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PVT Australie sans filtre : Uber Eats, ferme laitière et Noël à l’hôpital

PVT Australie sans filtre : Uber Eats, ferme laitière et Noël à l’hôpital
Résumé de l'article
Merrin, 27 ans, originaire de Belfort, partage son parcours en PVT entre l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Parti à Perth fin 2023 après avoir découvert le PVT par hasard, il enchaîne les expériences professionnelles et humaines : livraisons Uber Eats à Sydney, festivals, road trips, puis travail exigeant en ferme laitière en Tasmanie. Après un passage en Indonésie, il poursuit l’aventure en Nouvelle-Zélande, entre road trip sur l’île du Sud, travail en ferme, volontariat et rencontres marquantes. Au fil de son récit, Merrin évoque la solidarité entre backpackers, les difficultés du travail agricole, l’importance de garder une vie personnelle et son engagement pour le don de sang et de plasma. Aujourd’hui en Colombie, il continue de voyager en laissant une grande place à l’imprévu, tout en partageant des conseils précieux pour les futurs pvtistes !
Localisation
Belfort, France
Profession
pvtistes
Bonjour, peux-tu te présenter en quelques mots ?
Bonjour à tous ! Je suis Merrin, 27 ans. Je viens de Belfort. Pendant longtemps le football a occupé une place importante dans ma vie, et voyager m’a toujours attiré.
Après plusieurs voyages (Algérie, Philippines, Taïwan), j’ai rejoint la ville de Perth en Australie, début décembre 2023 pour y commencer mon PVT.
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Qu’est-ce qui t’a motivé à partir en PVT ?
C’est en lisant par hasard un livre à la bibliothèque que j’ai découvert l’existence de ce Permis Vacances-Travail.
J’ai donc fait mes recherches, et j’ai commencé à économiser pendant plusieurs mois pour financer mon départ. En écoutant des podcasts comme celui de Maneltmi, et en regardant des vidéos YouTube de plusieurs personnes, j’ai constaté que les retours d’expérience étaient en grande majorité positifs.

Je me suis motivé en me disant que je serais le prochain à tenter l’aventure.

J’avais besoin de voir autre chose, de partir loin, de vivre de nouvelles expériences et de rencontrer de nouvelles personnes.
J’ai vraiment compris qu’il n’y avait plus de retour possible quand j’étais dans l’avion Paris-Manille, qui me menait aux Philippines.
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Comment as-tu vécu tes expériences professionnelles en Australie ?
Avant les fêtes de fin d’année, j’ai décidé de quitter Perth, après réception de mon permis australien, pour rejoindre Sydney. J’ai commencé à faire Uber Eats comme coursier en vélo électrique et j’ai trouvé ça très compliqué. Je voyais que la majorité des livreurs le faisaient en scooter et ils gagnaient super bien leur vie. Personnellement, sur une journée, je ne faisais parfois même pas 30 $AU… Ne possédant pas le permis moto à ce moment-là, je me suis donc inscrit en vue de l’obtenir. Deux journées sous la supervision d’un instructeur agréé, puis un test en anglais composé de 40 questions choisies au hasard parmi un total de 200 (toutes les réponses se trouvent sur Internet). Suite à ce test, il est possible de conduire, à condition de respecter une cylindrée maximale autorisée.

Ensuite, six mois d’attente obligatoire, puis un test d’une journée sur la route. Quatre semaines plus tard, j’ai passé le test final avec un instructeur. Je conseille le pack entraînement avec un test final, même si c’est un peu plus cher, car pendant deux heures l’instructeur vous indiquera les critères de notation, et vous donnera des conseils avant l’épreuve finale. Le tout en anglais ! Quelle fierté j’ai ressentie après son obtention… Une belle étape de franchie !
J’ai donc été livreur Uber Eats à moto pendant quelques semaines. Ça a été une superbe expérience. Je faisais des livraisons et ça me permettait aussi de découvrir la ville de Sydney. J’en garde un très bon souvenir.

J’habitais à ce moment-là dans une maison avec d’autres backpackers, dans le quartier de Ryde au nord de Sydney. Je payais 110 $AU par semaine et je partageais ma chambre avec un Allemand. J’avais trouvé par grand hasard l’annonce sur Gumtree. Et puis un jour, au fil d’une conversation, un ami m’a dit : « Si je devais te conseiller un seul État australien à découvrir, ce serait la Tasmanie. »

Deux jours plus tard, j’étais dans l’avion. À peine arrivé, je me suis retrouvé serveur au festival « Party in the Paddock » en tant que volontaire (trois jours de volontariat donnant droit au pass du festival).

Je me suis joint à un Belge et à une Française pour aller au Rainbow Festival, au milieu de la forêt, près de la ville de Legerwood. Nous avons passé trois jours à dormir dans une tente, dans un froid glacial, sans douche ni toilettes, à chanter et danser avec plusieurs centaines de personnes autour du feu chaque soir.
PVT Australie La saison des vendanges approchant et les gens de l’auberge de jeunesse ne partageant pas forcément leurs contacts, j’ai décidé, par pur culot, de me rendre dans une agence de location de voitures et de louer un véhicule pour une semaine dans le but de dormir dedans (sur un matelas Kmart dégonflé durant les 7 jours !). Je m’étais donné comme objectif d’y trouver un travail avant la fin de la semaine.

En conduisant, je suis arrivé dans la petite bourgade de Chudleigh où, par hasard, ce samedi avait lieu le Show International des Fermiers, un événement qui ne se produit qu’une fois par an.

En parlant directement avec des personnes sur place, quelqu’un m’a remis un bout de papier en me disant d’appeler ce numéro…
C’est comme ça que j’ai trouvé mon emploi pour travailler dans une ferme laitière au nord de la Tasmanie, à 20 minutes de Deloraine.
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Je logeais avec un couple français, un couple péruvien, et deux Italiens. On travaillait tous dans des fermes différentes mais pour la même compagnie qui possédait plus de 60 exploitations, aussi bien en Australie qu’en Nouvelle-Zélande. Les journées étaient assez similaires : réveil à 4 h 10 pour travailler de 5 h à environ 10 h, puis reprise vers 13 h 30 pour finir vers 17 h ou 17 h 30.
Avant le top départ de la saison de la naissance des veaux, j’ai eu droit à un mois de vacances. J’en ai donc profité pour partir en Indonésie et j’ai vraiment apprécié mon expérience sur l’île de Flores, où j’ai pu visiter les îles autour de celle du dragon de Komodo.
PVT Australie Puis est venu le temps de retourner à la ferme. Le rythme était beaucoup plus soutenu de juillet à novembre, période correspondant à la naissance des veaux. Il n’était donc pas rare de travailler de 5 h à 18 h, avec seulement 10 à 15 minutes de pause dans la journée, dans le froid, 5 voire 6 jours sur 7.
Mes collègues étaient tous des locaux et, comme dans toute entreprise, j’avais plus d’affinités avec certains qu’avec d’autres.
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Qu’est-ce qui t’a le plus marqué durant ton année en Australie, sur le plan personnel comme professionnel ?
Je me souviens être arrivé à Sydney, dans une auberge de jeunesse du quartier de Glebe. Une Allemande, bilingue en anglais à seulement 18 ans, est venue me voir pour me dire que, dès que la machine serait terminée, il n’y aurait aucun problème à y mettre mes vêtements dans le sèche-linge avec les siens.

Le partage. L’entraide. Une maturité incroyable. Être conscient qu’ici, chacun d’entre nous a quitté sa vie européenne pour écrire une autre histoire à l’autre bout du monde. Que certains le font à 18 ans, d’autres à 35. Peu importe. Chacun a sa propre histoire et la partagera avec les autres.
J’ai rencontré des personnes formidables avec qui je suis toujours en contact. Quand c’est dur, c’est justement là qu’il ne faut pas lâcher et continuer de se battre, car la vie saura vous tendre la main. Tout est temporaire : les bons comme les mauvais moments.
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Certes, je travaillais beaucoup, mais avoir une vie à côté a toujours été d’une importance capitale. Je me suis inscrit dans un club de ping-pong à Deloraine, où j’étais le seul Français, et j’avais aussi souscrit à un club de sport à Devonport, qui possédait une piscine intérieure pour y faire mes longueurs. J’ai participé à des fêtes en plein milieu de la forêt en Tasmanie, avec des personnes de toutes nationalités… Tout ça me permettait de déconnecter, de parler aux gens sur place et de me faire potentiellement des amis.
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Tu as également fait un PVT en Nouvelle-Zélande : comment s’est passé cette expérience ?
Oui, je réfléchissais à la suite quelques semaines avant la fin de mon PVT en Australie. Par hasard, sur un groupe Facebook cherchant un partenaire de voyage, je suis tombé sur la publication d’une personne recherchant un conducteur pour un van autour de l’île du Sud de Nouvelle-Zélande, l’agence ne voulant pas lui confier le véhicule car elle avait perdu son permis de conduire.

J’arrive donc le 11 décembre à Christchurch depuis Sydney, je trouve un boulot de laveur de véhicules dès le premier jour pour m’occuper, puis je le quitte cinq jours plus tard pour commencer un road-trip magnifique de trois semaines sur l’île du Sud. J’ai parcouru 4 000 km, fêté mes 27 ans à Queenstown avec d’autres Français jusqu’au bout de la nuit, fait mon premier saut en parachute et vu des phoques à Kaikoura sur la côte Est. Fabuleux !

Quelques jours plus tard, la location du van arrivant à son terme, je décide de chercher à acheter un véhicule et le trouve assez rapidement via Facebook Marketplace.

J’ai repris contact avec l’entreprise pour laquelle j’avais travaillé en Tasmanie, sachant qu’elle possédait aussi des fermes en Nouvelle-Zélande. J’ai rencontré le General Manager autour d’un verre. Trois jours plus tard, je commençais à travailler dans une ferme près de la ville de Ranfurly, située à deux heures de Dunedin.

Tout s’est passé très vite.

Mes collègues étaient Philippins, de très gros bosseurs qui n’arrêtaient jamais. Pendant quatre mois et demi, réveil à 3 h 30 pour travailler jusqu’à 10-11 h, puis reprise vers 13 h 30 pour finir vers 17 h-17 h 30. 1500 vaches et plus de 30 000 litres de lait collectés chaque jour. Dans le froid glacial néo-zélandais… Ça n’a pas été facile. J’en garde néanmoins de bons souvenirs.

J’ai ensuite fait du volontariat : j’ai été petsitter (garde de chat) grâce à une fille que je connaissais et j’ai participé à la cueillette des olives via un contact sur HelpX.

J’ai fait mon premier tatouage dans ce pays pour m’en souvenir à vie.

Je le voulais discret, assez original. Je n’avais pas d’idées précises, mais je souhaitais que ceux qui le voient comprennent qu’il fait référence au Pays des Kiwis.

Un jour, en me rendant dans une boutique officielle des All Blacks, l’équipe nationale de rugby de la Nouvelle-Zélande, connue mondialement pour le haka (danse de la culture maorie), je suis tombé sur cette magnifique fougère argentée, « The Silver Fern ». Il s’agit de la plante endémique du pays qui incarne l’unité et l’esprit d’équipe, symbole de fierté pour les sportifs et les supporters.

Rendez-vous pris quelques mois plus tard dans un salon de tatouage à Christchurch. Le personnel était sympa et m’a mis en confiance. Je ne savais pas qu’on pouvait coller un sticker de l’endroit et de la position où l’on souhaite son tatouage avant de commencer à encrer la peau. Après 200 $ déboursés (pas donné, je vous l’accorde…), voici le résultat : PVT Australie
« Kiwi » pour la vie (en plus, c’est mon fruit préféré, les Kiwi Gold, c’est incroyable ! 😊)
Et puis l’hiver arrivait, tandis que l’été commençait en Europe. Cela faisait un an et demi que j’étais parti, et je voulais revoir ma famille… J’ai vendu ma voiture en une journée (achetez des boîtes automatiques : la revente sera plus facile), et trois jours plus tard, je faisais 32 heures de trajet d’Auckland à Paris, dont 18 h de vol sans escale entre Auckland et Doha. Je me suis convaincu que retrouver une routine, un travail et une voiture allait me satisfaire…
Cinq mois plus tard, je vendais tout et repartais, cette fois-ci, direction l’Amérique du Sud, en Colombie !
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As-tu eu des mauvaises expériences pendant ces voyages ?
Les auberges de jeunesse, c’est super pour les rencontres, mais beaucoup moins quand on se retrouve avec plusieurs ronfleurs dans la même chambre. Sans bouchons d’oreilles, c’est une horreur.

Un matin, alors que j’étais encore à Perth, je me suis réveillé et j’ai senti que je n’entendais plus d’une oreille. Panique totale. Était-ce un rêve ou la réalité ?
Je me suis levé et j’ai finalement constaté que le bouchon d’oreille en silicone de mon oreille droite était toujours en place, mais que celui du côté gauche avait dû se loger et était resté bloqué dans mon oreille pendant la nuit. J’ai essayé de l’enlever avec une pince à épiler. Mauvaise idée : c’était pire. J’ai alors tenté de mettre de l’huile d’olive. Rien n’y a fait. Mal de tête. Vertiges. Peur.

J’errais dans les rues de Perth, il était 7 h 30 du matin. Un 25 décembre. Ne sachant à qui en parler, je venais d’arriver en Australie depuis dix jours.
Je suis arrivé dans un centre spécialisé pour les oreilles. On m’a ausculté après de longues négociations et des pleurs, craignant au fond de moi un retour prématuré en France. Il y avait bien quelque chose dans mon oreille, mais on ne pouvait rien faire : le planning du docteur était complet.

Direction l’hôpital St John’s de Perth. La réceptionniste me fixe.

« Ce sera 150 $AU pour voir un docteur dès qu’il aura une minute. »
Après quelques minutes d’attente, le docteur est arrivé. Il m’a inséré une longue tige équipée d’une pince dans l’oreille. Un essai, deux essais, trois essais… Chaque tentative échoue. Ma peur grandissait de plus en plus. Où aller si même l’hôpital ne pouvait rien faire pour moi ?
Le médecin m’a regardé et m’a dit que ce serait le dernier essai. La tige est descendue de nouveau. J’ai eu mal, mais j’ai gardé cette douleur au fond de moi : je n’avais pas le choix.

D’un coup, la pince a retiré quelque chose : une longue boule de silicone en est ressortie. J’ai retrouvé l’ouïe de mon oreille gauche. Quel sentiment magique ! Je serai toujours reconnaissant envers ce docteur !
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Pvtistes.net recommande Globe PVT depuis 2005.
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Il y a-t-il quelque chose en particulier que tu souhaiterais partager ?
Ayant dû me rendre à plusieurs reprises dans des hôpitaux en France pour des soucis de santé par le passé, je voulais apporter mon aide et montrer à toutes ces personnes malades qu’elles ne sont pas seules. En France, j’avais pour habitude de donner mon sang. Le don de sang et le don de plasma sont essentiels, car ils permettent de sauver des vies en fournissant des composants vitaux pour les patients, comme ceux atteints de maladies sanguines, les accidentés, ou encore les personnes en chirurgie.

Après une série de 40 questions sur votre vie et vos antécédents, un médecin vous reçoit pour déterminer votre éligibilité. C’est en Nouvelle-Zélande que j’ai fait mon premier don de plasma : plus long en durée que le don de sang, mais avec la sensation d’être moins fatigué. Le personnel est toujours souriant, attentionné et aux petits soins, que ce soit en France, en Australie ou en Nouvelle-Zélande, où j’ai pu le faire. Vous ressentirez un sentiment de fierté, en sachant que vous avez été utile et contribué à sauver une ou plusieurs vies. Sympa, non ?

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De plus, et ce n’est pas négligeable, vous aurez accès à une collation et à des boissons en illimité.

Une expérience gagnant-gagnant pour tout le monde ! Alors n’attendez pas : réservez votre prochain créneau pour donner de votre temps et contribuer à sauver des vies. Chaque jour, des millions de personnes dans le monde en ont réellement besoin… Merci !
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Aujourd’hui, tu es en Amérique latine : comment se passe cette nouvelle aventure ?
La Colombie est un pays magnifique. J’ai atterri à Bogotá, puis je suis resté plusieurs jours à Medellín. J’ai ensuite rejoint la superbe île de San Andrés, située dans les Caraïbes.
Je ne me suis fixé aucune durée : je laisse les rencontres et la vie me guider vers le chemin qu’elle souhaite que j’emprunte…
Néanmoins, le fait de ne pas parler espagnol est vraiment un frein.
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Quels conseils donnerais-tu aux futurs pvtistes pour bien préparer leur expérience à l’étranger ?
– Prenez votre billet d’avion (après obtention du visa) pour vous fixer une date de départ, sans possibilité de changement.
– Souscrivez à une assurance voyage !
– Partez léger : ne prenez pas d’objets « au cas où vous en auriez besoin ».
– Venez sans grandes attentes. Ceux qui vendent du rêve sur les réseaux sociaux, en parlant des boulots en mine (pour citer l’exemple le plus courant), omettent souvent de préciser qu’ils travaillent de 5 h à 17 h chaque jour, sans jour de repos pendant deux semaines. Pas évident à tenir.
– Faites appel à un agent fiscal : ce sera payant (150 $AU), mais il calculera pour vous le montant global de vos gains. Plus besoin de galérer pendant des heures à ne pas savoir quoi et où remplir. En plus, il pourra vous faire économiser de l’argent en prenant en compte des dépenses déductibles, comme le forfait mobile, le kilométrage pour vous rendre sur votre lieu de travail (sous certaines conditions), etc.
– Évitez de vous comparer : s’inspirer des autres, oui, se rabaisser, non. Chacun a son histoire. Vivez la vôtre.
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Et pour la suite, quels projets ou voyages envisages-tu ?
Je compte rester quelque temps en Colombie et potentiellement aller au Brésil. Les plans changent très souvent, donc je n’ai pas spécialement d’idées précises.

Merci à l’équipe de pvtistes.net pour la qualité de son contenu : vous avez été une grande source d’informations avant et pendant mon voyage, ainsi qu’à l’ensemble des voyageurs interviewés !
Lucie

Je m’appelle Lucie, j’ai 22 ans et je suis en alternance pour deux ans chez pvtistes.net dans le cadre de mon master en communication et marketing.
Mon interview : https://pvtistes.net/interviews/lucie-equipe-pvtistes/
My name is Lucie, I'm 22 years old, and I'm doing a two-year work-study program with pvtistes.net as part of my Master's in Communication and Marketing.
My interview: https://pvtistes.net/en/interviews/lucie-pvtistes-team/

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