Claire, un PVT à Séoul qui a tout changé !

Article publié le 07-08-2017.

Claire alias ElfyYoung

Claire alias ElfyYoung

  • Localisation France
  • Profession Libraire
  • Dernier diplôme obtenu Licence

À lire : un recueil d’entretiens de pvtistes partageant avec vous leurs expériences et leurs états d’âme. Plus d'infos...

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Nous avons rencontré Claire dans un café lyonnais... les matchas dégustés ce jour-là l'ont ramenée en arrière, pendant son PVT à Séoul, de 2014 à 2015. Ce PVT a changé énormément de choses : la découverte d'une vocation, d'un métier, les nombreuses rencontres, mais surtout, la découverte de soi.

Qu’est-ce qui t’a poussée à aller vivre en Corée du Sud ?
C’est un projet que j’avais déjà dès fin 2014, en octobre, et j’avais déjà commencé à mettre de côté. Ça me trottait dans la tête depuis que j’étais partie en vacances là-bas pour fêter ma licence, en 2012 ! J’avais bien aimé pendant les vacances, je voulais tester, je me suis dit : autant partir tout de suite, autant partir maintenant, sinon on ne le fait plus !
Je n’étais plus étudiante, j’avais un boulot, je gagnais pas trop mal ma vie et je vivais chez mes parents, je pouvais mettre de côté. Autant que ça serve à quelque chose ! Et puis on a qu’une vie, alors j’ai sauté le pas.
La Corée est un peu moins chère que le Japon, et c’est ça qui m’a plus attirée. Et je voulais savoir si j’étais capable de vivre toute seule à l’étranger, dans un pays pas anglophone… Et j’ai pas été déçue !
Je suis restée 11 mois, et ça a été l’expérience de toute ma vie.
J’ai envie d’y retourner, même si je sais qu’il y a des choses qui ne se sont pas passées comme prévu, comme dans toute expérience, il n’y a pas toujours tout qui se passe bien. Mais je ne regrette pas… du tout !

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Tu avais des appréhensions ?
Oui, pour trouver du boulot. Je suis partie avec environ 6 000 euros, très sereine. Au bout de 2 mois et demi, j’avais déjà dépensé la moitié de mes économies, ça va très vite ! Mon loyer était quand même cher, je payais environ 500 000 won, ça fait environ 480 euros pour une colocation, dans une chambre partagée avec 3 autres filles. Une colocation collée-serrée ! Ca s’est très bien passé, je suis encore en contact avec elles. Il y avait deux Coréennes et une Néerlandaise. Les Coréennes étaient adorables avec nous, elles parlaient anglais, elles parlaient japonais aussi, alors j’ai pu dialoguer dans toutes les langues que j’ai voulu !
Ma colocation était dans un quartier huppé, Shindorim, il y a pas mal de magasins de luxe, et je vivais juste en face d’un grand centre commercial, ce qui était très pratique pour faire les courses.

Tu as choisi ce quartier par hasard ? Tu as trouvé ton logement à quel moment ?
Je l’ai trouvé avant de partir ! Je m’y suis pris un mois à l’avance avant de tomber sur ça. Je suis passée par Borderless House qui loue des chambres à des étrangers ou des coréens dans tout Séoul pour faciliter l’échange. J’ai fait visiter l’appartement par une amie sur place. Pendant 6 mois j’étais à Shindorim mais après je suis allée à Hongdae, le quartier très jeune et très dynamique, et c’était super, d’ailleurs, cette période, j’ai adoré !

Ils sont très réglo. Généralement, en Corée, ils demandent un deposit. Plus le deposit est élevé, moins le loyer est cher, et réciproquement. Tu récupères le deposit en partant. Vu que j’étais très réglo, qu’ils étaient gentils avec moi, j’ai demandé qu’à la fin mon deposit puisse constituer le loyer du dernier mois, l’agence m’a donné la différence que j’ai pu changer à à la toute fin, et ça m’a fait des sous pour le retour ! Il faut bien préparer son arrivée, et savoir à l’avance où on veut s’installer.

Quel était ton niveau de langue en coréen ?
J’ai fait une licence de japonais, où j’apprenais la langue et surtout la culture, et j’avais une mineure de coréen. J’avais quand même les bases, mais mes cours étaient un peu décousus. On avait un vieux prof d’université qui partait à la retraite, et on n’a pas pu bénéficier de cours plus intensifs. Je continuais à apprendre toute seule de mon côté !
Sur place, il y a une association pour les étrangers, le Seoul Global Center, je suis allée à un cours avec des Français dans le quartier français, comme ça on pouvait s’entraider. Ce qui est bien avec ces cours, c’est qu’ils sont en plein milieu de la journée, mais qu’ils sont gratuits. On n’est pas obligés de dépenser des sommes astronomiques pour avoir des cours du soir. Ce n’était pas vraiment intensif, mais ça m’a beaucoup aidée. On faisait des échanges avec d’autres Coréens, d’autres Français. J’ai rencontré pas mal de gens, et c’est grâce à ça que j’ai eu mon boulot plus tard.
Il suffit d’aller voir les gens, et de ne pas être trop timide. Comme partout, il faut faire attention aux rencontres qu’on peut faire dans les bars. J’ai fait de très belles rencontres, pas que coréennes. J’en suis très contente...

Du point de vue de l’emploi, quel est ton parcours ?

Au bout de deux mois sur place, je suis allée dans une crêperie tenue par un Français, et du coup je leur ai demandé s’ils avaient besoin d’aide (j’avais déjà fait de la restauration). Au bout de quelques jours ils m’ont rappelée, et j’ai bossé pour eux tout au long du mois de décembre, où j’ai même fait un marché de Noël ! J’ai gagné environ 300 euros pour quatre jours au marché de Noël de Shinchon !
C’est au marché de Noël dans le quartier français que j’ai rencontré mon futur patron, qui est directeur d’une maison d’édition franco-coréenne sur Séoul et Paris. Il publie des livres coréens en français, des sortes de cahier sur la culture coréenne entre autre… On a discuté, j’ai pris son adresse mail et deux jours après, dans la foulée, je lui ai envoyé mon CV et il m’a rappelée pour deux boulots : un dans son restaurant dans le quartier étranger de Séoul, Itaewon, et un autre en tant qu’assistante d’édition dans sa maison d’édition ! Les deux boulots cumulés, ça me faisait à peu près un peu moins d’un million de wons (600-700 euros). C’est pas beaucoup. Mais au moins, j’étais occupée. Avant de bosser dans l’édition, je n’avais pas du tout d’expérience dans le domaine, juste une licence de littérature japonaise !
Quand je suis rentrée en France, j’ai continué à travailler pour eux, je faisais des transcriptions, et j’ai le salon du livre 2016 pour les représenter. C’est ça qui m’a permis d’avoir de l’expérience dans les métiers du livre, ce que j’espérais, au fond de mon cœur, depuis toujours ! Maintenant, c’est toujours mon chemin, j’aimerais bien retourner dans l’édition, c’est quelque chose qui me passionne.
J’ai eu de la chance, mais il faut s’en donner les moyens, il faut pousser les portes ! Tu connais l’expression “Les voyages forment la jeunesse”, ça m’a fait grandir d’un coup.

Parlons de Séoul, pour toi c’était une évidence…

Le truc c’est que c’est super bizarre, j’aime bien la campagne et le calme… Séoul c’était parfait ! *rires*
J’habite dans un petit village depuis 24 ans, je suis habituée. Quand je suis venue à Lyon, j’y suis restée 4 ans et j’en avais marre à la fin, je ne voulais plus y retourner, plus jamais ! Quand j’ai dit à mes parents que je partais à Séoul, et que c’était la 3e plus grande ville du monde, ils ont été étonnés. J’ai adoré Séoul ! C’est une ville qui ne dort jamais, parce qu’il y a des restaurants ouverts toute la nuit, des coffee shops ouverts 24/24 h, vous rentrez le soir à 4 h du matin et il n’y a personne qui vous emmerde (ou alors c’est très rare). Il n’y a aucun souci pour se balader dans les rues, les magasins ferment à 23 h, surtout l’été quand il fait chaud, c’est agréable, animé, coloré, vivant quoi !

En tant que rurale, j’avais besoin de voir de la verdure, on se baladait avec une amie française dans des parcs toute la journée. Je suis aussi allée dans le Sud pour voir la mer, ça faisait du bien. Quand je suis rentrée en France, j’ai eu un moment de flottement entre passer de la 3e plus grande ville du monde à ÇA.
La première fois que je suis arrivée à Séoul (ndlr : en touriste), j’ai été très perturbée. C’est quand même grand, il y a énormément de métros (plus de 13, je crois !), je ne sais pas combien de lignes de bus (200, 300)... Et encore, je trouve qu’il y a des quartiers qui ne sont pas assez bien desservis.

Mon coup de cœur ? Les coffee shops ! Il y avait le wifi ! J’adorais aller là-bas. Au frais quand il faisait chaud, et au chaud quand il faisait froid dehors. C’était super, et ce qui était marrant, c’est que les serveurs s’obligeaient à parler avec un coréen très simple avec moi quand je commandais. Et quand on leur répondait en coréen en disant qu’on avait compris, ils étaient super contents pour nous.

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Et les gens de Séoul sont accueillants ?

Il y a deux facettes. Certaines personnes sont bienveillantes, vont t’aider, et d’autres pas du tout. Qui n’aiment pas les étrangers, qui sont très nationalistes. C’est un pays qui a été fermé pendant très longtemps aux autres cultures, et envahi par le Japon au début du 20e siècle, il ne faut pas l’oublier.

Tu as eu de mauvaises expériences vis-à-vis du fait que tu sois typée occidentale ?

Le fait que je sois blanche (blanche de peau, et j’arrive pas à bronzer !) n’a pas posé problème. Ils adorent tout ce qui est blanc. Les femmes d’un certain âge ont des ombrelles pour ne surtout pas bronzer. Bronzer, ça signifie être roturier, paysan. Et les gens bronzés sont très mal vus… Ils sont vus comme bêtes.

Et tu penses qu’une PVTiste noire pourrait avoir des problèmes ?

Oui, il y a plus de racisme. Enfin… par rapport à la couleur de peau, ils sont curieux et posent des questions déplacées. C’est bizarre. Ils te posent des questions pour savoir comment ça se fait que tu aies la peau plus foncée par exemple… Il y a quand même des gens noirs à Séoul, des familles d’origine arabe. Les Coréens ont des stéréotypes : si vous êtes blonde, c’est que vous êtes russe. Voilà. Pour les vieux Coréens, ça fait limite pervers !

Et du côté des belles rencontres, tu as trouvé ça facile de te lier d’amitié avec des Coréens ?

J’ai fait de très belles rencontres avec des Coréens, et des Français que je n’aurais jamais rencontrés autrement, notamment une Française avec qui j’ai fait une collaboration : on a écrit dans un journal français, le Petit échotier. Elle a fait les dessins et moi le texte, c’était super sympa ! C’était une amie de mon senpai<. A l’école, le senpai c’est comme un grand frère ! Ça a été très marrant quand il s’est aperçu qu’on se connaissait ! J’ai rencontré des gens avec qui je suis encore en contact et à qui je tiens énormément.

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Et tu as noté des différences culturelles ?

J’ai quand même connu des décalages culturels car je suis de nature à mettre les deux pieds dans le plat, je peux être maladroite. Par exemple, je demandais tout le temps à mon amie coréenne qui passait des examens, comment ça se passait pour elle. Elle m’a dit qu’en Corée tu ne parlais pas de ça, que c’était plutôt malpoli. Alors que nous, on a besoin d’évacuer le stress des examens ! Elle me disait que ça ne se demandait pas, et qu’on ne demandait pas les notes non plus ! Elle a été adorable et m’a énormément aidée pour les papiers, la banque… Elle m’a expliqué très gentiment tout ça.
Un autre décalage : je suis allée manger chez elle, un soir. Elle nous a fait à manger pour toutes les deux, et sa mère ne mangeait pas avec nous, elle était à côté. J’ai trouvé ça très étrange.
Un moment donné, on est allées toutes les deux dans sa chambre, mais elle restait toujours loin. C’est culturel, c’est leurs mœurs, leur façon de vivre. Ça peut paraître bizarre !
Là-bas, ils n’invitent pas les amis chez eux ou à dormir chez eux. Les gens se retrouvent dans un café et après repartent chez eux. Nous on invite des gens, qu’on soit seuls ou chez nos parents ! La famille c’est une notion très importante en Corée, un respect des aînés, du cercle familial, il ne doit pas être perturbé. C’est frappant et stimulant de voir ce genre de différences.

Je n’ai pas eu trop de choc culturel tout au long de mon année, j’ai fait des efforts mais je ne me jetais pas la pierre si je faisais un faux pas. J’ai quand même eu un moment de blues en janvier-février. Personne ne va bien à ce moment là ! C’était la fin de l’hiver, j’étais loin de mes parents… même si je les avais souvent sur Skype, c’était compliqué.

Autre chose : j’étais un peu plus grosse quand j’étais en Corée. Une Coréenne éméchée dans un bar a posé la main sur mon ventre en disant “Alors, ils vont bien tes jumeaux ?”.
Il faut être mince, avoir un beau visage, pour pouvoir réussir là-bas. Les gros sont discriminés. J’ai pas trouvé ça très sympa! D’où la chirurgie… Le nombre incalculable de publicités pour la chirurgie dans le métro, c’est une telle pression.

Au début de mon PVT, j’ai eu une séance gratuite de relooking grâce à une connaissance (ndlr : vous pouvez en voir une vidéo ici). D’après eux, j’avais une forme de visage bien proportionné : un visage un peu rond mais ovale, un petit nez… Ce qui pour eux est synonyme de beauté. Du coup, ça m’a fait un choc car quand on pense au nombre de femmes qui passent en chirurgie, on est en droit de se demander si l’amour propre existe... tout le monde le fait et ça reste tabou.
Il y a des gamines qui pour fêter leurs 18 ans ont comme cadeau une opération. Ca coûte une blinde ! Passer les portes d’une clinique, c’est comme passer les portes d’un supermarché. Je dis ça car j’avais une colocataire dans ma 2e colocation qui était marocaine, elle avait 18 ans et voulait se faire refaire les joues, le menton et le nez en même temps. Elle était plutôt jeune ! Pendant des semaines et des mois on lui disait qu’elle était jeune, qu’elle n’avait rien à changer ! Elle a souffert le martyr pendant des mois après son opération, elle pleurait la nuit… C’était une torture.
Elle adorait ce pays, elle voulait rentrer dans les normes. Du coup, elle est passée par la case chirurgie !
Autre : Entre Français, on va avoir tendance à montrer aux autres ce que l’on ressent : on va se tenir la main, s’embrasser en public… mais chacun garde son identité.
Dans les couples coréens, j’ai eu l’impression que la fille était une princesse et que son copain était son esclave qui portait ses sacs… Ils avaient des tee-shirts assortis, ils étaient même parfois habillés pareil ! Ils appelaient ça des vêtements de couple. Et ils n’ont pas peur de le faire en public !

Les femmes coréennes, pour la plupart, ont le loisir de faire des études, mais surtout pour pouvoir épouser un bon parti puis être tranquille. Je ne sais pas s’il y a de l’amour là-dedans. Ca me rend triste. Je ne pense pas qu’ils aient la même vision que moi de l’amour et de la relation sociale et amoureuse. C’est culturel !

Qu’est-ce que tu en as retiré, de cette expérience ?

Je suis rentrée en 2015. J’aurais voulu rester un an complet, mais quand j’ai vu mon compte en banque, je me suis dit “ça va pas être possible !”. Mes parents m’ont aidée, ils voulaient vraiment que je reste jusqu’au bout. J’ai fait la chose la plus folle au monde : je n’ai dit à personne que je rentrais ! (à part à mes parents qui venaient me chercher à la gare). J’ai fait la surprise à mon petit frère le jour de la rentrée des classes. Pour lui, un an à l’autre bout du monde, ça a été compliqué. Je me suis cachée dans une chambre à côté, je l’appelais sur Skype, et au bout d’un moment je suis allée dans le bureau et lui ai dit de se tourner ! Je lui ai fait la surprise, et toute l’après-midi j’ai joué au “devine qui c’est” avec tous les autres membres de ma famille au téléphone… C’était rigolo. L’après-midi de mon retour, j’ai fait des courses, et je trouvais tout pas cher !

J’ai énormément appris en terme d’expérience, j’ai énormément grandi. Je pense que je suis devenue quelqu’un d’un peu plus indépendant et d’un peu plus responsable, c’est ce qu’on attend d’un voyage comme ça. J’ai changé dans ma manière de penser, j’en suis ressortie forte et c’est très bien !

Qu'est-ce qui te manque de la Corée aujourd'hui ?

La nourriture et le thé noir latté ! Le fait de se balader… Le “Artbox” me manque : un magasin où il y a de la papeterie, des petites choses ultra-mignonnes, des petits carnets pas chers ! A chaque fois qu’une amie va en Corée, je lui demande de me ramener des choses de Artbox.

Ton expérience a eu un impact positif, du point de vue du boulot...

J’ai une lettre de recommandation de mon patron coréen. Les employeurs ici sont intéressés et ça les conforte de se dire “voilà, elle est partie à l’étranger, elle a eu des responsabilités”... En France, à mon entretien, on me parlait beaucoup de ça. Je veux devenir libraire et le fait d’avoir travaillé à l’étranger comme ça dans un boulot pas simple, ça intrigue. Je pense que ça peut aider les employeurs à me choisir.

Une dernière chose à ajouter ?

La seule chose chiante avec la Corée c’est que tout est centré sur la K Pop ! Il vaut mieux aimer un minimum car il y en a de partout ! Mais sinon, un pays magique!
Mon conseil à un PVTiste qui hésite ? Bien se préparer et avoir au moins les bases de la langue : savoir lire et savoir tenir une conversation de base, et faire attention au choc culturel ! Ce n’est pas édulcoré comme dans les dramas !
À part Séoul ou Busan, ça risque d’être compliqué dans les autres villes…
Et pour finir… j’ai envie d’y retourner !

Retrouvez le site de Claire, qui est aussi autrice à ses heures perdues.

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Commentaires

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Sympa le témoignage, chacun en tire une expérience qui le fait grandir.
Mon expérience et point de vue est un peu différent mais nos parcours sont différents.
Je me reconnais dans certaines choses aussi :)

Moi aussi quand je vais revenir en France, j’aurais l’impression de ne plus tenir la main à l’enfant que j’était. Comme si je commençais une nouvelle vie :)

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Julie
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C’est un joli bilan je trouve. Et probablement que cette nouvelle vie gardera toujours un petit goût de Corée. Moi mes PVT je les ai finis il y a 11 et 10 ans, et ils sont toujours là, dans un geste, dans une décision.. 😉

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