Travailler en aéronautique au Canada, un choix gagnant !

Article publié le 10-05-2019.

Le Canada a la réputation d’être un eldorado de l’emploi, un oasis sans chômage, un pays où il y a du travail pour tout le monde et plus encore.

Oui… Mais non.
Mais oui quand même.
En tous cas, dans certains domaines.

En effet, ce serait parler un peu vite que d’affirmer que toutes les entreprises canadiennes recrutent à tour de bras. D’autant plus que si vous envisagez d’utiliser le PVT comme tremplin pour une immigration définitive au pays de Justin Bieber, sachez que votre emploi pourrait être soumis à une Étude d’impact sur le marché du travail (EIMT). Pour faire simple, il s’agit d’une analyse pour savoir si votre job a été identifié par le Gouvernement comme nécessitant d’aller recruter de la main-d’œuvre à l’étranger ou non. S’il ne fait pas partie de la sacro-sainte liste, vous devrez faire une demande de prorogation ou de modification de votre statut de travailleur temporaire. Si vous ne la faites pas, c’est simple : vous devrez quitter le pays à l’expiration de votre PVT…

C’est bien la preuve que tout n’est pas si facile de l’autre côté de l’Atlantique.

L’aéronautique : un secteur d’excellence qui bouge, qui vole !

On ne peut toutefois pas nier que certains secteurs sont particulièrement dynamiques. Un petit tour du côté du Canada peut s’avérer un sacré boost pour votre carrière et, selon la province où vous choisirez de vous établir, vous pourrez également améliorer votre niveau d’anglais – et ça, c’est quand même plutôt winner (sic.).

Parmi les heureux élus du recrutement à gogo, le secteur de l’aéronautique pourrait gagner la palme. Par association d’idées, ajoutons-y l’aérospatiale et la défense – l’idée étant que vous travaillez de près ou de loin sur un engin volant.

Selon les données du gouvernement canadien, le pays compte plus de 700 entreprises dans le domaine, et attire de nombreux investisseurs internationaux. L’innovation est au cœur des priorités du secteur, avec 70 % de la R&D canadienne qui y est dédiée.

Et si l’on en croit Marc Parent, le président et chef de la direction de CAE (leader mondial dans les technologies de simulation, modélisation et solutions intégrées de formation pour l’aviation civile, la défense et la sécurité, dont le siège social est basé à Montréal) : « La majorité des pilotes commerciaux qui sillonnent le ciel aujourd’hui est formée sur des simulateurs conçus et construits à Montréal »*.

Rien de moins.

Des profils variés recherchés partout au Canada

DRAKKAR, compagnie québécoise spécialisée en impartition, connaît bien les besoins des entreprises du secteur. Elle fournit de la main d’œuvre à des entreprises reconnues partout dans le monde, telles que AAA Canada, Avianor ou encore NSE. Pour répondre aux besoins de leurs clients, les recruteurs de DRAKKAR enchaînent les campagnes et autres initiatives visant à embaucher du personnel qualifié. Les compétences recherchées sont très variées et permettent à tous types de profils de postuler :

  • Agent logistique
  • Agent méthode
  • Assembleur électrique
  • Ingénieur de liaison
  • Ingénieur électrique principal
  • Ingénieur maintenance industrielle
  • Inspecteur qualité structure
  • Mécanicien maintenance
  • Mécanicien pré-vol
  • Superviseur de production
  • Technicien avionique

Cette liste non exhaustive représente les postes qui seront proposés par les recruteurs de DRAKKAR lors du salon parisien des Journées Québec (des postes admissibles pour un PVT, si vous voyez ce que je veux dire !).

Bien sûr, les salaires varient selon l’entreprise, votre niveau d’expérience, vos diplômes ou certifications, mais vous pouvez vous attendre à une entrée de salaire d’environ 40 000 CAD annuels. Les plus expérimentés d’entre vous peuvent recevoir jusqu’à 100 000 CAD par an.

Francophones : tentez votre chance en Colombie-Britannique !

Vous avez envie de voir du pays ? De pratiquer l’anglais au quotidien ? Lancez-vous et postulez en Colombie-Britannique : de nombreuses entreprises du secteur de l’aéronautique y ont des locaux. Selon l’équipe de recrutement de DRAKKAR, les demandes affluent du côté de Vancouver (Abbotsford, Victoria ou North Saanich, sur les îles).

Une option à considérer pour ceux qui souhaitent s’offrir un beau dépaysement durant leur PVT : entre mer et montagne, Vancouver se situe à quelques heures de la frontière américaine (Seattle à moins de 3 h de route !) et son climat est bien plus clément que celui du Québec. Votre valise pèsera moins lourd en équipement de ski !

Des options pour profiter de son PVT

Autre avantage : la demande est telle en aéronautique que vous pouvez même opter pour un poste temporaire au début de votre PVT et vous faire replacer ensuite.
Une alternative qui sera appréciée des baroudeurs qui voudraient allier expérience de travail et découverte du pays. Bien au fait du défi administratif que peut représenter ce permis, les recruteurs spécialisés comme ceux de DRAKKAR accompagnent leurs petites recrues françaises dans tout le processus afin de leur faciliter la vie et vous gardent dans leur banque de talents pour vous proposer des mandats à durées variables.

L’économie canadienne est forte, stable et dynamique. Même si vous devrez faire vos preuves comme sur tout autre marché du travail, certains secteurs sont en recherche active de profils divers et accueillent à bras ouvert la main-d’œuvre étrangère, notamment les PVTistes : alors, à qui la chance ?

*Source : La Presse Plus, février 2016.

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