Leslie : 2 PVT, en Argentine et au Mexique

Date de publication : 08-09-2020

Auteur

Annelise

Lezlie

Localisation

Playa del Carmen, Quintana Roo, Mexique

Profession

Conseiller Voyage

Dernier diplôme obtenu

Master

Leslie est partie en PVT Argentine puis en PVT Mexique (accompagnée par son chien adopté en Argentine), deux expériences différentes et réussies !

pvtistes : Bonjour ! Peux-tu te présenter ?
Lezlie : Bonjour !
Moi c’est Leslie, j’ai 30 ans depuis cette année, je suis originaire de Poitiers mais j’ai pas mal déménagé pour mes études, je suis célibataire et je voyage avec ma chienne Charlie (originaire d’Argentine).

Mes formations ont été diverses, j’ai commencé par un BEPA Élevage Canin et Félin puis un master en Biologie Écologie Marine pour ensuite me réorienter en 2017 dans une formation Conseiller Voyage. On va dire que je suis de nature très indépendante et débrouillarde, donc pas de soucis pour moi de m’éloigner de ma famille/amis.

J’ai passé mes 2 dernières années à Paris, chez un Tour Opérateur (tourisme) bref c’était sympa et intéressant mais je voulais voir autre chose et aussi profiter de la vie (qui défile trop vite dans cette ville). Une seule solution : le VOYAGE !
Leslie PVT Argentine Mexique pvtistes
pvtistes : Tu as fait un PVT en Argentine, et un au Mexique. Commençons par l’Argentine… Pourquoi cette destination ?
Lezlie : Remettons le contexte de 2015 : en couple avec mon ami depuis 1 an ½ et j’étais en fin de master, donc le rêve ultime d’après étude c’était pour moi de voyager ! Voyager longtemps, prendre une vraie pause et me trouver aussi, savoir si mes études c’était du vent ou pas.

Le PVT Argentine venait d’ouvrir et c’était quasi un des seuls pays hispanophones et je voulais améliorer (réapprendre) mon espagnol (et ne pas parler anglais) et découvrir l’Amérique du Sud car je ne connaissais pas.
Ensuite vu que l’Argentine est énorme en termes de superficie je me disais qu’en un an j’allais en prendre plein les yeux (ce qui a été le cas).
Notre tutoriel pour demander votre PVT Argentine (accessible jusqu’à 35 ans pour les Français !)
pvtistes : Parlais-tu un peu espagnol avant de partir ? Et maintenant ?
Lezlie : Comme la plupart des Français j’ai pris espagnol LV2, donc un reste de base mais la pratique niveau 0 ! Mon ami ne parlait pas un mot (Allemand LV2 pourquoi ?!) donc 5 mois avant le départ nous avions trouvé un étudiant vénézuélien qui donnait des cours particuliers. On a dû faire 1 h par semaine pour réapprendre dans mon cas et apprendre simplement dans son cas.

Maintenant oui je parle espagnol (et j’adore parler espagnol) mais j’aimerais me perfectionner parce que je fais toujours des fautes, bref tout ne peut pas être parfait !
Je conseille fortement de prendre des cours avant le grand départ, je ne conçois pas qu’on puisse partir sans savoir le minimum… Tout est tellement plus simple quand on dit merci et bonjour.
pvtistes : Tu as fait du volontariat pendant ce PVT Argentine. Pourquoi ?
Lezlie : Oui et c’était génial ! On a dû faire 6 mois de volontariat et 6 mois de tourisme sur l’année. On a essayé de se poser 1 mois pour se reposer en volontariat et laisser le sac à dos de côté, parce que mine de rien ça fatigue de voyager, faire du stop, camper… Bref barouder.

Ensuite le budget du voyage était ridicule (environ 3 000€ / année sans billet d’avion) donc c’était un choix avant tout mais finalement une obligation car l’Argentine est chère et tellement instable économiquement que les entrées / coûts que tu lis dans les guides ou les articles sur internet sont déjà en quelques semaines/mois totalement erronés !

On a commencé le voyage tranquillement et au bout de 1 mois je crois qu’on s’est dit « c’est pas possible va falloir trouver une solution pour entrer dans le budget », donc peut-être plus de volontariats que l’on s’était imaginé au départ.

On était inscrits sur Workaway, on a trouvé tous nos volontariats dessus partout en Argentine, c’est une super plateforme, je conseille à 100%. Les missions sont très variables ça dépend de tes compétences (dessin, bricoleur…), du lieu où tu cherches.

On a trouvé dans des hostels/cabanes, des fermes, des communautés, des bodegas… et on a fait un peu de tout : accueil, pub, création d’un potager, récolte… Bref beaucoup d’expériences qui te permettent de vivre dans une famille, de connaître la culture et de parler la langue.
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pvtistes : Qu’as-tu eu l’occasion de visiter dans le pays ?
Lezlie : Il me manque quelques parcs et villes mais j’ai vraiment fait une boucle commençant par Mendoza, Cordoba, remontant au nord-ouest puis est, la capitale, la Patagonie et la Terre de Feu. Tous les lieux super touristiques : Glacier Perito Moreno, El Chalten, les chutes d’Iguazu, les vignes de Mendoza… et aussi la fiesta de la tonte de moutosn à Rio Mayo, les cascades cachées un peu partout à Misiones, la forêt pétrifiée à Sarmiento… On va dire que l’Argentine n’a plus de secrets pour moi (enfin peu).
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pvtistes : Qu’apprécies-tu le plus en Argentine ? Et le moins ?
Lezlie : Je suis amoureuse de ce pays. Les points que j’aime le plus ce sont : les gens, la mentalité d’entraide, l’accueil toujours chaleureux même si ce sont des inconnus, le côté patriotique, les drapeaux argentins partout, le même plat pour la fête nationale…

Le moins c’est bête mais c’est l’instabilité économique, l’inflation très importante. Sinon j’aime tout à part le vent et le froid de la Patagonie en été !
pvtistes : Quels sont tes meilleurs souvenirs de ce PVT ?
Lezlie : Il y en a tellement… Je vais essayer de trier : Les multiples rencontres en stop (meilleur moyen pour se déplacer, très facile). Par exemple nous avons rencontré un couple (habitant à Trenel, La Pampa) au nord du pays vers Salta, ils nous ont emmenés à Purmamarca et laissé leur carte de visite (ils font toujours ça au cas où tu ais besoin dans le futur). On se quitte en pensant ne jamais se revoir… mais vu qu’on a craqué sur une chienne qui était du côté de Mendoza et qu’on allait la récupérer, on a traversé le pays d’est en ouest et fait un petit détour pour aller chez eux (et rester une semaine, seul deal faire à manger car Norma déteste cuisiner).

Du coup, on s’est revus, on a partagé de bon moments, découvert un village, rencontré les grands parents, on est allés à la fête de fin de scolarité de Ignacio (18 ans)… Et le plus beau dans cette histoire c’est que je les ai revus à Paris l’année dernière pour leurs vacances et on est toujours en contact.

Tu as aussi les asados avec un verre (bouteille) de Malbec et toute la gastronomie… Sucré, salé, c’est extraordinaire !

L’apprentissage des recettes typiques chez les familles : soupe de cacahuètes, dulce de leche…

Le match de rugby rediffusé dans un bar à Puerto Madryn avec vue sur le Golfe et des baleines juste là !

Faire la fête dans un camion avec 2 routiers et rester 3 jours avec eux à sillonner le nord du pays et goûter de la coca.

Changer de volontariat car dans le premier il n’y avait plus de travail et rencontrer Tchou et sa famille qui vivent de leurs terres (ou font du troc), aider dans les champs, écouter de la cumbia à fond, partager leur vie durant 2 semaines, extraordinaire…

Boire du maté tous les jours avec tout le monde et n’importe où !

Adopter ma chienne Charlie qui m’accompagne partout maintenant.
Leslie PVT Argentine Mexique pvtistes
pvtistes : Et les pires ?
Lezlie : Un couchsurfer très étrange avec un caractère spécial, pas buena onda du tout et ses potes louches.

Pareil pour un volontariat, un mec fou qui nous volait notre nourriture, le lieu de vie sans électricité ni eau chaude (il faut un petit temps d’acclimatation).

Un violent orage alors qu’on dormait sous la tente dans une station-service. Heureusement le propriétaire nous a fait dormir dans un petit local plus au sec et en sécurité.

Un souvenir mixte : attendre 1 journée et demi sur le bord de la route, drôle mais long.
pvtistes : Tu es ensuite partie seule en PVT au Mexique. Pourquoi cette destination ?
Lezlie : Le but était de refaire un dernier PVT (espagnol) avant mes 30 ans, donc destination le Mexique, grand pays, super culture, on fait le sac à dos et voilà ! Petite hésitation avec la Colombie mais temps de vol plus long, pour Charlie c’était pas le top.

Toujours en France j’ai commencé à chercher un job dans le tourisme, à regarder à droite à gauche, et je suis tombée sur une perle, entretien et hop il ne manquait plus que le rendez-vous au consulat pour faire le PVT. Donc un peu le Mexique par hasard.

Après on ne va pas se mentir le PVT Mexique ne sert pas à grand-chose à part t’aider à faire ta demande de résidence sans sortir du pays (car tu l’as faite à Paris), sinon tu paies le même prix pour la résidence…
pvtistes : Te souviens-tu de tes premiers jours sur place ?
Lezlie : Je m’étais trouvé une coloc pour les 2 premières semaines avant de partir. Un des colocs m’a récupérée à l’aéroport de Cancun (super pratique quand tu as ton chien et une caisse de transport qui prend un coffre) pour m’amener à Playa del Carmen, où j’habite.
Appartement cool mais loin du centre/travail donc impossible pour moi de rester ici toute mon année car je n’ai pas de voiture (et pas envie d’en acheter une, paperasse à faire en plus).

La température était tellement agréable en plein mois de janvier… J’étais heureuse de cette nouvelle aventure ! Je pensais que les Mexicains seraient beaucoup plus accueillants mais non, on me dit que c’est pour la ville dans le reste du pays c’est chaleureux, à voir.

Le lendemain de mon arrivée je pars faire mes papiers à la migration, une horreur, rien ne va, il manque des documents (pas marqués sur le site de l’ambassade). Au bout de 3 h (et X photocopies, aller/retour au comptoir infos), mon dossier est complet je peux partir rencontrer mes nouveaux collègues. Et puis là c’est l’amour fou avec eux (des Mexicains, Espagnols, Françaises, un groupe hétérogène comme j’aime) !

Je repars aussi dans des recherches logements sur facebook (uniquement, très bon moyen de trouver tout et n’importe quoi, pas de bon coin comme chez nous). Après 4 ou 5 visites je trouve mon bonheur.

Voici mes premiers jours… Et aussi promenade dans la ville pour mettre les pieds dans l’eau et sentir l’atmosphère.
pvtistes : À quoi ressemble ton quotidien au Mexique ?
Lezlie : J’ai connu le « avant Covid » avec mon aller/retour travail à pied, rencontre des locaux et non locaux au parc à chiens à côté de chez moi, sortie ou road trip le week end.
Le quotidien Covid : télétravail et réduction du temps de travail, sortie exclusivement pour le chien (plus de parc) et les courses, sinon à la maison…

Ce qu’il faut peut-être préciser c’est que le tourisme a rouvert depuis mi-juin ici (principale source de revenu sur la Riviera Maya), donc ouverture des bar/restaurant (pas les plages !). D’avril à mi-juin au final, tout était fermé.

Maintenant je suis toujours en télétravail avec un travail complémentaire car mon premier job était dans le tourisme – conseiller voyage durable – donc peu de trafic pour le moment. Je sors de temps en temps, je vais à la plage illégalement comme tout le monde, parc à chien le soir, une petite routine s’installe car je ne veux pas non plus trop me déplacer.
pvtistes : Comment vis-tu cette crise sanitaire justement ?
Lezlie : Bien en fait. Je sors avec mon masque que je mets uniquement dans le centre-ville, dans les magasins (obligatoire depuis début avril) et mon gel hydro. Ça a quasi tué mon travail et ça c’est le pire pour moi car je me sentais très bien dans cette boîte et j’aimais réellement ce que je faisais, je croise les doigts pour qu’on puisse supporter ça et aller de l’avant.

Économiquement parlant c’est dur car ce n’est pas comme en France avec le chômage partiel… Donc on pioche dans les économies (qui devaient être pour voyager au Mexique) et on demande à la famille un peu de soutien. Mais sinon il y a des cas, beaucoup de morts malheureusement, mais je prends mes précautions au maximum.

Un peu de déprime car ne pas sortir, habiter seule, juste des communications virtuelles c’est compliqué. En plus je n’avais quasiment pas eu le temps de faire mon réseau d’amis car le covid est arrivé trop vite.
pvtistes : Sais-tu déjà ce que tu aimes le plus, et le moins, au Mexique ?
Lezlie : On va dire que le Covid-19 m’a un peu cassé mes plans de voyage les fins de semaine, les rencontres…

Mais le top 1 : la mer des Caraïbes et le sable blanc ! Les dimanches après-midi avec les amis sur la plage. Ensuite je dirais la nourriture (ok dans la péninsule ce n’est pas la meilleure et je n’aime pas les piments mais je fais des efforts). Avec une amie on cuisine ensemble, un échange de recettes mexicaines et françaises.

Le moins, ce serait les rues/terrains en mode poubelle, c’est relativement sale et le mot écologie n’existe presque pas. Aussi les chiens errants (et non errants avec une famille) qui prennent ton mollet pour leur casse-croûte.

Au départ le bruit de la rue, le pain, le gaz, l’eau, les chansons… Bref les rues sont vivantes/bruyantes. Maintenant je suis habituée et je suis même contente d’écouter ce qui se passe en bas de chez moi.
pvtistes : On entend souvent parler du Mexique comme un pays dangereux… Qu’en penses-tu ?
Lezlie : Alors oui il faut faire attention comme partout mais je n’ai pas changé mon mode de vie par rapport à Paris, peut-être que je suis inconsciente quelques fois mais je vis simplement.

J’ai aussi mon astuce, je sors avec mon chien (ahahah). Vu la taille elle ne doit pas dissuader beaucoup mais ça aide pour rentrer chez soi, on se sent plus en confiance et ça se ressent (ton aura de confiance). J’ai aussi pris quelques cours de self défense avant de partir, ça aide partout.
Juste un point : ici les gens sont plus armés que chez nous, tu ne le sais pas mais il faut en avoir conscience.

Le harcèlement est présent, sifflement, « hola como estas, guapa », mais enfin comme en France. Une fois un mec m’a suivie à vélo et après un « laisse-moi tranquille », il est parti.

Les nouvelles aussi ne sont pas réjouissantes, des coups de feu, règlements de comptes entre narcos… La police aussi est pas irréprochable. Quand ils peuvent faire un peu de monnaie sur le dos d’un touriste ils en profitent.

Un conseil : n’achète pas de drogue et tout ira bien, et garde un numéro de taxi safe dans ton téléphone.
pvtistes : Des conseils pour ceux qui voudrait partir au Mexique avec leur chien ?
Lezlie : Entre la France et le Mexique, c’est simple : un rendez-vous 1 semaine avant chez le vétérinaire pour avoir vaccin à jour (voire 1 mois pour le vaccin), le certificat de bonne santé, déparasiter (interne et externe, à faire avec le véto car il le notera dans son passeport, c’est très important car si toi tu lui donne ça ne se vaudra rien à l’entrée au pays).

Bien entendu il faut prévoir la caisse de transport et le billet d’avion.
J’ai pris un vol Air France pour ne pas avoir d’escale car ça complique les choses (papiers à jour dans le pays d’escale, récupération ou non de l’animal entre les 2 vols) et c’est plus facile pour elle comme pour moi.

Sur le sol mexicain, je passe à la douane pour moi et récupère ma chienne au niveau des valises (elle arrive plus vite que mon sac à dos), tout va bien (ouf !).
Ensuite on passe par la case SENASICA (tu ne peux pas y échapper), donc tu donnes tous les documents de l’animal, aussi tu as le droit uniquement à une portion de croquettes (je suis partie avec 2 kg que j’avais glissés dans le sac et ils n’ont pas vérifié, chance !), ils font la copie de tout et retire la couverture que tu avais mis dans la caisse. Et c’est fini.

Les chiens sont plutôt bien acceptés dans les restaurants / bars après ça dépend du comportement et du modèle (Charlie est de taille moyenne). Dans certaines résidences ton animal n’aura pas le droit d’aller dans les parties communes. Les recherches d’appartement sont aussi un peu plus compliquées car il y a des propriétaires qui ne veulent pas (comme partout) donc ça a pris un peu plus de temps pour moi.

Il y a des parcs à chiens donc rencontres plus facile aussi quand tu es une personne seule.
Le seul hic ce sont les chiens dans les rues qui sont relativement cool avec Charlie mais les chiens de maison qui ont la porte ouverte sont les pires. Conseil : quand tu te promènes prends des pierres pour les jeter à côté d’eux et les effrayer. Je n’aurais jamais pensé faire ça car j’aime trop les animaux pour ça mais après une morsure pour moi et une pour Charlie, je suis prête (uniquement quand ils s’approchent trop près et qu’ils aboient comme des fous) !
pvtistes : As-tu des conseils pour les futurs pvtistes ou ceux qui hésitent à se lancer ?
Lezlie : Conseil principal : apprendre la langue (la base) du pays, ça t’aidera pour tout. Renseigne-toi avant de partir et surtout lance-toi il n’y a pas à hésiter une seule seconde. En couple ça renforce (ou pas) mais tu crées quelque chose, en solitaire c’est autre chose mais super intéressant.

Conseil bis : ne pas faire ses papiers à Playa del Carmen, la migration est lente si tu veux la faire solo sans payer un avocat (et même longue avec avocat). J’ai fait mes démarches le 21 janvier je suis encore en attente de ma carte de résidence temporaire, je ne sais même pas si je vais la récupérer avant son expiration…
pvtistes : Et pour finir, quels sont tes projets maintenant ?
Lezlie : Mon projet premier serait que l’entreprise reparte et que je continue à créer des voyages durables et ainsi rester au Mexique quelques temps.
J’aimerais aussi retourner en Argentine mais depuis que j’ai goûté à la mer des Caraïbes je suis un peu perdue.

De plus je réfléchis à concevoir ou intégrer un éco-village (mais où ?) alors pourquoi pas faire quelques mois de volontariat pour apprendre à construire une palapa (abris avec un toit en palme).

Pas de retour officiel en France, juste un aller/retour de 5 ou 6 mois en 2021 pour les mariages des amies.

Merci à Leslie pour cette interview !

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2 Commentaires

Natacha
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Elle est mignonne avec sa tête bicolore, la Charlie ! Ça ne m’étonne pas que tu ais craqué sur elle. Interview super intéressant, surtout la partie sur ton quotidien covidien. Bonne chance pour la suite !
Lezlie
3 2
Merci Natacha ! Oui elle est beaucoup trop belle 🙂

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