Charlotte : un PVT plein de bons souvenirs en Nouvelle-Zélande

Article publié le 09-02-2019.

Charlotte alias CharlotteJ5

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  • Localisation France
  • Profession réceptionniste en hôtel

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Charlotte est partie en PVT en Nouvelle-Zélande. Elle nous raconte ses meilleurs souvenirs, la vie en van et son quotidien à l'autre bout du monde.

Bonjour Charlotte, peux-tu te présenter ?
Bonjour, j'ai 26 ans et je viens de Draguignan dans le Var. Après mes études en BTS Tourisme, j'ai toujours eu la bougeotte, j'ai donc commencé les saisons (hiver & été) dans le but de mettre de l'argent de côté et pouvoir voyager entre 2 (Martinique, Mexique, Europe). Et ça a marché, en étant logée, voire même nourrie, c'est THE plan pour rien dépenser ! A part pour quelques bières… 😉
Tu as choisi de partir en PVT en Nouvelle-Zélande. Pourquoi ce pays ?
J'ai toujours voulu partir en PVT. Au départ, je rêvais de l'Australie mais ayant la phobie des araignées et serpents, je me suis penchée sur la Nouvelle-Zélande. Tout simplement car le pays est beaucoup plus petit et forcément on appréhende moins, enfin pour ma part en tout cas.
Quand on me parlait de la Nouvelle-Zélande, j'imaginais des grands espaces, de la verdure à perte de vue, des paysages splendides, des road trip en van... Étant proche de la nature, ça me correspondait, donc j'ai attaqué les procédures.

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Te souviens-tu de tes premiers jours sur place ?
Nous n'avons pas ressenti de choc particulier, si ce n'est la conduite à gauche en prenant le taxi et la température ! Nous sommes partis fin janvier, c'était l'été... Nous avions réservé une auberge de jeunesse pour 10 jours à une dizaine de kilomètres du centre-ville d'Auckland. C'était parfait, nous n'aimons pas les grandes villes et nous étions dans un petit quartier où tout était accessible à pied. Nous avions même la gare de train à côté qui allait directement dans le centre.
Mais 10 jours = trop long. Même en ayant traîné pour faire les papiers, tout était bouclé au bout d'une semaine. Tout est très simple là-bas !
Dès que nous avons eu notre van, nous avons quitté la ville sans plus tarder ! Quel bonheur...

PVT Nouvelle-Zélande Charlotte

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Tu es partie avec ton copain. Quels sont les avantages et les inconvénients d’un tel voyage à deux, selon toi ?
Avant de partir, on s'était mis d'accord sur le mode de vie qu'on allait avoir. Je pense que c'est très important de mettre à plat les attentes de chacun, les doutes, les envies, les projets même différents... Au moins pas de surprises !
Être en couple c'est bien dans le sens où on sait qu'on a un repère, on sait qu'on peut compter l'un sur l'autre, se soutenir et puis même se découvrir, apprendre de l'autre ! Même si c'est une expérience de voyage, c'est aussi une expérience de vie.
Bien-sûr, tout n'est pas parfait. Qui dit voyager à deux, surtout en couple, dit dépendre de l'autre, être l'un sur l'autre dans le van les jours de pluies (et il pleut beaucoup là-bas...). Les rencontres avec les gens, que ce soit des locaux ou d'autres backpakers, sont sûrement différentes de celles des personnes seules. Les gens, viennent moins facilement vers nous et inversement. Mais cela n'empêche pas qu'on a rencontré beaucoup de monde, avec qui nous avons gardé contact !

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Parlais-tu anglais avant ton départ ? Et maintenant ?
Étant réceptionniste en hôtel, j'avais déjà quelques bases, mais partir là-bas m'a permis d'évoluer un peu plus, surtout au niveau de la compréhension orale. Je ne dirais pas que je suis bilingue mais je m'en sors.
Le « piège » à éviter, comme beaucoup de personnes le disent, et qui n’est pas si évident que ça, c'est de trop fréquenter nos chers compatriotes. Sans pour autant les fuir comme la peste quand même ! Mais le fait de rester entre Français n'aidera en rien la progression. Surtout pour les couples, déjà que l'on parle constamment français entre nous, c'est encore plus complexe, mais pas impossible !
As-tu travaillé pendant ton PVT ?
Nous n'avons pas été « victimes » du picking ou du thinning ou autre chose dans le genre. 😉 A quelques jours du départ, on a vu une annonce sur un des groupes Facebook. Un café qui cherchait en cuisine et en service. Il se trouvait dans la Bay of Plenty, qui est d'ailleurs une des régions les plus ensoleillées du pays, et il y en a peu...
On s'est dit pourquoi pas ? Donc on a tenté. 2 heures d'essai après, c'était parti pour 3 mois. C'était très intense, ça m'a changée de mon boulot habituel. Mais j'ai appris plein de choses, comme faire le café ! C'était une équipe de "frenchies", donc pas de dépaysement au niveau de la langue, mais nous avons bien aimé !
Notre second job, nous l'avons trouvé grâce au site backpakerboard.co.nz. Il y a toute sorte d'offres d'emplois, c'est super pratique quand on n'est pas sur place. On était en route pour l'Île du Sud, on a vu une offre dans une auberge qui faisait resto et Irish pub. Ça tombait bien, l'hiver arrivait. Donc on a abandonné notre « Dumbo » (notre van) pour une chambre bien chauffée pendant 3 mois. J'étais au ménage et Max en cuisine. Bien payés ! Personnellement, j'ai moins ressenti la pression que j'ai pu connaître en France ou même au café précédent. C'est très cool, je prenais mon temps, j'étais seule la plupart du temps.
Il y a aussi la possibilité de faire du WWOOFing ou du Helpx aussi, pour ceux qui souhaitent se rapprocher des locaux, être en totale immersion dans la vie des Kiwis et créer des liens. Nous avons essayé une semaine chez une dame. Le principe était de « travailler » environ 4 heures par jour et nous avions le week-end de libre. Nous sommes bien tombés, elle avait juste besoin de faire balader ses 2 toutous, qu'on lui concocte de bons petits plats (Max était aux anges avec sa cuisine toute équipée) et que l'on fasse un peu de ménage et jardinage. Elle avait une grande maison face à la mer c'était royal !

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Pour en savoir plus sur le WWOOFing, rendez-vous dans ce dossier !

Et côté voyages ?
Nous avions téléchargé l'application Campermate, qui est juste le dictionnaire du voyage en Nouvelle-Zélande et en Australie, il me semble. Elle répertorie absolument tout ce que l'on peut trouver et partout ! Donc nous nous y sommes fiés la majorité du temps. Et heureusement car sans ça, on aurait raté énormément de choses qui sont cachées, perdues dans la nature...
Nous avons fait en sorte de tout voir, même les recoins les plus perdus, tout en essayant d'éviter les lieux trop touristiques qui dénaturent la chose... Du style le village de Maoris à Rotorua ou encore les « réserves naturelles » où l'on peut voir des kiwis... Nous avons préféré en voir en pleine nature mais on n'a pas eu de chance, c'est le jeu !
Nous avons principalement voyagé au début de l'hiver dans le Nord et au printemps dans le Sud. Mais le printemps dans le Sud, c'est un peu toujours l'hiver… Malgré les duvets, les polaires, les plaids, les pulls, on a eu froid, très froid ! Mais, se réveiller à côté de montagnes enneigées, même avec le nez glacé, c'est juste indescriptible. Ça n'a pas de prix.
Quelles sont les choses que tu as le plus aimées en Nouvelle-Zélande ?
Nous avons particulièrement aimé la gentillesse des gens, leur façon de vivre et d'être vraiment à la cool, toujours souriants et de bonne humeur, disponibles, et leur simplicité surtout. Ils sont toujours prêts à aider.
Et bien sûr les paysages, la diversité de la faune, le chant perpétuel des oiseaux, le vert des collines et des forêt (merci la pluie !).

PVT Nouvelle-Zélande Charlotte
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Et celles que tu n’as pas aimées ?
A part le temps qui est très changeant, et la nourriture, nous avons pratiquement tout aimé du pays.
Si tu devais nous parler de tes trois meilleurs souvenirs, ce serait quoi ?
Le jour où on a fait le Tongariro. C'était un rêve quand j'ai atterri ici. Nous avons failli ne pas le faire à plusieurs reprises, je n'y croyais plus. Même le jour J, la météo annoncée était pitoyable. En arrivant en haut, dans la brume, tout s'est dégagé (c'était la petite touche magique). Là, je me suis dit, « c'est bon je peux rentrer en France, j'ai tout vu ». J'étais juste émerveillée !

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Quand nous avons visité la région des Milfords Sounds, première fois que je voyais des pingouins. On s'est fait même poursuivre par une colonie de dauphins derrière le bateau. MAGIQUE.

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Notre journée au ski. Certes, c'était une des plus petites pistes avec 600 mètres de dénivelé et 2 remontées mécaniques, mais on a kiffé skier au mois d'août !

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Et les pires ?
Je n'en ai qu'un. La première nuit dans notre van. Nuit d'été, étant un peu maniaque, j'avais tout aéré pour nettoyer. Grosse erreur. Un nombre incalculable de moustiques nous ont tenu compagnie pour dormir. Et nous avons fait connaissance avec le bruit de la pluie sur la taule (mais pas la fine pluie attention, la pluie de Nouvelle-Zélande !)…
Et pour terminer, quels sont vos projets maintenant ?
Nous prévoyons d'aller au Canada avec un PVT également, après une énième saison d'été en France. Pour ceux qui connaissent, croisez les doigts pour nous... 😀

Merci Charlotte pour ce témoignage !

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