la langue. Se sentir un peu désespérée quand on n’arrive pas à se faire comprendre, à exprimer ce qu’on voudrait.

Un road-trip avec des gens qui clairement n’avait pas la même vision du voyage que moi et qui du coup me l’ont un peu gâché.

Le jour où on est allé à North Vancouver pour voir la vue et qu’on est descendu un peu tard sans équipement et sans lumière, qu’on ne retrouvait plus notre chemin et que cet endroit est réputé pour avoir des ours…
Au final aujourd’hui on en rigole et c’est un bon souvenir mais sur le coup on a quand même bien flippé ! On ne remerciera jamais assez cet inconnu qui nous a ramenées saines et sauves !

Tu es ensuite partie en PVT en Argentine, en couple cette fois. Pourquoi ce pays ?
Mon copain de l’époque a vécu quelques années en Espagne, il parle très bien cette langue et était plus attiré par cette destination que par la Nouvelle-Zélande et l’Australie.
Quant à moi, j’étais très attirée par l’Argentine aussi, pour les paysages, découvrir une nouvelle culture, apprendre une nouvelle langue. Mais j’avoue que c’était une destination qui me faisait un peu peur à faire en solo, et sachant que je ne parlais pas du tout espagnol.
Donc on s’est naturellement dirigé vers ce PVT.
Marie PVT Australie Canada Argentine

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Quelles différences y a-t-il, selon toi, entre un PVT seule et une expérience en couple ?
J’ai adoré les deux, mais voyager seule et en couple c’est très différent !

Quand on voyage seul, je pense qu’on est beaucoup plus enclin aux rencontres. On est seul du coup on va plus vers les gens et les gens viennent plus vers nous. Alors que quand on est deux et encore plus en couple, on est un peu dans une bulle, on n’a pas autant besoin d’aller vers les autres et surtout les gens osent moins venir vers toi.

Pour l’apprentissage de la langue, c’est beaucoup plus rapide quand tu es seul, car tu ne parles vraiment plus français (sauf avec quelques voyageurs).
Mais notamment pour l’Argentine c’est quand même bien pratique d’avoir eu quelqu’un qui parle bien la langue pour se sortir de quelques situations et se faire comprendre plus rapidement.

La façon de voyager aussi est différente, quand on est seul, on est plus libre, on peut partir sur un coup de tête. Quand on est en couple, il faut prendre en considération les envies de chacun.

Enfin, le fait de partager. Quand tu es seul au final, tu n’es jamais vraiment seul, tu as toujours des gens avec qui partager les choses. Mais souvent, ces rencontres, bien que superbes, restent éphémères et c’est vrai que quand tu es en couple c’est bien de pouvoir vivre ça avec quelqu’un de proche avec qui tu pourras te remémorer les souvenirs à ton retour.
Puis, le fait d’avoir quelqu’un c’est rassurant, tu as un soutien en cas de coups durs, de galères.

Bref, la liste de différences entre les 2 expériences est longue, mais les deux sont tip top !

Comment s’est passé votre PVT en Argentine ?
L’Argentine nous a sortis de notre zone de confort de bien des manières. On s’est en effet retrouvés bien des fois dans des hostels avec un confort très sommaire.
Il a parfois fallu prendre sur soi, mais c’est également ce qui est intéressant dans le voyage, relativiser, voir les choses avec un nouveau regard, se remettre en question !
On a malheureusement souvent été confrontés à la pauvreté, surtout dans les petits villages reculés.
Ce qui a été dur pour moi également, car c’est quelque chose qui me tient à cœur, c’est le nombre de chiens errants, souvent blessés, qu’on a rencontrés…

La vie quotidienne, m’a un peu déroutée parfois. Par exemple, je me rappelle avoir été assez surprise quand on m’a dit qu’on devait jeter le papier toilette à la poubelle et non dans les WC. Après à part quelques petites choses, il n'y a pas forcément beaucoup de différences.

L’une des choses que je n’ai vraiment pas appréciée, c’est le rapport à l’argent, et le fait qu’on catégorise un peu trop les touristes comme très riches et on n’hésite pas à les faire payer plus. Les activités et les entrées au Parc sont souvent chères et les touristes étrangers se voient souvent obligés de payer 2 à 3 fois plus cher que les Argentins ou habitants limitrophes. C’est le point qui m’a le plus déçue je pense.

Mais mis à part 2 ou 3 points négatifs, ce PVT a été une très belle aventure !
On a été éblouis par la beauté des paysages, si grandioses, et cette diversité !
On a adoré nos rencontres avec des animaux sauvages dont on n’avait parfois jamais entendu parler, lors des nombreuses superbes randonnées que l’on a faites.
On a beaucoup aimé la nourriture locale, la culture, les couleurs…

Le travail pour nous, ça été du volontariat contre logement et nourriture. On a trouvé facilement via workaway.
Marie PVT Australie Canada Argentine

Tu en as profité pour voyager en Amérique du Sud…
On a passé presque tout notre PVT à passer de l’Argentine au Chili et vice-versa.

Nous sommes arrivés à Buenos Aires, on est restés environ 1 mois. Des excursions vers Tigre – Uruguay étaient organisées presque quotidiennement, donc on a profité pour y faire un petit tour.

Ensuite nous sommes descendus dans le Sud en passant par Puerto Madryn pour voir la faune (guanacos, tatous, manchots de Magellan, dauphins de Commerson…par contre on est arrivés trop tard pour les baleines).

Puis, direction la Patagonie : on est passé une 1ère fois au Chili à Puerto Natales pour découvrir le fameux parc de Torres del Paine. Puis, nous avons rejoint le côté Argentin par El Calafate (Perito Moreno) et el Chaltèn (Fitz Roy).

Par la suite, nous nous sommes arrêtés à San Carlos de Bariloche pendant un mois pour souffler un peu car on avait fait beaucoup de route en peu de temps et également pour travailler en tant que volontaires (contre logement et nourriture) dans un hostel. On en a bien profité pour découvrir la région des Lacs et les différents Cerros.

Nous sommes ensuite repassés du côté chilien, Puerto Varas, les Iles Chiloé, Pucon, Valparaiso et Santiago.

Puis retour en Argentine par Mendoza, Córdoba, Cafayate, Salta, Purmamarca, Tilcara, Humahuaca.

Nous n’avons forcément pas pu louper l’occasion d’aller en Bolivie.
Nous sommes arrivés par Sucre, puis bien sûr direction Uyuni pour vivre l’expérience du trip Uyuni-Sud Lipez qui est juste incontournable et splendide !
Le trip s’est terminé au Chili à San Pedro de Atacama, puis retour en Argentine, petite escale à Salta à nouveau pour récupérer des affaires qu’on avait laissées et direction les Chutes d’Iguaçu et Misiones pour finir en beauté notre voyage.

Et enfin retour en France par Buenos Aires. 6 mois bien intenses et beaucoup, beaucoup d’heures de bus !

Tu es désormais en PVT Nouvelle-Zélande. Tu nous en dis plus ?
En effet, je suis revenue il y a environ 2 ans d’Argentine et m’approchant de la trentaine, j’ai décidé de repartir une « grosse » dernière fois en PVT Nouvelle-Zélande et enchaîner sur l’Australie, puis sûrement un passage en Asie sur la route du retour.
Je sais que si je ne le fais pas, je le regretterai. Et là je suis un peu pressée par le temps.

J’ai obtenu mon PVT en février, j’ai atterri le 17 avril à Auckland.
J’ai visité une grosse partie de l’île du Nord pendant 1 mois et demi seule et parfois avec des travelmates.
Puis je suis descendue sur l’île du Sud où j’ai fait 1 mois dans le nord et l’est avec une Canadienne, puis seule.
Depuis 1 mois et demi, je travaille dans un hostel à la réception à Franz Josef Glacier. Je préfère travailler maintenant quand les journées sont plus courtes et qu’il fait plus froid.
Je vais y rester jusqu’au printemps-été, puis reprendre la route avant de partir sûrement en décembre en Australie.
Je me déplace avec des travelmates, en stop ou en bus.
Ne restant pas un an, j’ai fait le choix de ne pas acheter de voiture. Et finalement je m’en sors très bien sans, donc je n’ai pas de regrets. Puis j’ai toujours la possibilité d’en louer si jamais ça me bloque vraiment à un moment.

Marie PVT Australie Canada Argentine

Concernant l’Australie, j’ai obtenu le PVT il y a quelques jours. Ça fera donc mon 4ème et sûrement mon dernier.
Je n’ai aucune idée de combien de temps je vais y rester.
J'atterris en Tasmanie début décembre et ensuite direction Sydney fin décembre, car j’aimerais vraiment ne pas louper le grandiose feu d’artifice du réveillon. De plus j’ai de la famille à Sydney, donc pourquoi pas passer Noël avec eux et éviter le coup de blues des fêtes quand on est seuls à l’étranger, loin de la famille.

Après dans l’ensemble, comme pour tous mes PVT je ne prévois rien à l’avance, j’aime être surprise par la vie et je sais aussi que ça ne sert à rien de trop planifier ! Tout va se faire naturellement, au gré des envies, des rencontres, des opportunités, des jobs…

Je n’ai pas de grands projets, à part bien sûr découvrir les incontournables et découvrir le maximum de choses, en prendre pleins les yeux et me faire des souvenirs gravés à jamais.

Merci Marie d’avoir pris le temps de répondre à nos questions !

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Commentaires

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Merci pour cette interview Annelise 😊👌👍

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Merci à toi d’avoir pris le temps de nous répondre ! :)

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Merci pour le partage

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Wow impressionant tous ces PVT que tu as réalisé !!! Je suis en PVT au Canada actuellement. J’ai vu aussi que tu venais également du même endroit en Sarthe. C’est assez drôle :)
Il faut le vivre au moins une fois, cette expérience de partir vivre dans un autre pays que le sien. Bravo beau parcours.

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Coucou. Merci 😊.
Aha ah oui, tu viens d’où en Sarthe !?
Oui c’est une expérience qui pour moi est nécessaire pour t’ouvrir au monde, apprendre à mieux te connaitre toi et comprendre les autres. Et puis ce sentiment de liberté…c’est juste fou et tellement bon 😃 !
Profite bien du Canada, ce pays me manque beaucoup !

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Je viens du Mans. Et toi ?
Merci pour ta réponse.

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Bonjour , je te dis bravo pour tous ces voyages c’est vraiment des belles expériences qu’il faut faire au moins une fois dans sa vie d’ailleurs moi aussi je compte faire un PVT et je voulais savoir question travail qui est le mieux l’Australie ou la Nouvelle-Zélande …
merci et bon continuation😊

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