Natacha : 4 PVT réussis (Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Argentine) !

Date de publication : 11-06-2020

Auteur

Annelise

Natacha

Natacha est une « serial pvtiste », avec 4 PVT au compteur : Australie, Canada, Nouvelle-Zélande et Argentine…

pvtistes : Bonjour Natacha ! Peux-tu te présenter ?
Natacha : Bonjour, je m’appelle Natacha, j’ai 37 ans et je viens de Montpellier. Après avoir obtenu un Master en droit public en 2006 mais sans grand intérêt pour pratiquer dans cette branche, j’ai décidé de partir tenter l’aventure sous d’autres cieux : j’ai vécu 18 mois à Dublin, puis 18 mois à Berlin en travaillant dans des services clientèles anglophones et francophones avant de m’orienter vers les PVT.
Natacha pvtistes PVT
pvtistes : Tu as fait 4 PVT, et ton premier a été en Australie. Pourquoi cette destination ?
Natacha : Après 3 ans passés dans les climats pluvieux ou glacials du Nord de l’Europe, j’avais besoin de soleil ! J’avais déjà l’habitude d’arriver dans un autre pays et devoir tout recommencer à zéro, j’étais aussi déjà bilingue, mais l’idée de faire cela à des milliers de kilomètres de l’Europe a ravivé mon esprit d’aventure.
pvtistes : Tu as acheté un véhicule pour partir sur la route. Des conseils pour l’achat d’une voiture ?
Natacha : Pour une personne voyageant seule, un break est un excellent choix : il y a suffisamment de place pour dormir et transporter le nécessaire mais c’est aussi passe-partout, ce qui fait qu’on peut facilement y dormir même dans des rues résidentielles. Vos meilleures amies seront des vitres teintées (dans la limite du légal) ! Il vaut mieux éviter les voitures qui ont eu une longue série de propriétaires backpackers avant et surtout, renseignez-vous bien sur comment faire un transfert de propriétaire en Australie. C’est parfois plus ou moins compliqué selon les différents États.
pvtistes : Qu’as-tu eu l’occasion de visiter en Australie ?
Natacha : Avoir une voiture m’a donné une grande liberté de mouvement : j’ai commencé à Brisbane et ai remonté la côte Est jusqu’à Cairns, avant de partir dans le Red Centre pour aller visiter Uluru et les parcs autour d’Alice Springs. Je suis ensuite remontée jusqu’à Darwin où je suis restée pour travailler, avant de passer mes deux derniers mois à explorer la côte Ouest puis le NSW et finir mon séjour à Sydney.
pvtistes : Tu as eu des expériences de bénévolats en Australie. En quoi elles consistaient ?
Natacha : J’ai fait quatre volontariats essentiellement pendant les 4 premiers mois de mon séjour : deux ont été dans des petites propriétés où j’ai aidé les hôtes dans des tâches variées mais classiques (jardinage, construction, cueillette…). À Darwin, j’ai passé un mois à nettoyer, le soir, des 4×4 revenant d’expéditions au parc de Kakadu.

Mais mon expérience préférée a été les trois semaines passées dans un ancien parc animalier dans le Queensland : le parc avait fermé mais il fallait nourrir les animaux restants. Le travail consistait à aller chercher la nourriture que les supermarchés des environs nous donnaient quand ils ne pouvaient plus la vendre, puis trier ce qui pouvait être donné aux animaux avant d’aller faire la distribution.

Chaque jour, c’était un plaisir de faire le tour de la propriété dans la jeep défoncée et nourrir les vaches, cochons, poules mais aussi les casoars (à nourrir de derrière un poteau vu leur agressivité), la famille de kangourous, les émeus, le vieux koala qu’on nourrissait à la cuillère… Il y avait même un énorme crocodile mais bien sûr, les bénévoles ne s’approchaient pas de lui !
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pvtistes : Tu as ensuite vécu 6 mois à Darwin, une ville souvent laissée de côté par les pvtistes… Pourquoi t’y être installée, et comment ça s’est passé ?
Natacha : J’ai fait le choix de Darwin car je me suis dit tant qu’à vivre dans une ville australienne, autant en choisir une aussi différente que possible de ce que je connaissais ! J’étais intéressée par le climat tropical et je préfère les petites villes aux grandes, Darwin s’est donc imposée comme un bon choix.

J’y suis arrivée fin septembre et ai trouvé un logement gratuit contre quelques heures de nettoyage de 4×4 dans la première heure de mon arrivée, puis un boulot payé dans une news agency la semaine suivante. J’ai donc passé les 6 mois suivants à vendre magazines, cigarettes et loto aux Darwiniens.

Niveau dépaysement, j’ai été servie : en arrivant fin septembre, j’ai assisté au build up, cette période où l’humidité avoisine les 100 % et la température les 30 degrés tous les jours. Puis en Décembre, arrive la saison des pluies ! Il fait toujours 30 degrés et l’humidité est toujours haute mais en plus, il pleut non-stop… Une expérience pour le moins intéressante.
Mais à Darwin, les gens sont extrêmement chaleureux et non-formels : j’ai passé Noël chez une cliente régulière par exemple, qui m’a invitée quand elle a appris que je serais seule pendant les fêtes.
Tout savoir sur le PVT à Darwin !
pvtistes : Tu as ensuite continué avec un PVT au Canada. Pourquoi cette destination ?
Natacha : Honnêtement, j’ai du mal à me rappeler pourquoi ! Je crois tout simplement que cela semblait une suite logique : je voulais continuer dans la voie des PVT, mais il y avait moins de choix de destinations en 2013 et je n’étais pas assez aventurière pour tenter les pays non-anglophones. Il restait donc le Canada ou la Nouvelle-Zélande, et le Canada a gagné !
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pvtistes : Tu as passé plusieurs mois à Toronto, quels souvenirs en gardes-tu ?
Natacha : C’est une grande ville nord-américaine comme il y en a tant : elle ne m’a pas laissé une impression très marquée… Mais cela vient surtout du fait que, n’étant pas une fan de la vie dans les grandes villes, je n’ai pas particulièrement fait d’effort pour l’explorer. J’ai tout de même aimé son multiculturalisme et son dynamisme, ses restaurants de sushis « all you can eat », et son réseau de YMCA !
pvtistes : As-tu eu l’occasion de visiter le Canada ?
Natacha : J’ai commencé mon PVT par un mois de tourisme avec une amie : visite de l’île de Vancouver, puis road trip de Vancouver à Calgary. Les parcs nationaux des Rocheuses sont incroyables avec leurs grizzlis, ours noirs, mouflons et paysages magnifiques.

Je suis également allée voir Niagara Falls (le kitsch et le mauvais goût de la ville sont presque plus impressionnants que les chutes), puis j’ai passé 2 mois dans des fermes en volontariat près de Peterborough, Ontario.

Enfin, après avoir passé un très très long hiver à Toronto, j’ai fini mon PVT par trois semaines de visite de la ville de Québec, la Gaspésie, la partie cajun du New Brunswick puis Nova Scotia. J’ai eu un gros coup de cœur pour les provinces maritimes et ai regretté de ne pas avoir tenté ma chance dans cette partie du pays !
pvtistes : Après le Canada, tu es repartie de l’autre côté du globe, pour un PVT Nouvelle-Zélande. Pourquoi cette destination ?
Natacha : Le second PVT au Canada m’a permis de vraiment comprendre ce que j’avais aimé dans mon premier PVT en Australie : la liberté d’être sur la route et un climat plus clément (oui, aller au Canada alors que je déteste le froid n’a pas été ma meilleure idée). La Nouvelle-Zélande offrait tout ça et après un été en France, j’ai atterri à Auckland en novembre 2013.
pvtistes : Comment s’est passé ce PVT ?
Natacha : Ce troisième PVT a été excellent à tous les niveaux ! J’ai acheté un break dès mon arrivée et ai commencé par explorer le centre de l’île du Nord en descendant lentement vers Wellington. Je préfère commencer tous mes PVT par du tourisme car je sais que j’aurais du mal à me poser avant d’avoir vu les lieux qui m’ont fait rêver quand je préparais mon séjour !

J’avais également prévu de passer la majorité de mon séjour sur l’île du Sud, qui m’attirait plus. J’ai donc passé 4 mois à alterner voyage, un volontariat d’un mois dans un élevage de moutons sur la Péninsule de Banks et quelques semaines de travail dans la cueillette des cerises avant de me poser pour l’hiver près de Nelson, où le climat est beaucoup plus doux.

J’ai trouvé un job de serveuse dans le restaurant du tout petit village de Kaiteriteri, à l’entrée du parc national Abel Tasman. J’y ai passé 6 mois à travailler avec des gens super sympas dans un environnement de rêve.

Les deux derniers mois de mon PVT, je suis retournée dans l’élevage de moutons pour l’agnelage puis suis remontée vers l’île du Nord pour visiter les spots que j’avais manqués, notamment la péninsule de Coromandel et le Nordland. J’ai fini mon séjour par un volontariat de 3 semaines dans un hostel de Paihia.
pvtistes : À 35 ans, tu es repartie, cette fois direction l’Argentine. Là encore, pourquoi cette destination ?
Natacha : Le choix de l’Argentine a été guidé par un élément majeur : ce fût le seul PVT d’Amérique latine à changer ses critères d’âge au cours de l’année 2018 ! À la fin de mon PVT néo-zélandais en novembre 2014, j’avais 31 ans et je pensais l’aventure PVT terminée pour moi.

Entre temps, j’ai continué à voyager (j’ai notamment passé 8 mois à visiter l’Amérique centrale).
Je travaillais dans un hostel en Angleterre quand l’Argentine a fait passer l’âge maximal du PVT à 35 ans révolus. Comme j’étais justement dans ma 35e année, j’ai décidé que c’était un signe et qu’il me fallait saisir cette nouvelle opportunité ! J’ai donc fait ma demande en fin d’année, 3 semaines avant d’avoir 36 ans.
Le PVT Argentine est accessible jusqu’à 35 ans pour les Français depuis juin 2018.
pvtistes : Tu as fait le choix de ne pas chercher d’emploi en Argentine. Pourquoi ?
Natacha : La situation économique en Argentine est vraiment catastrophique. Il suffit d’arriver dans le pays pour s’en rendre compte. Cela ne veut pas dire qu’il est impossible de trouver un job mais il faut alors se concentrer sur Buenos Aires (et je n’aime pas les grandes villes), ou sur les zones touristiques durant la saison haute (mais les saisons touristiques sont courtes et les semaines de travail de 60 heures ne m’attirent guère surtout vu les salaires locaux).

À la galère de la recherche d’emploi sans maîtriser la langue à 100 % s’ajoute le fait que le PVT est peu connu en Argentine et qu’il est compliqué de faire des démarches de base comme ouvrir un compte. Avec suffisamment d’économies de côté et une envie de découvrir le pays, j’ai donc décidé d’alterner les volontariats avec les périodes de tourisme « pur ».
pvtistes : Comment s’est déroulé ce 4e PVT ?
Natacha : J’ai passé 11 mois en Argentine et au Chili (une fois la décision prise de ne pas chercher de travail, j’ai choisi d’élargir mon champ de recherche de volontariats) et ce sont vraiment deux pays magnifiques.

Par contre, au niveau des volontariats (que je trouvais sur le site HelpX), j’ai trouvé que le Chili offrait beaucoup plus de choix et surtout que les Chiliens étaient beaucoup plus réactifs pour répondre aux emails.

Du coup, sur les 5 volontariats que j’ai faits en Argentine, 4 étaient dans des hostels alors que les 6 que j’ai faits au Chili ont été dans 6 environnements différents. Et autant j’aime bien faire des volontariats dans des petits hostels où tu donnes un coup de main aux employés et dois faire acte de présence plus qu’autre chose, autant je ne suis pas fan du volontariat dans les hostels où 90% des travailleurs sont des volontaires. Malheureusement, en Argentine, c’était souvent les seuls qui répondaient !

J’ai commencé par visiter le nord de l’Argentine à mon arrivée : Iguazu, Misiones, Salta et ses environs. Avec le recul, Jujuy est définitivement ma partie préférée de l’Argentine ! Je suis ensuite allée passer 6 semaines à Cordoba. J’hésitais encore entre les volontariats et la recherche d’emploi (notamment durant la saison de ski) quand j’ai réalisé que je pouvais faire un volontariat sur l’île de Pâques… Le choix a été vite fait !
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En Juin, j’ai donc passé la frontière pour passer l’hiver au Chili : 3 semaines sur l’île de Pâques, une semaine à San Pedro de Atacama en mode touriste, 2 semaines dans un chenil près de Santiago puis un mois à Valparaiso, la seule ville qui m’a fait aimer les villes !

Le Chili m’en a mis plein les yeux. Du coup, le retour en Argentine a été dur, surtout que j’ai commencé par (et oui !) un gros hostel à Salta. En Octobre, j’ai fait un tour à la Péninsule Valdes avant d’aller passer un mois à Bariloche, que j’ai vraiment aimé.

J’ai repassé la frontière chilienne début novembre, 2 semaines après le début des manifestations. Dans le sud, le mouvement était présent aussi mais comme j’ai enchaîné 3 volontariats dans des endroits isolés, je n’ai pas vu grand-chose. J’ai passé 3 semaines sur l’île de Chiloé en volontariat dans un camping, 10 jours dans une petite ferme près de Coyhaique et le mois de décembre dans une petite brasserie artisanale à Villa Cerro Castillo.

En Janvier, une amie m’a rejointe et nous avons exploré le reste de la Patagonie en touristes (de Puerto Rio Tranquilo à Ushuaia) avant de passer quelques jours en Uruguay et à Tigre, et de quitter le pays mi-février 2020.
pvtistes : Que t’ont apporté ces expériences de PVT ?
Natacha : Mes PVT m’ont vraiment permis de cristalliser mes goûts, mes préférences, car tu vis plein d’expériences différentes en un temps très court. Quand tu sais ce que tu aimes et ce que tu n’aimes pas, il est beaucoup plus facile d’organiser ta vie et de faire des choix qui te seront bénéfiques.
pvtistes : Comment tes proches ont réagi à chacun de tes départs ?
Natacha : Ils ont l’habitude maintenant ! Surtout que j’habitais déjà hors de France avant mon premier PVT. Disons que la question « et tu reviens vivre en France quand ? » a disparu au fil des années. Il faut dire que, entre mes différents voyages, je squatte souvent chez mes parents un ou deux mois, ça leur donne le temps d’être contents de me revoir puis contents de me voir repartir…
On discute des réactions de vos proches à l’annonce du départ sur le forum !
pvtistes : Si tu devais comparer tes 4 expériences de PVT, quels sont les points identiques et les plus grandes différences ?
Natacha : Les points identiques : Cette sensation incroyable des premiers jours ! Certes, il faut vite faire la paperasse administrative mais le fait de se dire « ça y est, j’y suis ! Et maintenant, on fait quoi ? » reste magique. Le fait que ce sont les détails les plus petits qui te font réaliser que tu es dans un autre pays (les gosses de 14 ans qui travaillent dans les McDo australiens, le lait vendu dans les sachets en plastique au Canada, ou encore le confort des bus longue distance argentins).

Les différences : La différence entre les pays habitués aux pvtistes (Canada, Australie et NZ) et ceux qui ne le sont pas (Argentine dans mon cas) est énorme, surtout au niveau administratif ou celui de l’emploi. J’ai évité les galères du travail et des paiements mais la moitié de mes passages de frontière ont été une prise de tête car les douaniers ne connaissaient pas le visa PVT. Ça reste un détail mais ça m’angoissait à chaque fois !
pvtistes : Quels sont tes meilleurs souvenirs, dans chaque pays ?
Natacha : En Australie, j’ai adoré les grands espaces du centre australien, être sur la route sur ces lignes droites sans fin, me retrouver coincée sur les routes inondées en saison des pluies, c’est un cliché mais ça donne vraiment une sensation de liberté extrême.
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Au Canada, j’ai particulièrement apprécié faire les marchés deux fois par semaine dans une des fermes où j’ai fait un volontariat.

En Nouvelle-Zélande, la plage de Wharariki à Golden Bay a été mon coup de cœur : le lieu est superbe et en plus les mères otaries y laissent leurs petits à marée basse pour aller pêcher. On peut les observer s’amuser dans les bassins d’eau pendant des heures !

En Argentine, je vais tricher car je vais choisir un lieu chilien : mon séjour sur l’île de Pâques a été incroyable, il y a tellement de choses à voir et à apprendre !
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pvtistes : Et as-tu vécu des moments plus compliqués ?
Natacha : Chaque recherche d’emploi est un moment compliqué ! Même en trouvant facilement, j’ai tendance à paniquer rapidement. À part ça, je ne me souviens pas de moments que je qualifierais de durs (mais j’ai aussi une mémoire sélective et les mauvais moments ont tendance à s’effacer très vite).
pvtistes : Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui hésite à partir en PVT ?
Natacha : Déjà, de bien cerner ce qui les fait hésiter : si c’est quelque chose de précis comme la peur de manquer de fonds ou de ne pas maîtriser la langue, autant essayer d’y remédier avant de partir histoire d’avoir plus de confiance en soi, quitte à retarder son départ. Le PVT reste un projet important qui demande un minimum de préparation pour éviter les déceptions.

Mais si c’est plutôt une appréhension générale, alors je dirais : fonce ! Si tu es à un moment de ta vie où tu te poses sérieusement la question de faire un PVT, ce n’est pas un hasard. Et parfois, partir est le meilleur moyen de clarifier sa vie. Même si ton PVT ne se passe pas comme tu l’avais imaginé, ça restera une expérience valorisante.
pvtistes : Et parmi les 4 pays où tu as fait un PVT, quel est le meilleur pour les pvtistes selon toi ?
Natacha : Je vais donner mon opinion en tant que personne qui voit le PVT comme un moyen de visiter un pays en gagnant un peu d’argent : la Nouvelle-Zélande ! Il est facile d’y trouver du travail, il y a beaucoup de choses à visiter, les gens y sont très sympas et sa taille la rend plus facile pour les déplacements. Cela dit, si les distances n’étaient pas si grandes et le prix de l’essence si élevé, l’Australie aurait fini premier ex-aequo !
pvtistes : Quels sont tes projets désormais ?
Natacha : Je suis actuellement en Angleterre, où j’étais retournée en mars pour travailler une dernière saison dans un hostel au District des Lacs avant le Brexit. Bien entendu, avec le Covid-19, je suis maintenant au chômage technique depuis bientôt 3 mois. Dans ce contexte, je préfère ne pas faire de plans précis, même si j’imagine que je vais devoir choisir un pays européen où il y a encore quelques jobs et aller voir directement sur place. Qui vivra verra !

Merci pour tes réponses, Natacha !

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1 Commentaire

Merrin
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Salut Natacha ! J’ai adoré ton récit et ton parcours ! Je serai ravi d’échanger avec toi si tu le souhaites ! Je n’ai pas réussi à cliquer sur ton profil, tu peux m’envoyer un message sur Facebook si ça t’intéresse je serai très honoré de faire ta connaissance ! Prends soin de toi ! A bientôt ! Merrin

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