Nicolas, Serial PVTiste, au Canada, au Japon et en Corée

Article publié le 22-09-2016.

Nicolas alias eldede

Nicolas alias eldede

  • Localisation Grenoble, France
  • Profession Auto entrepreneur

À lire : un recueil d’entretiens de pvtistes partageant avec vous leurs expériences et leurs états d’âme. Plus d'infos...

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Salut, peux-tu te présenter et nous dire comment tu es arrivé dans le monde magique du PVT ?

Nicolas, 29 ans (30 dans un mois, oui, c’est important pour un PVTiste). Je suis originaire de Grenoble.
Je suis d'abord parti au Canada sur un "coup de tête", en 2011. Un collègue d'université m'a dit un jour « je pars à Toronto apprendre l'anglais pendant 2 mois ».
Je venais de finir un CDD après ma licence pro en management (que j’ai d’ailleurs arrêtée avant la fin) et c'était décidé ! Un mois après, j'étais dans l'avion.
C'était mon premier gros voyage, mon premier vrai dépaysement. Je me suis inscrit dans une école d'anglais et j'ai pu découvrir la diversité de Toronto avec des gens venant du monde entier. Mon collègue est rentré après 2 mois. Moi, j'ai prolongé un peu mon séjour et j'ai entrepris les démarches pour faire un PVT. Oui, en 2011 c'était encore les dossiers papier et ce n'était pas la ruée. J'ai fait tranquillement mon dossier, que j'ai envoyé à des proches en France, qui l'ont à leur tour envoyé à l'ambassade et j'ai eu le fameux sésame peu après.

Peux-tu nous parler de ce premier PVT, au Canada ?

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En 2012, me voilà de retour au Canada avec le PVT et avec un peu d'économies.
Ça a été un peu plus facile vu que je connaissais déjà la ville. J'ai cherché un logement pour du long terme et ici, vu le nombre d'étudiants étrangers, il y a beaucoup de colocations. J'en ai trouvé une un peu excentrée mais moins chère, budget de PVTiste oblige.
Je suis retourné à l'école, d'une part pour améliorer mon anglais qui était toujours d'un niveau scolaire français, c'est-à-dire pas trop mal à l'écrit mais proche du 0 à l'oral, et d'autre part pour me faire des amis, car quand on arrive seul dans un pays, c'est dur...
À ce moment-là, j'ai aussi commencé à chercher du travail, dans n’importe quel domaine, sans vraiment y croire vu mon manque de confiance en anglais.
Puis, par contacts de contacts à l'école, j'ai su qu'une famille française cherchait quelqu'un pour s'occuper de ses enfants après l'école. Moi ? M'occuper d'enfants et aimer ça ? Oui, tout le monde a été surpris, moi le premier. J'ai emménagé chez la famille tout en continuant à aller à l'école. C’était uniquement quelques heures, quelques jours par semaine, pour récupérer les enfants après l’école et m’en occuper jusqu’à ce qu’un des parents rentre en fin d’après-midi. Je n’avais pas de salaire mais une chambre fournie chez eux.
Cela a duré quelques mois, puis je suis reparti dans une autre colocation internationale que j'ai trouvée par une connaissance, pour essayer de trouver un emploi plus "local".

J'avais uniquement un BTS MUC (management des unités commerciales : ça fait bien sur le CV mais c’est quasiment un diplôme pour être vendeur, en fait) vu que je n’avais pas validé ma licence pro, donc j'ai tenté ma chance en envoyant des candidatures dans de nombreux magasins et en épluchant les sites d'annonces.
Rien... quelques e-mails de refus... pas un seul entretien, alors que j'ai toujours trouvé rapidement en France. J’ai alors recommencé mes recherches sur Internet mais cette fois, pour toutes sortes de jobs que je me sentais capable de faire.
J'ai trouvé quelques petits jobs et j'ai fini mon PVT comme ça, à "négocier" des emplacements publicitaires pour une boite de pub dans des bâtiments publics ou dans des magasins locaux et à distribuer des journaux à la sortie du métro (les gens habillés en orange dont tout le monde se demande comment ils font par -20 °C dehors).

Niveau « voyage », j'en ai profité pour faire une bonne partie de la côte Est du canada et des États-Unis, de Québec à Miami !
Vu le faible coût des transports, notamment le bus, j’ai pu en profiter et vivre un peu les rêves que l’on a adolescent : se balader à Time Square, aller voir un match de NBA...

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... louer une Mustang et se balader sur Ocean Drive. C'est dépaysant, ce pays où tout est XL, mais quand même moins que ce que j’imaginais, sûrement parce que je venais de vivre à Toronto, qui m’a bien plus impressionné au début. Toronto est finalement un coin des États-Unis au Canada. Le côté Montréal/Québec est plus ressemblant à notre Europe. Montréal m’a impressionné pour le bilinguisme de quasiment tous ses habitants, tout le monde switche d’une langue à l’autre à n’importe quel moment, suivant la situation...

Tu as ensuite enchaîné avec un PVT Japon !?

Après environ 14 mois à Toronto, après avoir vécu dans ce monde si nouveau, riche et multiculturel... le retour en France a été difficile.
J’ai donc vite décidé de repartir après avoir renfloué un peu mon compte en banque.
Le PVT correspondait tout à fait à ce que je voulais : découvrir un nouveau pays, des nouveaux gens, une nouvelle culture, tout en pouvant y travailler pour être totalement immergé !
Après avoir vu la liste des destinations possibles, je me suis arrêté sur le Japon. Je me suis fait beaucoup de connaissances et d’amis japonais au Canada, et j'avoue que ce sont les personnes qui m'ont le plus intrigué au départ car complément différents culturellement et niveau façon de penser.
Et quitte à partir à l'autre bout du monde, je préférais choisir un pays où les Français ne seraient pas à tous les coins de rues. Je suis par contre parti avec un niveau de japonais à zéro.
J’ai choisi Tokyo pour la facilité car j'y avais plus de connaissances et que ça serait plus facile en ne parlant qu'anglais.

Hisilicon K3
Je suis parti en 2014 et j'ai eu la chance d'avoir des amis pour me loger à l'arrivée le temps de trouver un appartement et faire mes démarches. Les démarches, ça a été pire qu'au Canada, où j'avais déjà eu du mal avec mon niveau d'anglais très faible.
Je me suis rendu compte que les Japonais qui parlent anglais sont vraiment peu nombreux. La plupart des magasins et des documents administratifs ne sont qu'en japonais (ou en chinois mais ça m'avançait guère plus !). Obtenir la carte de résident et visiter des logements, ça n'a pas été simple, et même acheter un téléphone portable. J'ai mis plus de 2 semaines à trouver une solution.
Oui, même dans ce pays de haute technologie, il ne suffit pas d'arriver avec son téléphone et d'acheter une carte sim. La plupart des magasins ne vous vendront qu'un téléphone avec un abonnement de 3 ans.

Peux-tu nous parler du monde du travail au Japon ?

Une fois à peu près passée l'installation, j'ai cherché du travail et j'ai trouvé un job de distribution de flyers pour une école de français. Même si les boss étaient français, je découvrais le mode de travail à la japonaise, c'est-à-dire règles et rigueur extrême, même pour distribuer des flyers : positions, positions du bras, sourire, parole, tout doit être contrôlé pour "coller" aux attentes des Japonais.
Vu ma difficulté au quotidien, j'ai décidé de prendre des cours de japonais et j'ai demandé à mon boss si je pouvais réduire un peu mon nombre d'heures de travail. Résultat net et précis : j'ai reçu un e-mail le soir même à 21 h me disant "plus besoin de revenir travailler demain". J'étais viré !
Je me suis rendu compte après mon année que 90 % des Français rencontrés à Tokyo sont passés ou sont actuellement dans cette école de japonais (L’école Sympa : oui c’est son nom !) !!

J'ai ensuite trouvé, grâce à un ami sur place, un job de dishwasher dans l'entreprise de son père. Entreprise 100 % japonaise, avec aucun employé étranger. Ca a été très difficile de s'adapter, de se faire comprendre, les conditions de travail étaient très difficiles mais ça a été très enrichissant et je peux dire que j'ai connu la vraie vie japonaise grâce à ce travail.
Au Japon, la vie est vraiment basée sur le travail, ce n’est pas pensable de compter ses heures ou de partir du boulot juste parce qu’il est l’heure alors que le travail n’est pas fait. J’ai bien tenté de lancer une révolution japonaise en leur parlant des 35 h et des 5 semaines de congés payés mais... Et beaucoup, une fois le travail terminé, sortent au restaurant ou dans des bars, parfois jusqu’au petit matin. Et que vous le vouliez ou non, ces soirées se refusent très difficilement.
Petite anecdote au travail : 16 h 40 (je finis à 17 h), le manager arrive et me dit « on a un mariage dans 2 jours, il me faut 300 coupes de champagne, 250 verres à vin, 300 assiettes, etc. », ce qui représente quelques heures de plus. Pour me rassurer, je demande à mon collègue « C’est bon on fait ça demain ? On aura une grosse journée. » et les yeux un peu ébahis, il me répond : « Tu peux partir si tu veux mais moi je finis. » J’ai quand même l’impression qu’en tant qu’étranger, j’avais presque des passe-droits et un peu plus de souplesse, même si pour l’exemple, je suis quand même resté par respect pour mon collègue.
À noter la différence entre "part time job" et "full time job" au Japon. Quand le part time est extrêmement flexible pour l'employé, qui choisit presque son emploi du temps, le full time ne laisse quasiment pas de place pour une vie privée.
J'ai aussi pu faire des shootings photo pour une grosse marque de vêtement. Me voir dans un magazine de mode en France ? Impossible !!

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Tu as profité de ton PVT pour voyager un peu au Japon ?

J'ai essayé de visiter au maximum ce pays si différent. Faire du snowboard à Nagano, aller prendre des bains chauds japonais en plein hiver avec des singes, passer quelques jours dans une famille japonaise dans la campagne, visiter les temples du pays, les sites tristement historiques de Hiroshima, etc. Et j'ai visité les pays alentours comme Taiwan, la Corée, et quelques pays d'Asie du Sud-Est.

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Et comme on dit : jamais deux sans trois !!

Je suis rentré en France un an plus tard, en 2015. Le retour a été encore plus difficile, j'ai eu l'impression de tout connaître, de ne plus être surpris par des petites choses du quotidien, j'avais l'impression que tout était facile, même si ce n'était évidemment pas le cas. Dans ma tête, en quelques semaines (mais officiellement en quelques mois) j'ai décidé de repartir et j'ai choisi la Corée du Sud pour à peu près les mêmes raisons que le Japon, et parce que j'ai vraiment accroché avec le mode de vie et la mentalité asiatique. Je suis donc reparti environ 7 mois après mon retour en France.
L'Australie m'a aussi fait de l’œil mais j'ai eu peur de ne finir qu'avec des expatriés français.
La grosse différence avec mes 2 premiers PVT, c’est que j'ai eu une opportunité en France et que je suis devenu auto-entrepreneur en tant que rédacteur web. Je travaille pour un site de voyages français. J'ai donc, à part imprévu, un revenu régulier.

Parle-nous de ton PVT en Corée que tu es en train de vivre actuellement !

J'ai été moins surpris à mon arrivée à Séoul, ne serait-ce que par la difficulté des démarches, et cette fois je n'avais quasiment pas de connaissances sur place. Je suis arrivé et je suis resté dans des guesthouses et des dortoirs le temps de trouver un logement.
J'ai d'abord cherché un petit studio, vu que j'avais un revenu stable mais j'ai rapidement changé d'avis quand j'ai vu que le système coréen était assez spécial.
Plus la caution est grosse, moins le loyer est cher. Jusqu'à 80 000 € de caution pour un loyer gratuit. Pour un loyer correct, il faut compter environ 6 000 € de caution. Et il faut tout acheter pour un an.
J'ai finalement trouvé, comme au Canada, une colocation.
Mes colocataires étant étrangers aussi, ma vie ici s'est "malheureusement développée" comme cela. La plupart des expatriés sortent aux mêmes endroits, il est un peu plus dur de passer plus que "quelques soirées" avec des Coréens et de lier de vrais amitiés. J'en avais heureusement quelques-unes du Canada, même si leur vie ici est totalement différente et vraiment axée sur le travail. J'ai quand même pu vivre de superbes moments comme un mariage coréen, y compris la partie "cérémonie familiale".

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Travailler de chez soi a de gros avantages, c’est sûr, mais pas que ! Oui quand il fait -15° ou 35°, je peux rester chez moi avec la clim ou le chauffage, j’économise sur les transports, etc. Enfin, comme n’importe qui en freelance en France, en fait. En tant que PVTiste, par contre, ça n'est pas forcément bien, je pense. Quand on arrive dans un pays si différent, même les plus petites choses de la vie quotidienne sont intéressantes et nouvelles. Les heures de pointe dans le métro japonais ? La pause repas dans une entreprise locale ? Les dîners d’affaire ? Ce ne sont pas des choses qui font rêver en France ou en apparence, mais je pense que ce sont toutes les petites choses qui font du PVT une découverte quotidienne, où l’on peut être étonné par beaucoup de petits détails.
Quand on arrive dans un pays nouveau, le domaine du travail est un lieu privilégié pour faire des rencontres. En travaillant de chez soi et donc sans croiser personne à ces heures, c'est un vrai frein pour la vie sociale. De plus, je travaille les week-ends quand la plupart des gens sont de sortie.

Quels conseils peux-tu donner à des gens qui hésiteraient entre le Japon et la Corée du Sud pour leur PVT ?

Même si mon mode de vie a été totalement différent dans ces deux pays, je dirais que de manière générale, ils sont très différents malgré les apparences ou l’image que l’on peut en avoir en France.
Chaque pays a une culture et une histoire très fortes, que l’on retrouve partout, même chez les plus jeunes. C’est peut être le point commun entre les deux.
Je dirais ensuite que le Japon reste quand même plus traditionnel, et reste le plus « éloigné » de la culture occidentale même si les Japonais commencent à vraiment l’aimer et à s’en inspirer.
La Corée du Sud compte plus d’expatriés, notamment américains, avec les bases militaires du pays. C'est plutôt un point négatif à cause de vieilles histoires dans certains quartiers, qui maintenant poussent à pas mal d’amalgames j’ai l’impression. Il n’est pas rare de trouver une affiche à l’entrée d’un bar ou d'un club qui interdit l'entrée à tout les étrangers. Chose absolument jamais vue en un an au Japon.

Pour la question du choix entre les deux pays, c’est très difficile, mais il est vrai que de manière générale, beaucoup de Français que j’ai croisés ne se sont même pas vraiment posé la question. Beaucoup sont au Japon pour leur intérêt pour les mangas et les animations, et d’autres vont en Corée pour les dramas coréens ou la Kpop, même si je caricature un peu les choses et que je parle sans les connaitre de ces aspects culturels qui ne m’intéressent pas spécialement, voire pas du tout ! Si vous n'êtes pas passionnés par les mangas ou la Kpop, par exemple, s'il fallait que je vous donne mon avis, je dirais le Japon si vous cherchez le pays le plus dépaysant et traditionnel. À noter quand même que le coût de la vie est beaucoup moins élevé en Corée, et cela peut être une première approche et expérience de la vie asiatique.

Après 3 pays très différents, quel est ton bilan et quels sont tes projets ?

Chaque pays et chaque expérience a été unique et j’ai grandi à chaque nouveau PVT, il est donc dur de s’arrêter ! Lors de mes deux premiers PVT, je suis rentré 1 ou 2 semaines en France pour voir les amis et la famille. Pas pour le troisième. Je ne pense pas que l’on s’habitue à l’éloignement, il est toujours dur de manquer les événements importants de la vie quotidienne et familiale, mais on va dire qu’en 2016 il est plus facile de garder des liens avec internet et les smartphones, et j’ai été très entouré sur place.

J’ai eu la chance d’avoir de nombreuses connaissances dans chaque pays et d’avoir pu créer de vraies et solides amitiés. Je n’ai donc pas eu de « mal du pays » comme certains peuvent le ressentir, même si j’ai forcément eu quelques manques.
J’avais prévu de rentrer de Corée après un an pile. Mes plans viennent peut-être juste de changer. Je devais rendre visite à des amis au Japon et quelques jours avant, j’ai eu quelques soucis avec ma propriétaire et j’ai dû « lâcher » mon appartement quasiment du jour au lendemain. Je suis donc parti avec toutes mes valises et un aller simple pour le Japon il y a quelques jours. Rien n’est encore décidé mais mon billet retour pour la France est au départ de la Corée. J’y retournerai, donc, surtout que je suis parti un peu précipitamment.
Pour des projets à un peu plus long terme et pour rester dans le thème du PVT, l’Argentine me fait de l’œil mais je vais avoir l’âge fatidique des 30 ans dans 1 mois, cela va donc être trop tard... Mais d’un autre côté, le PVT Taiwan vient d'ouvrir, avec une limite d’âge de 30 ans révolus. Je vais peut-être aller visiter un peu plus ce pays où je n’ai passé que quelques jours, peut-être pendant 1 mois avant de rentrer en Corée, voir si un PVT là-bas pourrait m’intéresser.

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Commentaires

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Merci Nicolas d’avoir partagé tes expériences sur le site, ça change des récits sur l’Australie où la Nouvelle-Zélande, en tout cas félicitations ça n’a pas du être facile tous les jours, bonne continuation! :),

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Hélène
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On essaie de faire tous les pays, promis, mais encore faut-il avoir des gens dispo qui ont envie de témoigner 😉

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Pas de souci et merci 😉

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Mylène
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Super récit, très intéressant. Si tu hésites encore, je te conseille vivement Taïwan où on profite beaucoup plus de la vie qu’au Japon ou en Corée 😉

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Merci :)
Oui j’ai vu que tu es à Taiwan. J’arrive mercredi pour quelques semaines :)

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Mylène
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Je n’y suis plus, je suis au Japon maintenant, mais je peux quand même te donner des conseils si besoin 😉

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Hélène
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Encore merci Nico et bonne découverte de Taïwan !! Continue de nous tenir au courant 😉

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Pas de souci, merci à toi 😉

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J’ai stop ici : <>

– Partir dans un pays pour faire ses ‘ lois ‘ je ne comprend pas , allant au Japon tu savais à quoi t’attendre , pourquoi tu n’a pas choisis de la fermé plutôt que donné une attitude négative du Français ? Lors de mes nombreux voyages j’ai souvent vu / entendu des Français protesté contre les méthodes du dit pays , ‘ En France on fais ceci , On travail pas autant , Quoi il faut payer ??? Mais chez nous c’est mieux c’est gratuit ( médicament ) ‘ Chère Français , si vous n’appréciez pas quelque chose du pays ou vous résidez , partez ou fermé là , dite vous bien que vous êtes ambassadeur de France ( oui , oui vous aussis ) et que chaqu’une de vos paroles , attitudes , favoriseras ou défavoriseras l’intégration d’un autre Français , joué la cool 😉 ( ce n’est pas un poste à rage mais j’ai de la peine quand je voit des personnes fières de ‘ j’ai quitté mon job de serveur à Tokyo sans rien dire au Patron car c’étais de l’esclavage ‘ Vous êtes dans un autre pays , accepter de faire plus d’heures pour un même salaire , et garder votre  » révolution  » pour vous , ou partez , très loin , de plus craché sur un job eu grâce à une conaissance .. bref , pas ici pour râlé , bonne première partie d’article mais pour moi j’arrête ici , peace >3

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