Travailler au Japon sans parler japonais
Sujet d’angoisse pour la plupart d’entre vous, la barrière de la langue va-t-elle être un frein à votre recherche d’emploi au Japon ?
Le japonais, un très gros plus mais pas une obligation
Ne pas parler japonais vous limitera un peu. Pour une grande partie des emplois, on attend généralement un niveau de japonais minimum correspondant au JLPT N3.
Cependant, même s’il est plus difficile de trouver un petit boulot sans parler japonais, ce n’est pas du tout impossible. Serveur, baby-sitter, prof de langue, informatique, recrutement, une grande partie des métiers choisis en priorité par les étrangers ne requiert pas ou peu de connaissances du japonais.
L’anglais nécessaire pour compenser
Toutefois attention, pour compenser le manque de japonais, il est recommandé de parler un minimum anglais. Si vous ne parlez que le français, les choses deviennent alors compliquées et vous ne pourrez compter que sur les métiers n’ayant pas de rapport avec la clientèle (plongeur en cuisine, agent d’entretien, etc.), où les salaires sont assez bas.
Les autres langues asiatiques
Si vous maîtrisez une langue telle que le chinois, le coréen, le vietnamien ou le thaï, c’est un gros plus ! En effet, avec l’explosion du tourisme, les magasins et les hôtels recrutent beaucoup de personnel pouvant communiquer dans la langue maternelle des clients.
Apprendre le japonais, le jeu en vaut la chandelle
Il peut être quand même pertinent d’investir un peu de temps et d’argent pour apprendre les bases du japonais avant de partir (voire de prendre quelques cours sur place).
Vous pouvez, dans un premier temps, vous concentrer uniquement sur l’oral. Le plus important pour les petits boulots, c’est de pouvoir parler avec la clientèle et les collègues, pas de lire les kanji. Ça tombe bien car le japonais oral au niveau débutant est relativement simple à apprendre pour nous les francophones.
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