Travailler au Japon : cadres, limites et rémunération
Conditions et restrictions de travail en tant que pvtistes
Le reste du dossier s’adresse à tout le monde !
Les autorités japonaises indiquent : « les participants (au PVT) ne peuvent pas exercer d’activité portant atteinte aux bonnes mœurs (emplois dans des bars, cabarets, boîtes de nuit, salles de jeux…). »
Il n’y a pas de limite horaire dans le cas du PVT Japon. Vous pouvez travailler autant d’heures que vous le souhaitez.
Attention ! Si en théorie, une fois sur place, vous pouvez travailler à plein temps, il est fortement déconseillé dans votre dossier de candidature de PVT, au risque de voir celui-ci refusé.
Les réglementations liées au travail au Japon
Entre la théorie et la pratique, les conditions de travail au Japon peuvent souvent différer, mais voici ce que dit la loi :
- 40 heures par semaine (8 h/jour, hors pauses). Les pauses sont encadrées par la loi : 45 minutes minimum après 6 heures de travail et 1 heure minimum après 8 heures de travail. Dans la pratique, beaucoup de salariés font des heures supplémentaires (en moyenne 22 h par mois).
- 16 jours fériés par an fixes.
- 10 jours minimum après 6 mois (si conditions remplies).
- Il existe un salaire minimum au Japon qui varie selon les régions. À Tokyo le salaire minimum est de 1226 ¥/heure. Plus d’informations dans notre article Coût de la vie et salaire minimum au Japon.
- Différents statuts : « seishain » (= CDI), « keiyaku shain » (= CDD), « hakenshain » (= employé en intérim ou consulting), « arubaito » ou « baito » (temps partiel, souvent précaire).
- Âge minimum légal pour travailler : 15 ans (sous conditions).
- Si vous êtes considéré non-résident fiscal au Japon, l’impôt sur salaire peut être prélevé à un taux forfaitaire de 20,42 %. Retrouvez plus d’informations dans notre article Impôts au Japon en PVT : ce que vous devez savoir.