Les transports en Corée

Chapitre 7 : La location de voiture

Date de publication : 18-11-2016

Auteur

Mylène

La location de voiture

Si vous êtes prêt à endurer les bouchons et les adresses introuvables (GPS à prévoir !), la location de voiture peut être une bonne solution pour voyager dans le pays. Vous trouverez des agences de location dans les aéroports, les gares ferroviaires, les gares routières et en centre-ville.

Les démarches

Munissez-vous de votre permis international, de votre permis français et d’une pièce d’identité. Il faut généralement avoir au moins 21 ans et 1 an d’expérience de conduite. Pour des véhicules spéciaux ou avec un nombre de passagers inhabituel, un permis spécial vous sera demandé.

N’oubliez pas de vérifier si votre carte de crédit vous couvre dans le cadre d’une location de voiture. Renseignez-vous également sur les couvertures à ne pas négliger et qui ne sont pas forcément incluses dans votre carte de crédit, comme la responsabilité civile par exemple. Enfin, pour que la couverture de votre carte de crédit soit effective, notez que vous devez absolument régler votre location de voiture avec cette carte.

Inconvénients possibles de la voiture

Selon beaucoup d’expatriés en Corée du Sud, il semble que la voiture ne soit pas le moyen de transport à privilégier surtout si vous restez principalement en ville. En plus de la difficulté de la signalisation (certains panneaux ne sont pas traduits) et des règles de conduite qui diffèrent parfois des nôtres, voici les deux principaux problèmes de la conduite automobile pour un étranger :

Les accidents aux torts des étrangers

Le site France-diplomatie déconseille aux ressortissants français de conduire un véhicule en Corée du Sud et tout particulièrement à Séoul. Selon ces sources, en cas d’accident l’étranger sera souvent tenu pour responsable. Voici la conduite à tenir en cas de litige :

« En cas d’accident, l’étranger est souvent considéré comme responsable. En cas d’accrochage, il est d’usage de régler immédiatement le coût estimé de la réparation. Si l’accident est plus sérieux, mieux vaut laisser sa carte de visite afin que l’affaire soit traitée directement par un collaborateur ou un proche coréen. Même si l’accrochage est bénin, ne pas s’arrêter est considéré comme un délit de fuite et peut donner lieu à des poursuites pénales, voire à une incarcération assortie ou non d’un sursis. Pour l’établissement d’un constat à l’amiable, solliciter l’assistance de la police locale (en cas de problème sérieux, celle de l’ambassade) et ne jamais signer un document en coréen non accompagné d’une traduction certifiée conforme.

La prise des empreintes digitales par les services de police est une procédure extrêmement courante en Corée en cas d’interpellation, notamment en cas d’accident de la circulation s’il y a dommages corporels. Il convient de ne pas s’y soustraire. »

Il semble en effet que quasiment tous les procès soient perdus par les étrangers car comme ils ne peuvent pas lire le hangul, ils ne peuvent donc pas comprendre les panneaux et donc s’adapter véritablement à la circulation.

Les escroqueries aux contrats de location

L’autre problème concerne les assurances des loueurs de véhicules : lorsqu’un étranger loue une voiture dans une compagnie coréenne, il lui est dit que l’assurance est comprise mais elle ne l’est pas. Comme les contrats sont en hangul, les étrangers ne peuvent jamais vérifier.

Si vous avez des amis coréens, il serait judicieux qu’ils vérifient le contrat et les conditions de location de la voiture avec vous.

Privilégiez également les loueurs internationaux tels qu’Avis ou Hertz qui semblent être bien placés sur le marché coréen.

Chapitre 7 sur 8

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