Pvtistes résident fiscal ou non-résident fiscal ?
D’après la National Tax Agency japonaise (NTA), « A Visitor with a working-holiday visa who stayed for less than one year in Japan is basically treated as non-resident under the Income Tax Act. »
En pratique, cela signifie que les pvtistes sont généralement considérés comme non-résidents fiscaux, au regard de l’impôt sur le revenu, pendant leur PVT.
Any individual is subject to tax liability of income tax etc. in accordance with the following residential categories.
1. Classification for residential status
1) Residents
Any individual who has a JUSHO (domicile) or owns a KYOSHO (residence) continuously for one year or more is classified as a resident. Among residents, any individual of non Japanese nationality who has had a domicile or a residence in Japan for an aggregate period of five years or less within the preceding ten years is classified as a non-permanent resident.
2) Non-residents
Any individual other than the residents mentioned in 1) Residents above is classified as a non-resident.
*À noter : le critère “d’un an” concerne le kyosho (lieu de séjour) et non le jusho (domicile / centre de vie).
Jusho = domicile, centre / base principale de vie
Kyosho = lieu de séjour / résidence temporaire
Sera donc considéré comme résident une personne qui aura son jusho donc la base de sa vie au Japon OU qui séjourne au Japon depuis au moins 1 an de manière continue.
L’impôt sur le revenu au Japon
Si vous êtes considéré comme non-résident fiscal au Japon, votre salaire est en principe soumis à une retenue à la source de 20,42 %.
En tant que salarié, vous n’avez généralement pas de déclaration d’impôt à remplir. Votre employeur prélève directement l’impôt sur votre salaire.
Vers le mois de février, votre employeur peut vous remettre un document appelé gensenchōshūhyō (源泉徴収票). Il s’agit d’un récapitulatif de vos revenus et des impôts déjà prélevés. Il ne sert pas à déclarer vos impôts.
La récupération d’impôt
Un remboursement d’impôt n’est possible que dans certains cas, notamment si trop d’impôt a été prélevé. Cela reste plutôt rare, mais ça peut arriver. Dans ce cas, il faut effectuer une démarche (déclaration) auprès de l’administration fiscale japonaise.
Le cas des non-salariés
Si vous travaillez comme freelance / indépendant (statut japonais), vous devrez déclarer vos revenus vous-même, entre février et mars.
C’est aussi le cas si vous êtes salarié mais que vos revenus dépassent 20 millions de yens par an.
Rapprochez-vous du centre des impôts local (tax office) pour connaître la marche à suivre. Selon les bureaux, une assistance (parfois en anglais) peut être proposée.
La taxe d’habitation (jūminzei)
Au Japon, l’équivalent de la taxe d’habitation est la jūminzei (住民税), aussi appelée taxe de résidence.
Elle dépend de votre situation (notamment votre adresse enregistrée) et est généralement calculée sur la base des revenus de l’année précédente.
Un point important : la jūminzei est en principe due si vous êtes enregistré comme résident dans une commune au 1er janvier. Si vous quittez le Japon avant cette date, vous n’y serez généralement pas soumis. En théorie vous y êtes assujetti, en réalité la majorité des pvtistes passe à travers.
La taxe de consommation
La taxe de consommation (équivalent de la TVA) est automatiquement incluse dans la plupart des achats au Japon (prix affiché hors taxe et/ou TTC).
Les touristes en court séjour peuvent parfois bénéficier du système tax-free dans certains magasins, sous conditions. La détaxe se fait généralement directement en boutique.
En revanche, les pvtistes (titulaires d’un visa Vacances-Travail) ne peuvent pas bénéficier de la détaxe.
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