Article publié le 01-02-2019.

Divers : les transports en commun, la pause déjeuner et les cotisations sociales

Se rendre sur son lieu de travail

Au Japon, les transports coûtent très cher, c’est d'ailleurs la dépense principale après le loyer. La bonne nouvelle, c’est que les entreprises remboursent les frais de transports, soit sur la base du tarif réel (il faudra parfois des justificatifs, mais la plupart du temps les gestionnaires regardent juste le prix sur Hyperdia), soit sur la base d’un forfait. À Tokyo, par exemple, les forfaits sont souvent de 800 yens par jour (aller-retour, donc), à Osaka qui est plus petit de 400 yens seulement.
En plus d’être remboursés, les transports sont beaucoup plus agréables et efficaces au Japon qu’en Europe. Également, vous pouvez dormir sans crainte de vous faire voler votre sac, d’ailleurs faire la sieste dans le métro semble être le sport national, particulièrement à Tokyo. C’est pour cela que même si les Japonais passent plus de temps dans les transports que les Français, ils le vivent généralement beaucoup mieux.
Cependant, peu importe à quel point le train est propre et sûr, personne n’a envie de passer 3 h par jour dedans. Lors du choix de votre appartement, il est essentiel de bien réfléchir aux lignes de métro que vous empruntez souvent, notamment pour vous rendre au travail, et de choisir en fonction de celles-ci, plus que par quartier par exemple.

La pause déjeuner

Pour 9 h de travail par jour pour un temps plein, vous avez une heure de pause pour déjeuner. Dehors dans un parc, assis derrière son bureau, à la cantine du personnel ou au resto du coin, c'est vous qui choisissez. La plupart des travailleurs célibataires ne se font pas à manger eux-mêmes, ils achètent leurs repas tout prêts dans les supérettes : ce sont les fameux “bento”. Même si c'est pas toujours très sain, on est quand même loin de la malbouffe et pour une somme assez modique. Si vous le pouvez, essayez tout de même de préparer votre repas vous-même, cela revient moins cher à la longue.

Les cotisations sociales

Lorsque vous travaillez au Japon, vous allez devoir vous acquitter des cotisations sociales. La sécurité sociale sera celle de votre municipalité que vous paierez de vous-même sauf si vous êtes “shain” (contrat type CDI), dans ce cas-là vous cotiserez à la caisse de votre entreprise. Ce cas est cependant rare pour les PVTistes.
Pour la retraite, vous devez y cotiser là-encore de vous même, indépendamment de votre entreprise (sauf “shain”).
En ce qui concerne les impôts, vous allez être taxé à 20 % sur le revenu et il n’y a pas de double imposition avec la France.
Pour plus de détails sur toutes ces procédures administratives, allez lire notre dossier consacré au sujet : Les démarches administratives en arrivant au Japon.

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