Magdalena, lycéenne en Corée du Sud (Rotary Club) et aspirante danseuse

Article publié le 21-06-2018.

Magdalena alias Minfi

Magdalena alias Minfi

  • Localisation Toulouse, France

À lire : un recueil d’entretiens de pvtistes partageant avec vous leurs expériences et leurs états d’âme. Plus d'infos...

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Bonjour, peux-tu te présenter brièvement ?

Bonjour. Je m’appelle Magdalena, j’ai 24 ans et je suis originaire de la région toulousaine. Après le bac, je suis partie étudier 1 an dans un lycée coréen via le programme du Rotary Club. Je suis actuellement dans une école de commerce en France où je me spécialise en marketing digital.

Magdalena - Lyceenne en Coree du Sud

J’ai récemment réalisé que je ne souhaitais pas entrer tout de suite dans la vie active (en rapport avec mes diplômes) et je pense à me lancer en tant que circassienne (arts du cirque).


En 2012-2013, tu es donc partie en échange dans un lycée à Songtan via le Rotary Club. Pourquoi avoir choisi la Corée du Sud ?

À cause de la danse. Je suis passionnée par la danse depuis toute petite et, comme beaucoup, j’ai découvert la Corée à travers la K-pop, notamment les chorégraphies que je trouvais géniales. J’ai commencé à poster des Dance Cover sur Internet puis, en 2011, j’ai participé à un concours de Dance Cover international au Cover Dance Festival, qui a été diffusé sur la chaîne coréenne MBC. En remportant la finale européenne, j’ai ainsi gagné ma place pour la grande finale qui se déroulait à Gyeongju, en Corée. Je suis partie une semaine entière, tous frais payés, avec ma maman qui m’a soutenue dès le début. Je n’avais que 17 ans et je réalisai déjà un véritable rêve !

Finale européenne du Cover Dance Festival en Espagne :

Grande finale du Cover Dance Festival en Corée :

C’est lors de ce séjour que j’ai véritablement découvert la Corée du Sud. Dès mon retour, j’ai immédiatement postulé pour le programme d’échange du Rotary Club auprès de mon établissement. Je voulais absolument en savoir plus sur ce pays qui m’avait tapé dans l’œil au premier regard.


Comment s’est passée la sélection de ton dossier auprès du Rotary Club ?

Il faut tout d’abord postuler via le site du Rotary Club et choisir un club "parrain" (souvent le plus proche de chez soi). Le formulaire à remplir en ligne sert surtout à décrire ses motivations. Ensuite, cela dépend des différents clubs : certains acceptent ou refusent en se basant sur les candidatures en ligne, quand d’autres font passer des entretiens après cette première étape. En ce qui me concerne, j’ai été prise uniquement grâce à ma lettre de motivation.

Une fois que vous aurez été sélectionné, vous devrez ensuite choisir trois pays classés par ordre de préférence. J’avais personnellement choisi la Corée du Sud, le Japon, et Taiwan. Mais en 2012 personne (ou presque) ne s’intéressait encore à la Corée. Ça a donc été très facile pour moi de trouver une place dans mon futur pays d’accueil. Attention cependant, il s’agit bien d’un "échange". Votre famille doit donc être apte à accueillir un étudiant du pays de destination en retour pendant une durée de 3-4 mois.


Peux-tu nous décrire ta toute première journée de cours dans un lycée coréen ?

C’était fin août 2012, il faisait très chaud et je portais l’uniforme de Jiwon, la coréenne qui était partie en échange dans mon lycée. Je ne comprenais absolument rien, j’étais l’attraction du lieu, la bête de foire du lycée, et en plus, on m’avait mise en seconde…dans une classe de filles ! Ça dépend des lycées, mais à Taegwang ça ne devenait mixte qu’à partir de la première.

Je m’étais maquillée, j’avais mis de jolis bijoux, et dès 7 h 30, ma prof principale était venue me voir pour me faire comprendre qu’une telle mise en beauté n’était pas nécessaire dans cet établissement...

Les filles de ma classe étaient extrêmement contentes de mon arrivée et voulaient toutes s’asseoir à côté de moi. Elles avaient même été jusqu’à mettre en place un planning afin qu’il y ait un tournus des places !

Magdalena - Lyceenne en Coree du Sud 5

Pendant la première pause, j’avais suivi une étudiante coréenne, Sujin, qui me baladait dans tout le lycée en me tenant par la main pour me présenter à tout le monde. Je me souviens que des garçons jouaient au foot dans le couloir et que l’un deux avait cassé une canalisation avec le ballon. Tout le couloir avait alors été inondé. Comme je ne parlais pas coréen, j’étais restée collée à Sujin qui m’avait mise très en retard à mon cours. Résultat : je m’étais retrouvée punie, devant toute la classe, comme dans les dramas, à devoir lever les bras en l’air pendant que la prof me faisait la morale (et que je ne comprenais rien, évidemment).

Tout ça, le premier jour ! On peut dire que mon arrivée dans ce lycée a été très remarquée.


À quoi ressemblait ton emploi du temps ? Une journée type ?

Le matin, les cours commençaient à 8 h, mais il fallait arriver à 7 h 30 pour étudier pendant une demi-heure, ce que tout le monde ne faisait pas. Certaines filles dormaient, d’autres discutaient entre elles. Tous les matins, nous avions le droit à une brique de lait, et chaque élève avait son propre pupitre qu’elle personnalisait avec des photos d’idols, des mots de leurs amies ou de simples fiches de cours.

Comme j’avais mon bac, je n’étais pas tenue de participer aux examens, mais seulement d’être présente en cours. Étant prévoyante, j’avais acheté des livres pour apprendre le coréen, et tous les jours j’étudiais seule pendant 3-4 heures sur mon pupitre. Quand je n’étudiais pas, je lisais, et je participais tout de même aux cours d’anglais, de japonais et d’arts plastiques. Si je restais sans rien faire, je me faisais remonter les bretelles !

Toutes les 50 minutes, il y avait une pause, et vers midi c’était l’heure du repas. Il y avait une file pour les filles et une autre pour les garçons. Quand j’ai vu le temps que ça prenait chez les filles, je suis vite allée dans la queue des garçons. Je ne pouvais jamais passer à côté de leurs regards à la fois surpris, émerveillés et curieux. J’étais "l’étrangère européenne du lycée".

Pendant les trois premiers mois, je devais me rendre tous les après-midis à l’université d’Anyang pour y suivre des cours de coréen. Là-bas, j’y retrouvais tous les autres étudiants d’échange du district. À la fin de ces trois-mois, nous devions aller à la bibliothèque pour étudier seuls. Mais, livrés à nous-mêmes, nous passions plus de temps à discuter et à regarder des films tous ensemble. Avec moi, il y avait : un français, une américaine, un mexicain, un brésilien et une japonaise.

Nous devions entrer chez nous tous les jours vers 16 h, pendant que les étudiants coréens, eux, se dirigeaient vers les hagwon (établissements privés scolaires) pour quelques heures d’études en plus.


Durant ton séjour, quels ont été tes rapports avec les autres étudiants coréens et avec tes professeurs ?

Mes rapports avec les autres étudiants coréens étaient forcement bons puisqu’ils étaient tous très curieux de mon pays, de ma personnalité, etc… Tout le monde me regardait et me saluait dès que je passais dans les couloirs. Même ceux que je n’avais jamais vu.

Ça valait aussi pour les autres étudiants en échange au lycée. Nous étions constamment observés, épiés, admirés. Un peu comme le groupe populaire que l’on peut voir dans les séries américaines. Je vivais exactement ça ! Même les professeurs me saluaient dès lors que je passais à proximité.

Un jour, le professeur de hanja (écriture coréenne) m’avait salué d’un « hello » en me faisant un signe de la main. Je lui avais instinctivement rendu son salut de la même façon. Sauf que… il s’était arrêté et m’avait demandé de m’incliner respectueusement pour le saluer, à la coréenne. Je crois que ça a été ma plus grosse honte, avec la fois où je m’étais endormie sur mon pupitre et qu’il m’avait tapé dessus pour me réveiller.

Magdalena - Lyceenne en Coree du Sud 4

Globalement, je me suis très bien intégrée, mais c’est parce que je l’ai voulu et que j’ai fait énormément d’efforts pour que ce soit possible. Ça n’a pas été le cas pour tous les autres étudiants en échange...

Je garde un très bon souvenir de cette année passée dans ce lycée. Et quand je reviens en Corée, j’y fais toujours un crochet. Même si, aujourd’hui, je n’y connais plus personne car tous mes amis coréens sont à présent étudiants à l’université.


Tu as vécu dans une famille d’accueil coréenne, ce qui n’est pas une pratique très courante en Corée. Quels genres de liens entretenais-tu avec la famille ?

Le seul mauvais point avec ce programme du Rotary Club, c’est qu’on doit changer de famille tous les 3-4 mois. Je n’ai jamais compris cette règle, mais c’est comme ça.

Ma première famille était vraiment géniale. Ils ont tout fait pour que je me sente bien et comme chez moi. Il me tardait de bien parler coréen pour communiquer correctement avec eux. Je ne cache pas que les premiers mois ont été très difficiles pour comprendre et me faire comprendre, mais j’ai très vite appris. Ils m’emmenaient souvent au restaurant, visiter des temples, ou assister à des festivals pour que je découvre leur culture. Nous avons passé Chuseok (la fête des récoltes) ensemble avec toute la famille et j’ai appris à cuisiner avec la grand-mère. C’était devenu ma famille. Je les appelais « Omma » (maman) et « Appa » (papa). Et lorsqu’ils parlaient de moi à quelqu’un, ils disaient toujours « ouri ttal » (notre fille).

Quand j’ai changé de famille, ça n’a pas été facile. Heureusement, je ne suis pas quelqu’un de compliquée et je me suis vite adaptée. Ma seconde famille d’accueil était très riche et avait un immense appartement près de Suwon. Ma maman d’accueil, même si elle était "sympathique", tenait ses distances et restait froide tout en se mêlant d’absolument tout. J’ai tout de suite senti qu’elle m’accueillait parce qu’elle n’avait pas le choix, puisque ses enfants étaient eux-aussi partis en échange avec le Rotary Club. Son mari, m’insupportait par son machisme et posait constamment son verre d’eau à côté de moi pour que j’aille le lui remplir !


As-tu gardé contact avec eux depuis ?

J’ai gardé contact avec ma première famille avec qui nous parlons régulièrement sur Kakaotalk (célèbre application de messagerie coréenne). Quand je retourne en Corée, c’est pour les voir eux en priorité. Je continue de les appeler "omma" et "appa" et ils me désignent toujours comme leur fille. Ils ont de très bons contacts avec ma mère chez qui leur fille a vécu pendant presque toute son année d’échange. En fait, nous sommes devenus une sorte de très grande famille et mon rêve serait qu’on se retrouve un jour tous ensemble autour d’un bon barbecue coréen, en Corée !

Concernant ma deuxième famille, vous vous en doutez, je n’ai gardé aucun contact avec eux car je n’ai jamais réussi à établir de véritables liens.


As-tu vécu des moments particulièrement difficiles ?

Oui, dans ma seconde famille d’accueil. Je devais souvent "servir" le père de famille qui ne faisait absolument rien à la maison.

Un jour, alors que la grand-mère, la mère et moi-même étions attablées, le père dînait tout seul devant la télé sur le canapé. Ça m’avait déjà un peu choquée. Une fois son repas fini, il s’était levé et avait posé son bol vide et ses baguettes sur la table à côté de moi. Il aurait pu faire 4 pas de plus pour tout déposer dans l’évier, mais non !

De plus, le fait de me faire dévisager tous les jours, prendre en photo dans la rue et observée par les ajussis (hommes d’un certain âge) avait fini par me fatiguer. On dit qu’on s’habitue à ce genre de choses, mais je ne m’y suis jamais faite !

Mais ce ne sont que des détails très surmontables. En réalité, les seuls vrais moments de tension que j’ai eus étaient directement liés au Rotary Club de Songtan (celui qui m’accueillait). Les règles imposées changeaient selon le pays. À Songtan ils avaient décidé que nous devions tous prendre des cours de Taekwondo une fois par semaine. J’adorais l’idée et je me donnais à fond, jusqu’au jour où je m’étais fait une entorse. Étant danseuse, je sais reconnaître une blessure et je sais m’arrêter quand il le faut. Le problème c’est que la présidente du club en avait décidé autrement. Elle allait jusqu’à me menacer de me donner des « cartons jaunes » si je ne m’y rendais pas. Elle parlait même de me renvoyer en France ! J’ai réussi à lui tenir tête. Les autres étudiants et moi lui avions d’ailleurs trouvé un petit surnom : le Führer.

Si vous voulez participer au programme du Rotary Club sachez qu’il existe quatre règles internationales appelées les 4D’s : No drink, No drive, No date, No drug. Interdiction également de se faire tatouer ou d’aller en boîte, et couvre-feu à 22 h. Pour le reste, cela dépendait des règles propres à chaque famille d'accueil. Bien évidemment, le crédo de tous les étudiants en échange est d’en briser un maximum...

Le comble, c’est que ma (première) famille d’accueil me poussait à aller m’amuser en boîte, à sortir avec un Coréen et même à me faire un piercing ! Quand je vous dis que c’était la meilleure famille au monde, je ne blague pas.


Revenons à ta passion pour la danse. Tu danses depuis plusieurs années (modern jazz, classique, pole dance) et tu continues de réaliser des Dance Cover K-pop sur ta chaîne YouTube. As-tu eu l’occasion de pratiquer cette discipline en Corée ?

Dès mon arrivée, j’ai cherché à danser car c’est quelque chose qui occupe mon esprit en permanence. Après avoir assisté à un spectacle de danse d’une école où ma famille d'accueil m’avait emmenée, je leur ai demandé de m’y inscrire. Une fois par semaine, j'ai participé à des cours de Girls Hiphop. Il faut savoir que je n’avais jamais pris de cours de danse avant ça, alors ça n’a pas été facile au départ.

Entraînement au studio de danse :

Parallèlement à ça, j’ai cherché à auditionner pour un maximum d’agences d’idols. J’ai notamment participé à la Global Cube Audition, j’ai tenté de postuler chez TS et j’ai auditionné pour YG. J’ai très vite déchanté en voyant le regard des jurés chaque fois qu’ils voyaient une petite blanche entrer dans la pièce…

J’ai eu la joie d’être sélectionnée pour danser lors du festival du lycée où j’ai présenté un petit mix K-pop avec les morceaux du moment. Je me souviens avoir eu droit à un accueil incroyable de la part de toute l’école. Ça reste, aujourd’hui encore, l’un de mes meilleurs souvenirs scénique.


Tu as eu la chance de réaliser un rêve en dansant aux côtés de ton idole, Hyuna (chanteuse de K-pop très sexy), à la TV coréenne. Peux-tu nous raconter cette expérience incroyable ?

C’était en 2014, pour l’émission Star Gazing. Un ami producteur m’avait invitée à boire un café et avait amené le sujet sur le tapis. Il m’avait dit qu’il cherchait une étrangère pour danser sur du 4Minutes (groupe de K-pop féminin) dans une émission pour MBC. Il lui fallait quelqu’un de calme et respectueux qui ne ferait pas de scène d’hystérie à la télé.

J’appréhendais vraiment beaucoup le fait de devoir parler coréen à la télé et d’être sur un plateau pour faire autre chose que danser. Très vite, j’avais été contactée par une employée de MBC qui m’avait posé un tas de questions. Quand elle m’avait demandé si je connaissais la chorégraphie de « Whatcha doin today ? » j’avais répondu "oui". Alors qu’en réalité, je ne la connaissais pas du tout ! Je n’ai pas eu d’autre choix que de l’apprendre en une soirée…

Magdalena et Hyuna sur le plateau de l’émission Star Gazing MBC :

Quand je me suis retrouvée sur scène avec Hyuna (4Minutes) c’était absolument incroyable ! Mais je ne cache pas que j’ai tout de même été un peu déçue. Alors que moi j’étais à fond, elle ne faisait que marquer les mouvements sans réellement danser.

Magdalena est interviewée en coréen pour l’émission Star Gazing MBC :

On a échangé quelques mots, un câlin et une petite chorégraphie. En coulisse, nous avons pris une photo toutes ensemble puis j’ai pris quelques selfies avec elle. Elle est vraiment adorable et toujours heureuse de rencontrer ses fans.

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Magdalena avec le groupe 4Minutes


Quels sont, d’après toi, les critères de réussite pour être danseuse en Corée ? Y-a-t-il des opportunités pour les étrangèr(e)s dans ce domaine ?

Je ne suis pas arrivée au bon moment. À l’époque, j’ai subis pas mal de discriminations. Maintenant, ça s’est beaucoup plus ouvert et je suis certaine qu’il existe plus d’opportunités. La seule expérience que j’ai réellement eue en tant que danseuse là-bas, c’était en tant que gogo à l’Ultra Korea 2014. Il n’y avait que des étrangères sur scène. J’y ai d’ailleurs rencontré une autre danseuse toulousaine spécialisée dans le burlesque. Elle était bookée pour beaucoup de soirées alternatives.

Je pense que si je devais me lancer maintenant, c’est ce que je ferais. Je me spécialiserais dans un art spécifique pour me faire booker dans le plus de soirées et évènements possible. Pour moi, la réussite vient par la spécialisation.

Magdalena - Lyceenne en Coree du Sud 3


Quels sont tes projets avec la Corée aujourd’hui ?

Je continue mes Dance Cover sur YouTube et je continue également de participer au Cover Dance Festival chaque année, c’est surtout symbolique. J’ai décroché de la K-pop pendant quelques années, mais je m’y remets peu à peu. Je découvre de nouveaux groupes et je poste des cover qui me plaisent.

Je souhaite à nouveau voyager en Corée. À plus long terme, j’aimerai essayer de m’y produire en tant que "circassienne". Quand j’aurais plus d’entraînement en cerceau aérien et quelques chorégraphies à mon actif, j’aimerais tenter quelque chose là-bas. Je vais d’abord voir ce que ça donne en France et en Europe et surtout terminer mes études avant de me lancer corps et âme dans cette nouvelle aventure. C’est un projet (et un rêve) auquel je pense beaucoup ces derniers temps.


As-tu un conseil à adresser aux filles qui rêvent de la Corée et voudraient se lancer dans une carrière artistique ?

Je pense que comme pour tout, il faut y réfléchir, mais parfois il faut aussi lâcher prise pour se lancer et se donner à fond pendant un temps imparti. Qui ne tente rien, n’a rien !

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Commentaires

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Julie
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Merci Magdalena pour ce retour d’expérience ! J’ai adoré te lire et je trouve que tout ce qui t’est arrivé sur place, notamment en terme de danse, c’est génial 😉

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Merci beaucoup à toi ! :)

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