Prune et Meredith : les vendanges à Blenheim, en Nouvelle-Zélande

Article publié le 15-12-2016.

Prune alias PlumD

Prune alias PlumD

  • Localisation France

À lire : un recueil d’entretiens de pvtistes partageant avec vous leurs expériences et leurs états d’âme. Plus d'infos...

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Salut les filles ! Pouvez-vous vous présenter à nos membres ?

Meredith :
Salut ! Je m’appelle Meredith, j’ai 24 ans et je viens de Californie. Avant d’arriver en Nouvelle-Zélande, j’étais manager dans une salle de dégustation de vins, sur la côte centrale de Californie. Il y a 4 ans, j’ai étudié à l’étranger, à l’université d’Adelaïde en Australie. A la fin des cours, j’ai voyagé en Nouvelle-Zélande et je suis tombée amoureuse du pays.
Comme je travaille dans l’industrie du vin, je voulais faire les vendanges en Nouvelle-Zélande, ce qui me donnerait l’occasion de travailler et de voyager en même temps. J’ai fini par voyager 4 mois et en bosser 2 !

Prune :
Alors moi c'est Prune, je viens du Sud Ouest de la France. Après avoir étudié un an en œnologie je n'ai pas été acceptée pour faire le DNO (Diplôme National d'Œnologue).
J'ai alors décidé de réaliser une vinification à l'étranger afin d'acquérir de l'expérience et de voyager en même temps.
J’ai donc également travaillé 2 mois avec Meredith et j’ai ensuite voyagé dans les deux îles.

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Vous vous êtes rencontrées à Blenheim, comment vous êtes-vous retrouvées dans cette ville de l’île du Sud ?

Meredith :
Je suis arrivée début mars à Blenheim, NZ, qui est une grande région viticole avec des nombreux vignobles où travailler. J’ai adoré vivre à Blenheim, le centre-ville peut être super sympa, avec tous ses bars et ses pubs.
On est près de Malborough sounds, du ferry de Picton, d’Abel Tasman et de Christchurch, des supers endroits pour les week-ends.
J’ai rencontré Prune le jour où elle est arrivée, on vivait toutes les deux dans la même maison située sur le vignoble. On s’est retrouvées à travailler ensemble dans la même cave à vins et on avait souvent les mêmes horaires.

Prune :
Je suis arrivée quelques jours avant de commencer. J'ai rencontré Meredith pour la première fois à l'aéroport. C'est elle et une amie, qui a travaillé avec nous, qui sont venues me récupérer. C'était assez compliqué au début pour moi de me mettre à parler anglais, mon voyage avait été extrêmement long (ne prenez pas China Southern Airlines) mais elles semblaient toutes deux adorables.

Comment avez-vous trouvé ce poste ?

Meredith :
J’ai trouvé ce job sur winejobsonline.com. Regardez les annonces pour un poste pendant les vendanges de fin août à octobre. Parfois, ça prend plusieurs mois avant d’avoir un retour des vignobles.
J’ai postulé en septembre et je n’ai pas eu de nouvelles avant novembre. Il faut être patient et postuler dans autant de vignobles que possible. Je n’avais pas de préférence quant à la taille du vignoble, je voulais juste travailler dans un endroit qui a la culture du travail bien fait et qui fournissait un logement sur place.
Après avoir postulé, le vignoble vous contactera s’ils sont intéressés et voudra avoir un entretien téléphonique, ce qui peut être vraiment stressant pour les personnes qui ne maîtrisent pas assez bien l’anglais.

Prune :
J'ai également trouvé ce job sur winejobsonline.com. Lorsque j'ai décidé de partir à l'étranger pour une vinification je me suis dit « Pourquoi pas la NZ ? », ce pays semblait magnifique et devient de plus en plus réputé pour ses vins.
Auparavant, j'avais fait un stage de 14 semaines pour finaliser ma licence en œnologie dans le Médoc. J'avais assisté à la partie viticulture en juillet et j'avais réalisé les vinifications ensuite.
J'ai postulé à de nombreuses offres, je dirais une trentaine, et Wither Hills m'a donné ma chance.
De mémoire, 2 semaines après une réponse positive, j'ai eu un entretien téléphonique avec un des œnologues du Domaine.
Le temps qu'il vérifie mes contacts (sur un CV anglais, en général, tu mets deux références)
J'étais super stressée d'avoir un entretien et encore plus en anglais, vu que mon anglais était un peu rouillé, et j'avais peur de ne pas comprendre. Mais finalement tout s'est très bien passé. J'avais eu l'avantage d'avoir été en stage dans le Médoc avec une Américaine qui ne parlait pas bien français donc j'ai pu remettre un peu à jour mon anglais.
Il m'a demandé mes hobbies, si j'avais déjà été en Nouvelle Zélande, pourquoi ça me plairait de venir, ce que je savais un peu faire dans le domaine, mes qualités, mes défauts. C'était quasi instantané, il m'a dit genre « Bon ben c'est super tu vas venir en NZ, t'es contente? ». J'y croyais pas trop sur le coup puis j'ai eu ma réponse deux semaines max après, je pense, le temps qu'il en parle aux autres membres.

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Parlez-nous de votre travail dans ce vignoble :

Meredith :
On était ouvrier de chai. Je n’ai pas choisi, on m’a mise à ce poste du fait de ma précédente expérience professionnelle. C’était un super poste pour débuter et ça me convenait bien. Mon travail incluait le nettoyage et la gestion des presses à raisin, et m’occuper des livraisons de camions de raisins.
J’étais payé 17$/heure, avec congés payés. J’ai choisi de vivre sur la propriété (ce que je recommande vivement) et je payais 110$ par semaine pour une chambre partagée.
Le salaire moyen est de $15/heure, ça aide si vous avez de l’expérience dans le domaine (j’avais déjà fait des vendanges quelques années auparavant) mais ce qu’ils recherchent le plus dans un vignoble de grande taille, c’est si vous êtes capable de travailler en équipe, de vous entendre avec les autres, si vous parlez anglais (même si certains de nos collègues ne parlaient pas anglais mais se débrouillaient quand même) et quelqu’un qui n’a pas peur de travailler dur sur un gros volume horaire.
Les vignobles tournent à temps plein, 7 jours sur 7, 24 H sur 24. En haute saison, vous travaillerez 12 H par jour, 6 jours par semaine.
Ça paie bien, vous serez épuisé, mais ça vaut le coup !
Les vendanges c’est 2 mois, en NZ, et ils doivent vous dire en avance sur votre contrat le jour où vous commencez et le jour où vous terminez.
Le boulot est dur, c’est physique. Mais une fois qu’on vous a montré tout ce que vous devez faire, c’est facile.
Ça reste très exigeant physiquement mais vous serez plus confiants. Il faut juste vérifier deux fois ce que vous faites, posez vos questions et bien réfléchir.

Prune :
Comme j'étais dans la même équipe que Meredith, j'avais les mêmes tâches. Il fallait aussi qu'on fasse des additions, qu'on apporte des échantillons au laboratoire et qu'on s'occupe d'envoyer le jus dans les cuves, donc en gros, de monter tout le circuit. Il m'est arrivé de donner un coup de main à d'autres équipes et de nettoyer des barriques ou encore m'occuper du levurage.
J'avais le même salaire que Meredith, 17 $ de l'heure. J'avais calculé que cela revenait plus ou moins au SMIC. J'ai choisi de vivre sur place afin de ne pas avoir à chercher un appartement depuis la France. C'était aussi simple de vivre sur place, d'autant plus pendant les vendanges, avec les horaires contraignantes, c'était cool de n'avoir qu'à marcher quelques mètres jusqu'à son lit.
J'étais en colocation avec une Américaine (malheureusement ce n’était pas Meredith), elle était sympa mais bon il faut savoir vivre avec le bruit des autres, ce qui peut parfois être contraignant. C’était quand même vraiment cool de vivre dans cette maison. Même s'il faut savoir trouver sa place dans la cuisine et faire la queue pour la douche.

Parlez-nous de votre travail dans le vignoble ?

Meredith :
L’ambiance de travail dépend beaucoup du vignoble. Heureusement, j’étais dans un vignoble où l’on bossait dur mais où on s’amusait.
Vivre sur le domaine, c’était la fête. Le vignoble avait une grande maison pour les saisonniers, en échange d’une faible participation financière.
Louer quelque chose en ville est bien plus cher et vous devez vous rendre sur place, ce qui n’est pas drôle quand vous bossez de 18 H à 6 H du matin.
Quel plaisir de mettre moins d’une minute pour aller au boulot (oui, j’ai chronométré ! 58 secondes !).
On est tous devenus super proches : on mangeait ensemble, buvait ensemble, bossait ensemble. Ça a été le point fort de toute cette expérience. J’étais tellement triste de partir, parce qu’on était devenus si proches, je me sentais comme chez moi loin de chez moi.
On s’est fait un week-end à Abel Tasman, des barbecues géants, un Bacon festival, la fête tous les jours et tellement de parties de cartes. J’avais l’impression d’être revenue à la fac.

Prune : Je suis tout à fait d'accord avec Meredith, j'ai passé deux mois exceptionnels dans cette maison avec des gens adorables. On a beaucoup partagé et on avait une super équipe de nuit. Grâce à ce job, j'ai pu enrichir mon expérience professionnelle mais surtout personnelle. Toutes ces soirées, ces repas partagés, ces moments de folie, d'aide, de boulot, de jeux,... sont vraiment des souvenirs que je garderai !

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Des conseils pour les PVTistes qui souhaiteraient travailler pendant les vendanges ?

Meredith :
Je recommanderais:

  • Postulez à plusieurs vignobles, visez large.
  • Si vous pensez que votre niveau d’anglais n’est pas assez bon, téléchargez Duolingo et travaillez votre anglais. C’est un peu dur au début, de tout le temps parler anglais, surtout dans un environnement où le rythme est assez soutenu.
  • Si le vignoble offre le logement sur place, foncez !
  • Arrivez en NZ au moins un mois avant les vendanges si vous pouvez vous le permettre financièrement, parce que quand vous aurez fini les vendanges, la météo sera moins bonne, il fera froid. J’étais tellement heureuse d’être arrivée en été et de pouvoir voyager pendant 2 mois, et de pouvoir repartir pour 2 mois de plus pendant l’automne/hiver. La NZ est magnifique en toute saison mais l’été c’est génial si vous voulez faire les Great Walks (en hiver, beaucoup de chemins sont fermés). L’automne est splendide avec les feuilles qui changent de couleurs, et il y a beaucoup moins de monde.

Prune :
J'appuie Meredith sur le fait qu'il faille postuler absolument partout, même si vous ne pensez pas avoir de chance dans ce domaine, foncez. Vous n'avez qu'à y gagner.
A vrai dire, tout ce qu'elle dit est vrai.
En revanche, si vous avez envie d'être tranquille ou que vous n'êtes pas très fêtard je vous déconseille la maison proposée par la winery. 15 personnes des quatre coins du monde en général ce n'est pas vraiment calme.
Je ne peux pas vraiment comparer cette expérience avec celle que j’ai eu en France, car j’étais en stage, payée 3,60 € de l’heure et j’étais dans un vignoble de 40 ha, beaucoup plus petit donc.

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Qu’avez-vous fait après les vendanges et quels sont vos plans pour la suite ?

Meredith :
Après les vendanges, j’ai voyagé pendant 2 mois en NZ. J’ai fait du WWOOFing dans quelques auberges de jeunesse sur l’île du Nord et je me suis éclatée. J’ai pris l’avion pour les Fidji, où j’ai passé une semaine à bronzer sur la plage !
Quand je suis rentrée en Californie, il y a un mois, j’ai rendu visite à des amis et à ma famille. J’ai fait quelques roadtrips en Californie et je suis parti voir ma famille au Texas.
Je me suis réhabituée à « la vraie vie ” et j’ai postulé à plusieurs jobs à San Francisco, où j’aimerais m’installer.

Prune :
Pour ma part, j'ai voyagé 6 semaines après les vendanges et je suis rentrée en France car j'avais pris mon billet aller-retour avant de partir et je ne devais pas perdre de vue que mon objectif premier en venant en NZ était d'acquérir de l'expérience.
J'ai travaillé deux mois dans mon village afin de mettre des sous de côté pour préparer une autre vinification à l'étranger en 2017 voire deux : Chili ou Argentine en premier lieu puis en Californie et dans l'idéal les vins de glaces au Canada pour finir.
La saison des vendanges approchant en France, j'ai été embauchée dans un domaine en Ariège, un petit domaine où je pourrais vraiment beaucoup apprendre.
En effet, Wither Hills a été une très belle expérience mais je n'ai pas vraiment appris du côté œnologie, c'est un domaine immense et nous étions de la main d'œuvre pour des centaines d'hectolitres à gérer, donc pas vraiment le temps de voir les œnologues ou d'en savoir plus. C'est la seule chose que je reprocherais dans cette expérience, mais travailler dans une grande structure est à faire selon moi.
Par ailleurs, cela permet d'améliorer son anglais, ses connaissances, de travailler dans de bonnes conditions et surtout "have a lot of fun" !

Hi girls, can you introduce yourselves to our members ?

Meredith :
Hi ! My name is Meredith, I am 24 and from California ! Before I arrived in New Zealand, I was a manager for a winery tasting room in the Central Coast of California. Four years ago, I studied abroad at the University of Adelaide, Australia. After my studies, I traveled to New Zealand and fell in love with the country’s beauty. Because I work in the wine industry, I wanted to work a wine harvest in New Zealand, which would give me the opportunity to travel and work at the same time. I ended up traveling for four months, and working for two !

Prune :
My name is Prune, I come from the South of France. After studying oenology for one year, I haven’t been selected for the National diploma of oenology.
So I’ve decided to go abroad to have an experience on wine making and travel at the same time.

You’ve met in Blenheim, how did you end up meeting there ?

Meredith :
In early March, I arrived in Blenheim, New Zealand – which is a large wine region with many wineries to work at. I loved living in Blenheim – the downtown area can be fun with all the bars and pubs. You are close enough to the Marlborough Sounds, Picton ferry, Abel Tasman, and Christchurch (good places for weekend trips !) Prune and I met the first day – we both lived in the same house on the winery’s property ! We ended up being partners together in the same cellar, and spend most of our shifts working with one another !

Prune :
I arrived a few days before starting to work. I met Meredith for the first time at the airport, where she and a friend came to pick me up. At first, it was a bit difficult for me to speak English , after a long journey (don’t travel with with China southern airlines) but they were both adorable with me.

Can you tell us about how you found your work there ?

Meredith :
I found this job on winejobsonline.com – look for harvest position postings from late August through October. Sometimes it will take a few months before you hear from the wineries. I applied in September, and didn’t hear back till November. Just be patient, and apply to as many wineries as possible. I didn’t have preference for the size of the winery – I just wanted to work somewhere where there is a good work culture and housing was provided!
After you apply, the winery will reach out (if interested) and want a phone interview – which can be nerve wracking for people who don’t feel like their English skills are up to par.

Prune :
I also found the job on winejobline.com. When I decided to leave to work in a winery, I thought “why not New Zealand? “.
This country looked amazing and more and more famous for its wines.
Before that, I did an internship of 14 weeks for my degree in oenology, in the Médoc. I’ve been assisting on the viticulture in July and then on the wine making.
I applied to 30 job offers, I’d say, and Withers Hills gave me a chance. I’ve had a telephone interview about 2 weeks after, with one of the oenologist of the winery.
By that time, he had checked my references (You have two write two references on your resume).
I was really stressed for this interview, especially because my English was a bit rusty and I was afraid I wouldn’t understand everything but it went well.
During my internship in the Medoc, I was working with an American girl whose French was not very good so I got to practice and improve my English.
He asked me my hobbies, if I’d have ever come to NZ and why I’d like to come, what kind of experiences I had on a winery, my skills and flaws.
Almost right away, he told me something like “Well, you’re gonna come in NZ. Feeling excited about it ?”
I couldn’t believe it ! It took 2 weeks to have a positive answer, after he spoke to the rest of the staff.

Tell us about your job in the winery:

Meredith :
We were cellar hands. I didn't choose my job- it was assigned to me because of my previous experience! It was a great entry level position that I was able to master. My job included cleaning and running the grape presses, also delegated the grape truck deliveries.
I was paid $17 an hour, with paid holidays. I opted to live on the property (HIGHLY recommend this) and paid $110 per week for a shared room. The industry average is $15 an hour. it helps to have prior experience (I did a harvest a few years prior) – but if you apply to a large capacity winery, what they look for the most is someone who has a good attitude, gets along with the team, speaks some English (though there were people I worked with that didn’t know English but still did well !), and someone who isn’t afraid of long hours and hard work ! The wineries will go to a full time facility – meaning they will be running 24/7. In peak harvest, you will be working 12 hour days, 6 days a week. The money is good, you will be exhausted, but it is all worth it !
Harvest is typically 2 months in NZ, and they should tell you ahead of time in your contract what your start and end date is.
The work is hard, physical labor. But once you are shown what to do – you can do it easily. It will still be physically demanding, but you will feel confident in what you are doing. Just double check what you are doing, ask questions, and think clearly.

Prune :
I was paid as Meredith, $17/hour. More or less, the minimal wage, actually.
I chose to live on the property, especially because during the harvest, your working hours are very constraining, so it’s very valuable to just have to walk a few minutes to get to your bed !!
My roommate was an American girl (unfortunately, not Meredith), she was very nice but you have to learn to live with the noise that the others make, which could be difficult sometimes. But really, it was great to live in this house, even if you have to queue for the shower or have your space in the kitchen.

Can you tell us about life during the harvest ?

Meredith :
The work culture depends on the winery. Luckily, the winery I worked with was a hard working and fun winery. Living together was a party. The winery has a large harvest house that they provided at a small fee. Renting a room in town is a lot more money, and you have to commute to work – which is not fun when you are working the 6pm – 6am shift. It was great just walking to work in less than a minute (58 seconds exactly, I timed it !)
We all bonded so closely, ate diners together, drank together, and worked together ! It was the highlight of my experience. I was so sad to leave because we all became so close- it felt like my home away from home. We did a weekend trip to Abel Tasman, had huge BBQs, a Bacon festival, parties every day, and played so many card games ! It felt like I was back in college !

Prune :
I totally agree with Meredith, I had 2 wonderful months in this house, with adorable people. We shared a lot and we had a great night shift team.
Thanks to this job, I got more professional experience but even more personal experience.
All this evenings, the meals we’ve shared, the craziness, the help, the work, the games…A lot of memories I’ll keep for a long time.

What would recommend to a person who would want to work during a harvest ?

Meredith :
I would recommend:

  • Apply to many wineries, be broad in your applications
  • If you feel like your English skills are lacking, I would download Duolingo and just practice a bit ! It’s a hard first few weeks adjusting to speaking English, especially in a fast paced environment
  • If the winery offers housing on site – DO IT.
  • Arrive in New Zealand at least a month before harvest if you can afford it because once harvest is over, the weather will be cold. I was so happy I arrived in the summer and got to travel for two months, and then traveled for two more months when it was the fall/winter. New Zealand is stunning in all seasons, but the summer is awesome if you want to do the Great Walks – in the winter, many of the tracks close. Fall is beautiful with the changing of the leaves, and it is much less crowded.

Prune :
I agree with Meredith, you have to apply to a lot of different places, and even if you think you don’t have any chance, go for it ! It’s worth it !
Actually, everything she said is true !
If you like your privacy and a quiet place, don’t live on the property. 15 people form all over the world, in one house, it’s generally not quiet at all !!
I can’t really compare to my experience in France, because I was doing an internship, paid 3,60€ per hour, and it was a much smaller winery, 40 ha.

What did you do when the harvest was over and what are you up to now ?

Meredith :
After harvest, I traveled for two more months around New Zealand ! I WOOFFed in a few hostels in the North Island, and had the best time ! I flew from NZ to Fiji, where I laid on the beach on an Island for a week !

When I got back to California, about a month ago, I visited my friends and family ! Did a few road trips around the state, and visited family in Texas !
I’ve been adjusting to the « real world » and have been applying to jobs in San Francisco with plans to move there !
Prune :
I’ve been traveling 6 weeks after the harvest and went back to France because I took my flight back before I left and I needed to stay focused on my first goal coming to NZ to get some professional experience.
I’ve been working 2 months where I live to save some money back to go abroad again in 2017, for an other experience or two in wine making. Chile or Argentina first, then California and hopefully Canada, for the ice wines.
I’ve been hired in France for the harvest in Ariège, on a small winery where I’ll get to learn a lot.
Wither Hills has been a very good experience but I didn’t get to learn about oenology. It was a huge winery and we had a lot to do on the wine making so no time to talk to the oenologists or to learn more, unfortunately.
That’s the only thing I regret in this experience, even if working on a big property is something you need to do, I think.
Anyway, it will help you improve your English, your knowledge, working in good conditions and mostly…have a lot of fun !

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Commentaires

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Superbe expérience !
Dans mon cas, je suis attiré par cette industrie et j’aimerai bien travailler dans ce domaine (même le boulot le plus basique) lors de mon PVT Australie. Malheureusement, je n’ai jamais travaillé dans ce domaine et je n’ai aucune connaissances non plus… C’est quand même possible ?

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Oui oui c’est possible. Dans ce domaine en NZ, il y avait des gens qui n’avaient jamais travaillé dans une cave. En revanche en Australie ça commence en janvier donc il faut te dépêcher de trouver mais il y a beaucoup de domaines qui cherchent encore.

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D’accord ! Je suis toujours en France, je pars l’année prochaine. Au moins je serai quand chercher ! J’ai entendu parlé de Barossa valley du côté d’Adélaïde c’est la plus grosse région vignicole d’Australie c’est ça ?

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Je ne sais pas du tout, je ne me suis pas vraiment renseignée sur l’Australie encore mais je sais qu’il y a pas mal de vignes à Margaret river aussi. Cherche sur winejobsonline.

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