Laetitia, nomade sur les routes canadiennes

Article publié le 24-03-2014.

Laetitia alias Titii

Laetitia alias Titii

  • Localisation Namur, Belgique
  • Profession Auteur, rédacteur web, blogueuse voyage

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Ville de provenance

Lille, France

Ville de destination

Montréal, Canada – Puis la route.

Baroudeur ou pas ?

Oui, j’avoue avoir quelque peu la bougeotte ! Cela dit, avant de partir au Canada en mai 2013, j’avais toujours habité Lille, je n’étais jamais partie plus d’un mois à l’étranger, et encore moins en solo. Je dirais donc que j’étais plutôt une baroudeuse-rêveuse qui attendait impatiemment ses prochaines vacances pour s’évader de son quotidien. J’ai eu la chance de faire des courts séjours au Sénégal à trois reprises, j’ai aussi fait un road trip pré-PVT au Canada et à New-York, j’ai visité le sud de l’Espagne et j’ai découvert bon nombre de villes européennes. Tous ces courts séjours ont contribué à éveiller ma curiosité et à renforcer mon goût pour le voyage.

Que faisais-tu en France ?

Après avoir terminé mes études en politiques urbaines et sociales, j’ai travaillé pendant 4 ans en tant que consultante dans une coopérative de conseil sur Lille. J’aidais les associations et les collectivités territoriales à développer ou à évaluer leur projet. J’ai appris beaucoup avec ce travail mais les politiques publiques ne me passionnaient pas. J’étais épuisée de devoir parler la langue de bois des élus et de travailler des heures durant devant un ordinateur. La politique + l’ordinateur, ce n’est pas très bon pour la santé, vous savez. Rédiger des études et répondre à des appels d’offres, ça n’avait plus de bon sens pour moi. Je n’étais pas épanouie. Il était temps d’agir.

Pourquoi cette envie de t’envoler pour le Canada ?

Pour changer ma vie en profondeur, tâter les grands espaces, sentir mon corps et mon esprit retourner vers la nature… Mais aussi pour découvrir la culture canadienne, les différentes manières de vivre, de travailler et d’agir… Et puis surtout : pour le road trip ! Je ne voulais pas retravailler tout de suite. Je voulais prendre la route, ma petite tirelire, dire m** à tout et m’envoler cheveux au vent sur la transcanadienne ! J’avais rêvé depuis tant d’années devant des photos et des histoires de voyageurs que je voulais voir si tout cela était bien réel !

J’ai toujours cru, sans savoir pourquoi, au pouvoir transformateur du Canada. Je n’avais pas peur de partir. J’avais entendu que les choses étaient plus simples, plus vraies, plus faciles. Sans croire pour autant à l’Eldorado, j’ai voulu tenter un nouveau départ là-bas. Je me disais que si je voulais travailler après mon road trip, j’avais un bon CV, une motivation débordante, et qu’il y aurait des opportunités au Québec. Je pense que le côté francophone me rassurait. Alors je me suis lancée, sans plan pré-établi. J’allais débarquer à Montréal et acheter mon van. Ensuite, advienne que pourra. PonPon (le nom du van) serait mon logement pour un temps.

Pourquoi atterrir à Montréal ?

Par facilité. J’avais découvert Montréal en 2011 et j’avais adoré l’atmosphère de cette ville et son dynamisme culturel. Je connaissais un ami mexicain, Arturo, qui pouvait m’héberger un temps. C’était parfait, Montréal serait mon premier port d’attache. Cela dit, arrivée là-bas, je n’ai pas cherché de logement, ni de travail. C’était le printemps et la route m’appelait. Je suis restée à Montréal deux semaines, le temps de prendre mes marques, de faire mes papiers et d’acheter la voiture.

Quel a été ton sentiment dominant au cours des 2 premières semaines au Canada ?

Oh mon dieu, c’était le chaos dans ma tête ! J’ai autant souri et ri que pleuré et ragé. Rien ne s’est passé comme prévu et j’ai dû gérer beaucoup de stress, notamment la première semaine. Je pensais avoir tout bien réglé avant le départ, mais j’ai eu des problèmes administratifs avec ma banque française et Pôle Emploi. Rendue au Canada, c’était la SAAQ qui s’y mettait et qui ne voulait pas que j’achète mon van ! Au final, la patience a pris le dessus et tout a fini par se résoudre (comme toujours). Mais je me souviens qu’il pleuvait beaucoup, que je buvais beaucoup de bières et que j’écrivais pour me détendre ! Et oui, c’était l’époque où le stress français était encore collé à mes chaussures…

Est-ce que ta situation professionnelle te parait satisfaisante, au Canada ?

Je n’ai pas vraiment de situation professionnelle, ou du moins ce n’est pas conventionnel. Je n’ai pas souhaité chercher un travail salarié. J’ai voulu vivre et travailler « autrement » pendant un an. Car c’était ça pour moi le PVT, la permission d’explorer et d’appréhender d’autres manières de vivre.
Depuis 8 mois, je suis WWOOFer, volontaire pour des resorts ou b&b, handler, nounou ou jeune fille au pair à travers le Canada. Je ne suis pas pressée de retrouver un « vrai » travail et une vie sédentaire. Je suis désormais une voyageuse et ma situation est très satisfaisante. Je suis, pour quelques précieux mois encore, libre comme l’air…

Parle-nous de ton PVT sur la route ?

J’ai quitté Montréal au début du mois de juin 2013… et je ne suis jamais revenue ! Je n’avais absolument rien programmé, tous mes points de chute et volontariats se sont construits de fil en aiguille. Je suis arrivée à Winnipeg en bus, puis avec Ponpon, j’ai été faire ma première expérience de WWOOFing, dans une petite ferme familiale du Manitoba. Je ne parlais pas anglais, mais mon hôtesse était si gentille que j’ai vite progressé et appris grâce à elle. Cette première expérience a été une véritable révélation. Impossible pour moi de rentrer ensuite en ville au Québec. Il me fallait vivre d’autres expériences dans le bush. J’ai enchainé dans un resort magnifique face au Falcon Lake pendant quelques semaines. Les gens étaient si ouverts, simples et chaleureux.

J’étais bien au Manitoba. L’ambiance était excellente, surtout en ce début d’été. Cela dit, une pensée me titillait. J’avais toujours rêvé d’aller tout là-haut, au Yukon, mais ce rêve me paraissait inaccessible. Cela dit, j’étais déjà rendue au milieu du Canada. Alors pourquoi ne pas tenter la conquête de l’Ouest ? Par culot et curiosité, j’ai envoyé un mail à une entreprise de traineaux à chiens au Yukon, en demandant s’ils avaient besoin de volontaires pour la saison hivernale. J’avais eu le contact par un ancien PVTiste qui avait vécu dans le grand nord (Cédric). Passer l’hiver au Yukon, ça me paraissait assez fou pour me plaire. Surtout que mes barrières et blocages commençaient à tomber. Je me suis dis que si on me répondait oui, je roulerais vers l’Ouest puis vers le Nord. Si on me répondait non, je retournerais tranquillement à Montréal puis j’irais ensuite en Gaspésie.

On m’a répondu oui. Je n’en ai pas cru mes yeux lorsque j’ai lu le mail. Comment cela pouvait être aussi simple ? Pas de CV, ni de lettre de motivation, ni rien, juste une petite bouteille à la mer que j’avais lancée et que quelqu’un avait bien voulu ramasser. C’était un signe ! Il fallait que j’y aille avec PonPon, peu importait le temps et la distance. J’ai alors parcouru le Canada jusqu’aux Rocheuses puis jusqu’aux îles de la Colombie-Britannique (Vancouver Island, Quadra Island, Cortes Island). J’ai passé l’été à faire du WWOOFing / HelpX sur chacune des îles. Cortes Island m’a complètement changée (j’étais WWOOFer pour un centre de retraite et d’éducation à l’environnement). Ensuite je suis montée dans le nord de l’Alberta.

J’y ai vécu à l’inverse un WWOOFing intense et difficile. J’ai physiquement eu beaucoup de mal à suivre. Mais j’ai tenu puis j’ai parcouru l’Alaska Highway avec mon amie Marie, rencontrée au Manitoba ! Début octobre, j’arrivais au Yukon, pour passer l’hiver avec les chiens de traineaux. Là, j’ai eu un gros coup dur et j’ai quitté l’aventure au bout d’un mois. J’étais perdue et ne savais plus quoi faire dans ce Grand Nord. Mais ce que le Canada m’a appris, c’est qu’on rebondit toujours, que rien ne sert de stresser, il faut garder un esprit positif pour que les bonnes choses arrivent. Alors les bonnes choses sont arrivées et je vis désormais au Yukon depuis plusieurs mois. J’ai plusieurs casquettes mais je suis avant tout nounou. L’envie de reprendre la route s’amenuise… L’hiver est fantastique. Je pense avoir trouvé le bonheur au bout du monde.

Quelles ont été tes plus grosses difficultés au Canada ?

Le fait d’être nomade. J’ai voulu être voyageuse mais je ne pensais pas être perturbée à ce point là par les montagnes russes émotionnelles. Il faut dire que ma vie a changé du tout au tout. Ce n’est pas tous les jours facile à vivre. En France, j’avais une famille, des amis, une maison, un travail stable, une voiture, une routine et une sécurité. Au Canada, je n’ai plus rien de tout ça (je n’ai même plus de voiture, PonPon m’a lâché le mois dernier). Cette vie a des côtés perturbants, car on peut se sentir facilement en fragilité ou en insécurité. Il faut dire qu’on recommence tout à zéro tout le temps. Le pire c’est qu’on s’attache aux gens, on attrape une habitude… puis on reprend la route. C’est fatigant psychologiquement. J’en suis à mon neuvième volontariat depuis 8 mois. Imaginez ce que ça peut faire de changer de vie toutes les trois semaines… (et en anglais la plupart du temps) ! Ah c’est sur, j’ai voulu explorer d’autres manières de vivre, j’ai voulu être libre et rouler les cheveux au vent, je pense que je ne me suis pas loupée !

Quel est ton meilleur souvenir ?

Le fait d’être nomade ! Et oui, comme on dit, pour le meilleur et pour le pire ! Je n’ai pas un souvenir en particulier, j’en ai des centaines. Les choses vécues et les rencontres sur la route n’ont pas cessé de me rendre heureuse. Petit à petit, j’ai senti que tout bougeait et changeait en moi. L’effet Canada (et notamment l’effet Yukon) a été synonyme de cure de bien-être. Je revis, je me sens libre, bien dans ma peau, bien dans ma tête. J’ai appris plein de métiers et de tâches différentes au plus proche de la nature, j’ai pu progresser (doucement) en anglais, m’adapter à des situations qui n’étaient pas aisées. Lorsqu’on change de vie tout le temps, on n’a pas le temps de se reposer sur ses acquis, on progresse sans cesse. Au fil des mois, je me suis sentie devenir à la fois solide comme un roc et fluide comme de l’eau. Mes pieds se sont joyeusement ancrés sur un territoire magnifique, aux mille visages. Des graines se sont installées en moi. Je ne pensais pas qu’il était possible qu’un voyage puisse à ce point métamorphoser quelqu’un. Je ne pensais pas que ce puisse être moi.
Mon meilleur souvenir, s’il fallait en retenir qu’un, ne serait-il pas alors l’obtention de ce PVT ?

Est-ce que certaines choses françaises te manquent ?

Tout simplement, ma famille et mes amis. Heureusement que Skype existe ! Car le plus redoutable ici au Yukon, c’est de ne pas se laisser emporter par la solitude ou l’enfermement. On se sent vite loin de tout et de tout le monde au milieu des grands espaces. Dans un territoire aussi vaste (« larger than life »), le mot « voisin » est très relatif, les amitiés et les rencontres peuvent mettre du temps à se construire (d’autant plus lorsqu’on est voyageur). A part ça, je pense que rien ne me manque. Ni ma ville, ni la nourriture, ni le mode de penser ou de fonctionner. Je pense que je préfère la beauté naturelle et le rythme de vie canadien.

Qu’est ce qui te manquera si tu rentrais en France ?

Je pense que cela arrivera tôt ou tard, mais pour éviter le symptôme dépressif du pré-retour, je vais éviter de trop y penser… Ok, je pense qu’en fait tout me manquerait. Surtout l’essentiel : le sentiment de liberté, le fait de respirer, la pureté de l’air, le froid qui frappe la peau, la beauté du territoire, ce ciel si lumineux… Mais aussi le côté sain, simple, naturel et sportif des gens. Je pense que j’aime vraiment beaucoup le Canada et les Canadiens. Ca serait vraiment un choc pour moi de rentrer dans le Nord-Pas de Calais !

 

Qu’est ce que cette expérience t’apporte, du point de vue personnel ou professionnel ?

Un changement profond. Je pense avoir répondu en filigrane dans mes précédentes réponses en ce qui concerne le développement personnel. D’un point de vue professionnel, je pense que j’ai évolué aussi. Je sais que je ne veux plus retourner de près ou de loin dans les politiques publiques. Je serai surement prête d’ici peu à accepter à nouveau un travail salarié, s’il me plait. A terme, je souhaiterais évoluer dans le domaine du tourisme (chargée de développement ou rédacteur web peut-être ?). J’ai pu être avant mon départ au Canada Community Manager pour des communautés de voyageurs et ça m’avait beaucoup plu. Je suis en ce moment même au Yukon bénévole pour le service tourisme de l’association franco-yukonnaise.

Enfin, l’expérience rédactionnelle de mon blog de voyage m’a apporté au fil des mois un grand bonheur. Je me sens vraiment soutenue et je suis surprise qu’autant de gens suivent mes aventures ! Je ne pensais pas aimer voyager, écrire et partager à ce point là. Mes routes parallèles façonnent désormais ma nouvelle vie. Alors pourquoi ne pas aller plus loin ? Améliorer mon écriture, la photographie, se lancer en vidéo, écrire un livre ou que sais-je encore !? Quand j’y pense, c’est fou tout ce que ça m’apporte ce PVT !

Quels conseils donnerais-tu aux futurs PVTistes ? Tes projets d'avenir ?

Concernant mes projets d’avenir, ils viennent tout juste d’éclore dans mon esprit car avant cela, je préférais vivre au jour le jour mon aventure. Mais le temps a si vite filé ! Il me reste environ deux mois pour réfléchir à ce que sera ma vie à compter du mois de mai 2014 (fin de mon PVT). J’ai le choix de continuer la route et les volontariats en enclenchant un visa touristique de 6 mois ou j’ai le choix de m’arrêter au Yukon et d’enclencher un visa de travail via le Yukon Nominee Program (programme territorial de candidature à l’immigration). Ce sont deux projets totalement opposés. Je suis au milieu d’un carrefour et je dois bien réfléchir aux conséquences de mes actes… La balance ne penche pour le moment ni vers l’un, ni vers l’autre. Donc : affaire à suivre ! Tout ce que je sais, c’est que je ne rentrerai pas en France au mois de mai ! Il faut que je vive le Yukon en été m’a-t-on dit ! Alors… vivons !

Pour finir, un message d’encouragement aux futurs PVTistes :

Futurs PVTistes, vous avez en vos mains un précieux sésame, très difficile aujourd’hui à obtenir (au regard de l’engouement…). N’en lâchez pas une miette, profitez de chaque seconde et de tout votre être de cette année de PVT. Discutez sur le forum, posez des questions, préparez-vous (ou non), lâchez-vous, puis partez explorer le Canada. Essayez de ne pas rester dans une zone de sécurité à Montréal, en reproduisant un copier-coller d’une vie que vous avez voulu quitter en France. Si vous partez loin, c’est bien pour une raison : le changement ! Alors même si ça fait peur, même si les premiers pas et les territoires anglophones vous paraissent inaccessibles, détrompez-vous ! Tout est possible ici ! Les gens vous accueilleront les bras ouverts si vous faites cet effort d’ouverture et d’adaptation. En plus, on n’a pas besoin d’être riche ! Il y a des manières de voyager écolo, des bénévolats à tenter, des nouveaux métiers à découvrir, des Canadiens à rencontrer. J’ai pris la route en solo, en ne parlant pas anglais et en n’y connaissant rien ; alors vous aussi, vous pouvez le faire. Faites tomber vos barrières et amusez-vous à vous surprendre ! Et si c’est le mode sédentaire, entre amis ou en couple qui vous convient le mieux, alors soit, allez-y et régalez-vous de votre nouvelle expérience et de votre nouveau chez vous ! Trouvez un travail qui vous plait et un rythme qui vous sied. Mais attention, un an, c’est vraiment court… Alors Enjoy !

Bons baisers du Yukon à toute la communauté des (futurs) PVTistes.

Vous pouvez continuer à suivre Laetitia sur son blog Routes Parallèles

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Commentaires

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Très intéressante cette interview, merci 😉

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Super, merci pour le partage de l’expérience. C’est magnifique. Belle route !

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Superbe Titi!!

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Putain j’en ai encore la chair de poule……. 😮

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Oh bah dis donc je pensais pas procurer ce genre d’émotion :-) Je t’ai pas fait peur au moins ahah ? Merci en tout cas !

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Que Nenni lol pas de peur bien au contraire!! J’arrive début novembre au Canada en commençant par Montréal et j’avais dans l’optique de ne pas rester focaliser sur le Quebec pendant mes un an là bas…
Après avoir lu ton interview j’en suis persuader: je ne vais pas me contenter que du Quebec ^^
Je vais m’empresser de découvrir ton blog et tout tes articles pour me donner un apperçu de ce qui est possible de faire dans le reste du Canada ^^

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Caroline
4.1K 3.2K

J’ai beaucoup aimé ton interview également, c’est vrai qu’elle est émouvante !
J’apprécie particulièrement l’ambivalence qui ressort de ta condition de nomade : aussi bien une exaltation qu’une certaine vulnérabilité, qui font que ton expérience est authentique et forte émotionnellement.
Merci et bonne continuation dans tes projets, quels qu’ils soient :-)

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Oui je pense vraiment que le nomadisme c’est pour le meilleur et pour le pire ! Mais ca a du bon ces montagnes russes émotionnelles ! Au moins on ne s’ennuie pas et on n’est pas frappé ou ramoli par la routine. Merci pour le message de soutien en tout cas.

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Magnifique Laetitia, et merci pour le partage.

Un retour dans le 5-9 après ça… comment dire… hmmm…

Amitiés lilloises 😉

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Merci Laetitia pour ce témoignage.
J’ai obtenu le fameux sésame et je suis en train de structurer ma pensée pour une envolée d’ici à Octobre.

Si tu as un blog, peux tu nous transmettre un lien?

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Merci ! Le lien est à la fin de l’interview. C’est http://www.routeaparalleles.com !

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zut erreur de frappe : http://www.routesparalleles.com

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Par ton témoignage, je revis toutes les sensations que j’ai ressenti lors de mon tour du monde. Une expérience comme celle-ci est très riche en émotions et te change à jamais. J’espère un jour obtenir ce sésame et vivre mon second grand rêve….. pour l’heure c’est la liste d’attente mais sans trop d’espoir vu le numéro que j’ai reçu…

Merci pour ce partage qui me laisse rêveuse

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Merci ! Je te souhaite de pouvoir vivre le reve canadien. Le TDM a du etre une sacrée expérience ! Ca doit etre dur de rentrer après ca aussi !

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Ton récit m’a transporté ! J’aimerai connaitre le nom de ton blog pour suivre tes aventures ! Le woofing m’interesse et plus particulièrement ceux que l’on peux faire dans les resorts et les b&b. Comment as-tu fais pour te mettre en contact avec ces gens ? Existe t-il un site internet pour cela ?

Au plaisir de te lire !

Profites à fond de ton voyage.

Fanny

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Caroline
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Le lien vers son blog est indiqué à la fin de l’article.

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Merci ! Je m’en suis rendu compte après.

Fanny

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Salut Fanny, merci beaucoup. N’hesite pas à m’envoyer un mail ou me contacter sur la page FB de Routes paralleles pour discuter de tout ca. Si le wwoofing t’interesse je peux te donner des adresses yes, mais rien de tel qu’une inscription sur les sites HelpX et wwoof.ca, tu navigues, tu suis ton coeur et t’envoies des demandes là où ca t’inspire ! :)

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Wahou ! Quel beau témoignage ! Bravo :)

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