Voici un ABCédaire qui vous permettra d’en savoir plus sur la culture sud-coréenne !
comme « âge coréen »
Saviez-vous que les Coréens ne calculent pas leur âge de la même façon que nous ?
En réalité, les Coréens commencent à compter les années dès l’existence embryonnaire du bébé. Dès sa naissance, un Coréen a donc déjà 1 an (les 9 mois in utero sont arrondis à un an) !
Autre particularité, les Coréens prennent un an de plus à chaque 1er janvier et non le jour de leur naissance. Donc selon la période de l’année et votre jour d’anniversaire, vous pouvez parfois avoir deux ans de plus que votre âge international.
Ce système a été aboli en juin 2023, cependant, ce calcul original de l’âge reste très ancré culturellement. Pour connaître son âge selon l’ancien système coréen, vous pouvez utiliser un calculateur d’âge coréen.
- Aegyo (애교) : désigne le fait d’agir de façon mignonne et enfantine pour attendrir. Concept très utilisé par les idols de K-pop.
- Ajumma (아줌마) /Ahjussi (아저씨) : termes utilisés pour désigner des personnes d’âges mûrs.
- Anju (안주) : désigne les plats que l’on sert quand on boit de l’alcool.
comme « BBQ » (고기구이)
Si vous allez en Corée et que vous aimez la viande, vous ne pourrez pas résister au barbecue coréen !
C’est LE lieu convivial par excellence. On y va généralement entre amis ou entre collègues. Au milieu de la table se trouve une grille sur laquelle vous n’avez qu’à déposer les morceaux de viande crus pour les faire griller comme vous le souhaitez. Parfois, c’est un employé du restaurant qui s’en charge.
Ce repas est toujours accompagné de banchan (반찬) (petits plats d’accompagnement) et très souvent arrosé de soju ! La viande la plus populaire (et la moins chère) est sans aucun doute le samgyeopsal (삼겹살) : des tranches de poitrine de porc.
Les restaurants de BBQ sont des lieux spécialement prisés le week-end et certains établissements sont ouverts 24 h/24 !
- BTS : Bangtan Sonyeondan, le groupe de K-pop le plus populaire du monde.
- Bong Joon-ho (봉준호) : le réalisateur du célèbre film Parasite, mais aussi de Memories of Murder, autre film culte du cinéma coréen.
- Bibimbap (비빔밥) : plat coréen qui mélange du riz, des légumes et parfois de la viande.
comme « Chaebol » (재벌)
Un chaebol est un conglomérat d’entreprises détenues par une même famille. Les chaebol en Corée du Sud ont énormément d’impact et de pouvoir. En effet, ils contrôlent une grande partie de l’économie coréenne. Ils sont également souvent étroitement liés au gouvernement créant parfois des polémiques et des scandales, notamment de corruption.
Parmi les chaebol les plus connus on peut citer l’empire Samsung, ou encore Hyundai, LG ou Lotte.
- Chirurgie esthétique : la chirurgie esthétique tient une place très importante dans la société coréenne. La Corée du Sud est l’un des pays qui compte le plus d’opérations de chirurgie esthétique par habitant.
- Chamanisme : le chamanisme est une croyance traditionnelle qui vénère les esprits. Les rites chamaniques mêlant danse et chant sont encore pratiqués aujourd’hui, même s’ils sont largement minoritaires.
comme « drama coréen » (한국드라마)
Un drama coréen ou K-drama est une série télé coréenne. Il existe des K-dramas sur tous les sujets (amour, histoire, police, mafia, école…), les dramas romantiques étant souvent les plus populaires.
Si les comédies romantiques sont souvent très acidulées et légères, certains dramas plus engagés traitent de véritables problèmes de société et de sujets tabous comme les violences conjugales ou encore l’homosexualité. Les K-dramas peuvent être également des adaptations de mangas ou de séries japonaises, comme le très populaire Boys Over Flowers adapté du manga Hana yori dango ou plus récemment des adaptations de webtoons (des manhwa* publiés en ligne).
De nombreux idols (chanteurs de K-pop) sont également acteurs dans des dramas, ce qui augmente nettement la popularité d’une série auprès du public. Les trois chaînes coréennes historiquement dominantes dans la diffusion de dramas sont MBC, SBS et KBS. Cependant, avec la popularisation des dramas à l’international, on en retrouve désormais beaucoup sur des plateformes de streaming comme Netflix.
*les manhwa sont des mangas coréens.
- Dalgona (달고나) : le dalgona est une friandise coréenne en sucre utilisée dans un jeu traditionnel qui consiste à découper une forme dedans. Ce jeu a été popularisé à l’international avec le drama Squid Game.
- Daebak (대박) : mot coréen utilisé pour exprimer l’enthousiasme, la surprise ou le plaisir. On pourrait le traduire par « Génial ! » ou « Super ! ».
comme « E-sport » (E스포츠)
La Corée du Sud est le pays phare dans le domaine de l’e-sport. Le développement technologique fulgurant du pays a nettement contribué à l’ascension du jeu vidéo en ligne.
Au départ pourtant, le gouvernement coréen interdisait les jeux de tir, comme Counter-Strike ou Quake, jugés trop violents et réalistes. Finalement, c’est le jeu de stratégie StarCraft qui arrive à passer entre les mailles et devient rapidement LE jeu le plus populaire de Corée.
La télévision coréenne s’empare du phénomène et, en 2000, le KeSPA (Korea e-Sports Association) voit officiellement le jour. Des tournois nationaux sont alors organisés chaque année, invitant le public à y assister gratuitement. En 2002, les joueurs les plus populaires (SlayerS_BoxeR et YellOw) sont élevés au rang de stars. Les équipes d’e-sport coréennes sont gérées comme de véritables équipes d’athlètes de haut niveau. Il existe même des écoles pour former les futurs champions.
En mai 2022, Busan accueillait le Mid-Season Invitational (MSI) de League of Legends (LoL), l’un des jeux vidéo les plus populaires au monde. Cette compétition fait partie des grands rendez-vous mondiaux du e-sport et, d’ailleurs, l’une des légendes de LoL est sud-coréenne : le joueur professionnel Faker, 6 fois champion du monde.
- Empire coréen : en octobre 1897 est proclamé l’Empire de Corée, ou Empire du Grand Han, mettant ainsi fin au royaume de Joseon. Cet Empire se maintiendra jusqu’à l’annexion de la Corée par le Japon en août 1910. La Corée devient alors une colonie de l’Empire japonais.
- Eonni (언니) : terme coréen utilisé par une femme pour s’adresser à une femme plus âgée qu’elle et avec laquelle elle est proche.
comme « fighting »
Fighting est une expression utilisée pour encourager une personne. On pourrait la comparer à notre “merde” en français, qu’on utilise pour souhaiter bonne chance à quelqu’un avant un examen ou une autre échéance importante. Fighting est un dérivé de l’expression hwaiting (화이팅). On peut également utiliser le terme paiting (파이팅).
- “Femmes de réconfort” : le terme utilisé par l’Empire japonais pour désigner les femmes qui étaient utilisées comme esclaves sexuelles pour assouvir les “besoins” de l’armée japonaise. Le système des “femmes de réconfort” était un système de prositution forcée pleinement organisé par l’Empire et qui a fait de très nombreuses victimes à travers l’Asie, notamment en Corée. Aujourd’hui encore, c’est un sujet sensible entre les deux pays, la Corée du Sud demandant la reconnaissance et la réparation des crimes commis par l’Empire japonais.
comme « Gangnam » (강남)
Gangnam signifie « le sud du fleuve ». C’est la partie branchée et luxueuse de Séoul. Ce nom a fait le tour du monde en 2012 grâce à PSY et son célébrissime hit « Gangnam Style ». Une chanson qui fait référence au style de vie des habitants de ce quartier qu’on pourrait appeler « les nouveaux riches ».
Gangnam-gu est l’arrondissement le plus riche de Séoul et celui où vous trouverez le plus de boutiques de luxe et de cliniques de chirurgie esthétique au mètre carré. C’est aussi un quartier très prisé des grandes entreprises, qui y ont leur siège. C’est un quartier relativement cher où les étudiants se rendent peu, sauf pour sortir le week-end puisque c’est là que se situent les boîtes de nuit les plus réputées de la capitale.
Le quartier le plus connu de Gangnam est celui d’Apgujeong, notamment réputé pour sa rue de boutiques de designers : la « Rodeo Street ». On y trouve aussi de nombreux cafés et restaurants réputés, ainsi que des galeries d’art.
- Gyeongbokgung (경복궁) : l’un des cinq palais que l’on retrouve dans la ville de Séoul. C’est le plus grand palais de la dynastie Joseon.
- Gochujang (고추장) : une pâte de piments fermentés que l’on retrouve dans de nombreux plats de la cuisine coréenne.
- G-Dragon : G-Dragon est membre et leader du célèbre groupe Big Bang. Il est surnommé le “Roi de la K-pop” et est une véritable icône dans le pays.
comme « han » (한)
« Han » signifie « haine » ou « ressentiment ». C’est un concept impossible à traduire littéralement. Pourtant, il est l’essence même de la culture coréenne et l’une des clés permettant de comprendre son peuple.
Le « han » désigne un sentiment d’oppression, de souffrance et de rancœur envers les injustices subies par le passé. C’est « l’esprit coréen », sa chair et son sang, celui qui marque de nombreux Coréens. Mais le « han » est passif, jamais agressif. Il est simplement le souvenir d’un passé très lourd pour la Corée et dans lequel les Coréens puisent leur force et leur fierté.
Le « han » se retrouve dans une multitude de mots relatifs à l’histoire et à la culture coréennes : hangul (alphabet coréen), hanbok (vêtement traditionnel), hanok (maison traditionnelle), hanji (papier traditionnel), hansik (gastronomie coréenne), etc.
- Hotteok (호떡) : une galette sucrée et fourrée, c’est un mets très populaire de la street food coréenne.
- Hangang (한강) : le fleuve qui traverse la ville de Séoul et qui se jette dans la mer Jaune. Plus connu sous le nom de Han River.
- Han Kang (한강) : une autrice sud-coréenne qui a reçu le prix Nobel de littérature en 2024 pour l’ensemble de son oeuvre. C’est la première femme asiatique à recevoir un prix Nobel de littérature.
comme « Idol »
Le terme idol désigne les célébrités qui évoluent dans le milieu de la K-pop : les membres des groupes de K-pop ou les artistes solistes. Les idols évoluent dans un système très organisé. Ils sont souvent repérés ou castés très jeunes pour intégrer une agence qui va les former pendant plusieurs années. Pendant cette période de formation, ils sont appelés des trainees. Ces formations sont très dures et très strictes avec les jeunes qui espèrent un jour pouvoir “débuter” dans un groupe.
Le terme faire ses débuts (débuter) signifie terminer sa formation de trainee pour devenir idol dans un groupe ou en solo et ainsi commencer sa carrière. Tous les trainees ne sont pas sûrs de pouvoir débuter un jour, la concurrence est rude et de nombreux sacrifices leur sont demandés.
Les groupes de K-pop sont donc créés par les agences et les idols, en début de carrière, n’ont pas toujours leur mot à dire. Bien entendu, chaque groupe est différent et chaque agence à son fonctionnement, certains idols participent plus que d’autres au processus créatif, mais les agences gardent toujours une place très importante.
L’histoire de la K-pop est malheureusement marquée par des tragédies. Dans un pays où le taux de suicide chez les jeunes est très très élevés, les idols ne sont malheureusement pas épargnés. Ils subissent énormément de pressions que ce soit de la part des agences ou même des fans, et cela mène parfois à des drames.
- IU (아이유) : de son vrai nom Lee Ji-eun (이지은), est une idol coréenne très populaire. Elle débute sa carrière de chanteuse solo en 2008, puis se tourne vers la comédie en 2011. C’est aujourd’hui, l’une des personnalités les plus emblématiques du pays.
- Insam (인삼) : plus communément appelé ginseng, est une plante originaire d’Asie dont la racine est réputée pour ses propriétés médicinales. Le ginseng coréen est l’un des plus réputés au monde. On le retrouve dans la médecine traditionnelle, mais aussi dans la cuisine coréenne. La racine du ginseng ressemble à la mandragore.
comme « jimjilbang » (찜질방)
Le jimjilbang est le sauna coréen, un incontournable lorsque l’on veut découvrir la culture coréenne.
Ce sont des établissements ouverts 24 h/24 qui proposent hammam et bains chauds de différentes températures. Ici, les bains ne sont pas mixtes et on se baigne souvent tout nu ! Une fois que l’on a bien transpiré et barboté, on peut enfiler un pyjama (fourni par l’établissement) et retrouver la mixité dans la grande salle de repos. Il est possible ensuite de se détendre par terre pour profiter du chauffage au sol (ondol). Ces lieux sont parfois immenses et proposent de nombreuses activités accessibles 24 h/24 pour passer le temps (restaurants, karaoké, bornes d’arcades…).
Les aliments traditionnellement consommés au jimjilbang sont :
- Le sikhye (식혜), une boisson sucrée à base de riz ;
- les maekbanseog gyeran (맥반석 계란), des œufs durs ;
- le miyeokguk (미역국), une soupe à base d’algues et de bouillon de moules.
Le week-end, on peut y voir beaucoup de familles coréennes avec leurs enfants, alors que la semaine, on y voit une majorité de salarymen (des salariés, souvent des hommes, qui travaillent beaucoup).
C’est très souvent moins cher qu’un hôtel et il est possible d’y passer deux heures comme une nuit entière. À noter que certains saunas coréens n’acceptent pas les personnes ayant des tatouages. Il est donc conseillé de se renseigner à l’avance ou de les cacher avec des pansements s’ils ne sont pas trop importants.
- Jeju Island : l’île située au sud du pays et que les Coréens adorent. Véritable petit joyau de nature, c’est le lieu idéal pour passer des vacances.
- Joseon (조선) : la dynastie qui a régné sur le pays pendant plus de 500 ans et qui a profondément marqué l’histoire et la culture coréenne.
- Japchae (잡채) : plat coréen à base de vermicelles de patate douce mélangés avec d’autres aliments, comme des légumes par exemple.
comme « K-pop » (케이팝)
La K-pop désigne la musique pop sud-coréenne. Quand on parle de la Corée du Sud, il est difficile de ne pas y faire allusion, tellement elle a un impact considérable sur le pays et sur l’image de celui-ci.
La K-pop est principalement représentée par des groupes féminins et masculins qui dansent et chantent, mais il existe également des artistes solistes. Et même si l’on parle de musique pop, les artistes de K-pop explorent également d’autres styles musicaux comme le rap, le rock, la musique électronique, etc.
Le groupe incontournable BTS a très largement contribué à populariser le style en dehors des frontières du pays pour en faire un phénomène mondial.
Aujourd’hui, la K-pop est l’un des acteurs majeurs du soft power sud-coréen et c’est une industrie qui rapporte des milliards de wons au pays.
- Kimchi (김치) : du chou fermenté et très piquant. L’accompagnement essentiel de chaque repas en Corée du Sud. On vous en sert systématiquement au restaurant et à volonté. Le kimjang, la tradition de préparation et de partage du kimchi est inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.
- K-beauty : désigne les rituels de beauté coréens et les produits de beauté de marques coréennes très populaires dans le pays et dans le monde entier, et qui sont aujourd’hui l’un des atouts du soft power sud-coréen.
- Kim (김) : le nom de famille le plus répandu dans le pays. Ça représenterait environ 20 % de la population sud-coréenne.
comme « libération »
Le jour de la libération de la Corée !
Le 15 août 1945, quelques jours après les attaques d’Hiroshima et de Nagasaki, l’Empire japonais annonce sa capitulation. Il a perdu la guerre. Cette défaite marque la libération des territoires placés sous le joug de l’Empire nippon, dont faisait partie la Corée.
Ce jour est célébré encore aujourd’hui dans les deux Corées où il est férié. En Corée du Sud, c’est le Gwangbokjeol (광복절), le Jour du retour de la lumière. Et en Corée du Nord, le Jogukhaebang-ui nal (조국해방의 날), le Jour de la Libération de la Patrie. En Corée du Sud, le 15 août, on peut apercevoir le drapeau coréen un peu partout dans les lieux publics. Il y a également des événements et des commémorations.
Pendant la période de colonisation, les Coréens ont mené une résistance contre l’occupation japonaise. Le 1er mars 1919, un mouvement d’ampleur pour l’indépendance éclate dans la péninsule. Le mouvement sera lourdement réprimé et de nombreux résistants seront emprisonnés dans la prison de Seodaemun à Séoul. Cette prison est aujourd’hui un lieu de mémoire qui se visite. C’est un lieu intéressant pour bien comprendre l’histoire de la Corée. Le 1er mars est également un jour férié en Corée du Sud.
- Lightstick : un bâton lumineux utilisé par les fans dans le milieu de la K-pop. Chaque groupe à un lightstick à son effigie que les fans peuvent acheter et utiliser lors des concerts et des événements.
- Lotte : Lotte Group, l’un des plus grands chaebol du pays. Initialement Lotte était une entreprise de confiserie puis elle s’est diversifiée dans de nombreux secteurs d’activités, notamment dans les grands magasins. Dans le pays, on trouve beaucoup de centres commerciaux du groupe Lotte. L’entreprise a même créé son propre parc d’attractions en plein Séoul, Lotte World, ainsi que la Lotte World Tower, aujourd’hui l’un des monuments les plus emblématiques de la capitale.
comme « Manhwa » (만화)
Les manhwa sont les bandes dessinées coréennes. C’est l’équivalent coréen du manga japonais. Les manhwa, comme les mangas ou les bandes dessinées européennes, peuvent traiter de tous les sujets et ne sont pas nécessairement destinés à un jeune public. Il en existe pour tous les goûts et sur tous les thèmes.
Les mangas japonais ont longtemps volé la vedette aux manhwa mais, avec l’essor de la culture pop sud-coréenne à l’international ces dernières années, les manhwa se sont popularisés et ont trouvé un nouveau public.
Depuis le début des années 2000, les webtoons, des manhwa en version numérique, sont de plus en plus populaires. Ils sont même en réalité beaucoup plus consommés que les manhwa. Les webtoons, à la différence des manhwa traditionnels, sont créés spécialement pour le numérique et la lecture verticale sur téléphone. Ils sont également souvent en couleur.
De nombreux webtoons sont d’ailleurs adaptés en animé ou en drama, comme par exemple Solo Leveling, un animé ou encore True Beauty ou Weak Hero Class, des dramas très populaires de ces dernières années.
- Mukbang (먹방) : la tendance qui consiste à manger tout en se filmant dans le but de partager la vidéo sur Internet en live ou via des vidéos. Le mukbang est un phénomène largement répandu dans le monde aujourd’hui mais qui a pris vie en Corée du Sud.
- Makgeolli (막걸리) : un alcool de riz (ou d’autres céréales) fermenté qui a un aspect un peu laiteux et très légèrement pétillant. C’est l’un des alcools traditionnels coréens les plus populaires.
- Myeong-dong (명동) : le quartier dédié au shopping de Séoul. Célèbre pour sa street food et ses boutiques de skin care. Passage obligé des touristes dans la capitale.
comme « noraebang » (노래방)
Dans de nombreux pays d’Asie de l’Est, le karaoké est très populaire, et la Corée du Sud ne fait pas exception.
Noraebang signifie « salle de chant ». C’est un lieu clos et privé où l’on se retrouve généralement entre amis ou entre collègues. Il intervient souvent à la deuxième ou troisième étape d’une soirée coréenne typique, après avoir mangé et bu.
En général, il y a deux micros et des tambourins ou des maracas pour les personnes qui ne chantent pas. Pour les Coréens, c’est avant tout l’occasion de se défouler et de relâcher la pression après une longue journée de travail.
Vous pourrez observer dans les rues de nombreuses enseignes avec écrit “노래방”, il y en a énormément et ils sont parfois ouverts toute la nuit.
- N Seoul Tower : aussi appelée Namsan Tower, cette tour érigée sur les hauteurs du mont Namsan est devenue l’un des symboles de la ville de Séoul. Lieu touristique prisé, elle offre, depuis son sommet une vue imprenable à 360° sur toute la capitale.
- Naver (네이버) : le Google coréen. C’est le moteur de recherche qu’utilisent la plupart des Coréens pour naviguer sur Internet.
- Nord : la péninsule, autrefois unifiée, est depuis 1953 divisée en deux parties : une partie sud (la République de Corée) et une partie nord (la République populaire démocratique de Corée, ou RPDC). La Corée du Nord est aujourd’hui un État autoritaire, toujours techniquement en guerre avec sa voisine, les deux n’ayant jamais signé de traité de paix, mais seulement un armistice.
comme « oppa » (오빠)
Oppa (오빠) est un terme utilisé par une fille pour interpeller ou parler d’un garçon plus âgé qu’elle. Littéralement, cela pourrait signifier « grand frère », mais la traduction n’est pas tout à fait exacte. En effet, le terme oppa peut être utilisé par une fille aussi bien pour appeler son grand-frère, un ami plus âgé ou encore son petit ami. Dans la réalité, il revêt de nombreuses facettes et subtilités.
En Corée, à moins d’être très proche, on appelle rarement les personnes par leur prénom. On préfère utiliser la fonction professionnelle, le statut, ou employer des termes spécifiques en fonction de l’âge, dont ce fameux oppa. L’âge étant une chose que l’on prend très au sérieux en Corée, les plus âgés sont censés aider les plus jeunes, tout comme les plus jeunes doivent respecter leurs aînés.
Oppa n’est pas le seul terme de ce type qui existe dans la langue coréenne. L’équivalent pour les hommes qui souhaitent s’adresser à une femme plus âgée est noona (누나).
Il existe également des termes pour les personnes du même sexe. Un homme appellera un homme plus âgé, hyung (형). Une femme appellera une femme plus âgée eonni (언니).
- Ondol (온돌) : désigne le système de chauffage au sol coréen.
- Ottoke (어떡해) : un mot coréen qui permet d’exprimer la surprise, l’inquiétude ou l’étonnement face à une situation. On pourrait le traduire par “Comment je vais faire ? ”, “qu’est ce que je vais faire”.
- Olive Young : une chaîne de magasins de produits de beauté et de soins pour la peau et le corps. C’est l’une des chaînes de magasins les plus populaires du pays.
comme « pali pali » (빨리빨리)
Pali pali signifie littéralement « vite vite » ou « dépêche-toi ». C’est une expression très coréenne qui résume parfaitement le mode de vie coréen.
Les Coréens sont toujours pressés et cela se ressent dans tous les aspects du quotidien.
Dans les grandes villes, tout est fait pour vous faciliter la vie, comme les cafés ou les petites supérettes ouvertes 24 h/24 afin que vous ayez un endroit où trouver ce que vous cherchez à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, dimanche compris !
En Corée, tout bouge très vite et le rythme est infernal ! Il suffit de voir les rues les plus fréquentées qui se renouvellent sans cesse avec de nouvelles boutiques. Un matin, vous vous réveillez et votre café préféré est transformé en magasin de vêtements.
- Parasite : célèbre film de Bong Joon-ho, récompensé au Festival de Cannes et aux Oscars, qui propose une satire de la société coréenne.
- Park Chan-wook : l’un des réalisateurs sud-coréen les plus célèbres à l’international. Il a notamment réalisé The Handmaiden et Oldboy. Il a été président du jury du Festival de Cannes en 2026.
- Pocha (포차) : pojangmacha pour la version longue, désigne initialement un stand de street food où l’on peut s’asseoir pour manger et boire. Plus largement aujourd’hui, le terme désigne des restaurants ouverts tard le soir où l’on boit beaucoup en partageant à manger dans un cadre assez festif.
comme « qualité de vie »
En Corée du Sud, la qualité de vie nous semble souvent très bonne. L’accès aux services est souvent assez rapide et de qualité et de nombreux commerces sont ouverts 7 jours sur 7 et 24 h/24.
De plus, il y règne un climat de relative sécurité qui est assez agréable.
La Corée du Sud est un pays moderne et les grandes villes disposent des dernières technologies. Le système de transport est très performant et bien organisé et le pays dispose de la connexion internet la plus rapide au monde.
Et pourtant…
La Corée du Sud se classe loin derrière les autres pays concernant la qualité de vie de ses habitants. Même si les installations modernes et la qualité des services rendent la vie plus facile, cela ne compense pas le grand nombre d’heures de travail ni la pression sociale omniprésente. En moyenne, les Coréens travaillent 1 865 heures par an et par travailleur (selon l’OCDE en 2024). Pour comparer, la France était à 1 509 heures en moyenne.
La Corée du Sud est l’un des pays avec le taux de suicide le plus élevé au monde par nombre d’habitants (27,5/100 000 habitants en 2021, selon l’OMS), se classant deuxième au rang mondial derrière le Lesotho. La moyenne mondiale était à 9,2/100 000 habitants. À titre de comparaison, la France était à 16,5/100 000 habitants. Elle est la première parmi les pays membres de l’OCDE.
En tant qu’étrangers sur place, nous avons souvent la chance de pouvoir bénéficier du meilleur de la Corée du Sud et de vivre dans un certain confort, mais pour les Coréens, tout cela est bien relatif…
comme « ramyeon » (라면)
Les ramyeon sont la version coréenne des ramen japonais. Mais à l’inverse des ramen, qui sont des nouilles servies comme plat et généralement préparées dans un restaurant, les ramyeon sont des nouilles instantanées vendues en sachet et qui se préparent en quelques minutes.
En Corée, on trouve des rayons entiers de ramyeon dans les supermarchés et dans les conveniences store. Ils font partie intégrante de la culture culinaire sud-coréenne.
Par exemple, sur les bords de la Han river à Séoul, il est de coutume d’acheter et de faire cuire des ramyeon pour les manger entre amis lors d’un pique-nique et ainsi partager un moment convivial.
- Religion : contrairement à ce qu’on pourrait croire, la religion majoritaire en Corée du Sud est le christianisme, suivi du bouddhisme. À lire : La religion en Corée du Sud.
- Réunification : est-ce que les deux Corées seront un jour réunies en un seul et même pays ? S’il y a encore quelques décennies c’était une solution envisageable, il semblerait que les perspectives de réunification s’éloignent à mesure que le temps passe. En effet, les deux pays sont séparés depuis maintenant plus de 70 ans et ils ont chacun pris des trajectoires très différentes. Aujourd’hui, les écarts politiques, économiques, sociales et culturelles sont tels qu’une réunification semble de moins en moins réaliste. Malgré tout, il existe encore des familles séparées pendant la division et qui espèrent toujours pouvoir être réunies un jour.
comme « Seollal » (설날)
Seollal (설날) désigne les célébrations du Nouvel An lunaire en Corée du Sud. C’est, avec Chuseok (추석), la fête la plus importante de l’année pour les Coréens.
La date varie d’une année à l’autre, mais se situe toujours entre le 20 janvier et le 20 février. Il s’agit d’une célébration liée au culte des ancêtres durant laquelle il est de coutume de porter le hanbok (vêtement traditionnel coréen) et de rendre hommage à ses ancêtres. C’est aussi et surtout une occasion de se retrouver en famille.
Certains plats traditionnels sont préparés spécialement pour le Seollal, tels que :
- tteokguk (떡국), une soupe de gâteaux de riz (traditionnellement, manger la soupe de tteok symbolise la prise d’une année supplémentaire).
- manduguk (만두국), une soupe de gros raviolis fourrés aux légumes ou à la viande.
Il est aussi de coutume de s’échanger des cadeaux, de l’argent ou de la nourriture. C’est pourquoi, durant cette période, vous verrez plein de « packs cadeaux » dans les supermarchés (jambon en conserve, viande de bœuf, fruits secs, ou encore hangwa – des gâteaux traditionnels coréens), mais aussi des produits de beauté ou d’entretien.
Ainsi, durant cette période, des milliers de Coréens retournent dans leur ville natale, parfois à la campagne. Les routes sont donc extrêmement encombrées et les réservations de trains et vols intérieurs explosent littéralement. Il règne une ambiance paisible dans les grandes villes qui se vident presque totalement durant le Seollal. Même à Séoul !
- Soju (소주) : un alcool coréen dont le degré d’alcool varie de 20° pour les versions les plus courantes à 45° pour les plus fortes. C’est un vrai emblème de la culture culinaire coréenne.
- Sasaeng (사생팬) : terme qui désigne les fans obsessionnels qui traquent et harcèlent les idols.
- Séoul (서울) : la capitale du pays et l’endroit qui concentre une partie de l’activité politique, économique et culture du pays. En coréen, on prononce “so-oul” et non “sé-oul”.
comme “taekwondo” (태권도)
Le taekwondo est un art martial sud-coréen qui voit le jour dans les années 1950. Il est le résultat du mélange de plusieurs kwan. Les kwan sont des écoles ou des courants martiaux qui suivent un maître. On retrouve dans les kwan des influences du karaté japonais, mais aussi d’arts martiaux coréens traditionnels.
Dans la genèse du taekwondo, ce sont cinq kwan qui se sont réunis pour essayer de créer un seul et même mouvement. D’autres kwan rejoindront le mouvement plus tard. Par la suite, l’histoire de la création du taekwondo sera assez mouvementée. Pendant plusieurs années, les tentatives d’unification sont marquées par de nombreux désaccords, des scissions et des tentatives de réunification. C’est seulement au début des années 1960 qu’on voit une réelle unification de la pratique. C’est en 1965 que le nom taekwondo s’impose définitivement pour nommer la discipline.
Aujourd’hui, il existe encore des désaccords autour de la pratique et ce sont principalement deux fédérations qui régissent la discipline : l’International Taekwondo Federation (ITF) et World Taekwondo (WT).
Le taekwondo se pratique dans un dojang. Il est notamment connu pour sa forte utilisation des techniques de jambes pour atteindre son adversaire.
- Trot (트로트) : genre musical coréen apparut au début du XXème. C’est l’ancêtre de la musique populaire coréenne.
- Taegeukgi (태극기) : le drapeau de la Corée du Sud. Le cercle au milieu est un taijitu, c’est-à-dire un ying et yang et les quatres symboles qui l’entourent sont des trigrammes représentant le ciel, la terre, l’eau et le feu.
comme « Ungnyeo » (웅녀)
Dans le mythe fondateur de la Corée, on raconte qu’un prince du ciel nommé Hwanung (환웅) serait descendu sur Terre et aurait transformé une ourse en femme, Ungnyeo (웅녀).
Le mythe conte que Hwanung proposa une épreuve à un tigre et une ourse qui avaient le souhait d’être transformés en humains. Les deux animaux devaient rester dans une grotte pendant 100 jours en se nourrissant uniquement d’ail et d’armoise, sans jamais sortir. Le tigre, ne supportant plus la faim, sortit de la grotte. L’ourse, quant à elle, resta dans la grotte et vit son souhait d’être changée en femme se réaliser.
Plus tard, Hwanung se serait uni à Ungnyeo et elle aurait donné naissance à Dangun (단군), qui aurait fondé aux environs de 2333 avant J.-C. Gojoseon (Joseon ancien), le premier royaume de Corée.
Ce mythe fondateur a notamment été transmis dans le Samguk Yusa (삼국 유사), un recueil de récits et de légendes sur l’histoire de la Corée.
comme « visa »
Obtenir un visa en Corée du Sud, c’est le rêve de beaucoup, mais ce n’est pas si simple. Hormis le PVT, qui reste, sans doute, le visa le plus facile à obtenir, les autres visas disponibles requièrent souvent de nombreuses conditions à remplir.
En effet, même si la Corée du Sud paraît s’ouvrir aux étrangers, c’est surtout au niveau du tourisme et beaucoup moins sur le marché du travail. Pour obtenir le droit de travailler sur place, il faut convaincre et apporter quelque chose en plus à l’entreprise. Il s’agit souvent de bons diplômes et/ou d’expériences significatives.
Par exemple, pour prétendre à un visa de travail « standard », le visa E-7, vous devez être, au minimum, titulaire d’une licence (ou l’équivalent d’un bac+3), voire d’un master (bac+5), ainsi que plusieurs années d’expérience professionnelle en plus.
Certains visas dans d’autres domaines, comme celui du divertissement, n’exigent pas de niveau de diplôme minimum, mais nécessitent quand même un sponsor, qui n’est pas toujours facile à trouver d’autant plus que la concurrence est de plus en plus forte et dans tous les secteurs.
La Corée du Sud renferme de nombreuses opportunités de travail, mais il faut gagner sa place, souvent à coup de diplômes et de recommandations. C’est un aspect important à retenir si vous avez le projet de travailler dans ce pays à plus long terme. C’est un plan qui se prépare longtemps à l’avance.
comme “White Day”
Le White Day, qui a lieu le 14 mars, est la fête en retour de la Saint-Valentin célébrée un mois plus tôt. Le White Day est apparu initialement au Japon, mais on le retrouve aussi en Corée du Sud.
À l’inverse de chez nous, en Corée du Sud et au Japon, à la Saint-Valentin, ce sont uniquement les femmes qui offrent des chocolats aux garçons qu’elles apprécient. Ce n’est pas nécessairement une fête uniquement pour les couples, les filles peuvent très bien offrir des chocolats à des garçons avec qui elles ne sont pas en couple comme elles peuvent en offrir à plusieurs garçons.
En réponse à la Saint-Valentin, a lieu, un mois plus tard, le White Day. Pendant cette journée, c’est aux hommes d’offrir des chocolats aux femmes (initialement des chocolats blancs). Ils peuvent en offrir à leur petite amie, aux femmes qui leur en ont offert le 14 février ou aux femmes qui leur plaisent.
La Saint-Valentin et le White Day ne sont pas les seules fêtes liées au couple et à l’amour en Corée du Sud, il en existe beaucoup plus. Car oui, la Corée du Sud est le pays du couple. Dans les rues, le week-end, vous pouvez apercevoir énormément de Coréens en couple, se promener, faire des dates, des activités, etc. Les Coréens aiment être en couple et faire des activités de couple.
On peut citer également le Pepero Day, célébré le 11 novembre. Pepero est une marque de gâteau (les Mikado coréens). Le jour du Pepero Day, il faut donc offrir une boîte de Pepero aux personnes qu’on aime. Autre fête de l’amour, le 24 décembre. Et oui, en Corée on ne célèbre pas Noël comme en Occident. C’est davantage une fête où les couples se retrouvent pour passer une soirée ensemble qu’une fête de famille.
- Won (원) : c’est la monnaie de la Corée du Sud depuis 1962. Son symbole est ₩ et son code KRW.
comme « Yonsei » (연세대학교)
Yonsei University, située à Séoul dans l’arrondissement de Seodaemun, est considérée comme l’une des meilleures universités du pays.
C’est un établissement privé fondé selon une philosophie chrétienne qui fait partie des écoles « SKY », abréviation composée de la première lettre des meilleures écoles de Corée du Sud (Seoul National University, Korea University et Yonsei University).
Au départ, l’université de Yonsei était une école de médecine rattachée à l’hôpital Gwanghyewon (aujourd’hui le Severance Hospital) créé par un missionnaire américain en 1885. Il a été le premier hôpital moderne à ouvrir ses portes en Corée. En 1915, une seconde composante de l’université est créée par un autre missionnaire américain : le Chosun Christian College (조선기독교대학), rebaptisée Yonhi College en 1917 (il devient une université en 1946).
En 1957, les deux établissements fusionnent pour devenir « Yonsei University » en reprenant le « Yon » 연 de Yonhi et le « Sei » 세 de « Severance Hospital ». L’université dispose d’un centre de langue pour étudier le coréen (Yonsei KLI) et de programmes d’échanges pour les étudiants étrangers.
- Yi Sun-sin (이순신) : un amiral de l’époque Joseon qui a sauvé le royaume des invasions japonaises à la fin du XVIe siècle. Il est l’un des plus grands héros nationaux du pays. On peut observer sa statue sur la grande esplanade de Gwanghwamun en face du palais Gyeongbokgung et de la statue du Roi Sejong, autre très grande figure de l’histoire coréenne.
- Yeouido (여의도) : l’île située sur la Han River du côté de la rive sud. C’est sur cette île que se trouve l’Assemblée nationale sud-coréenne ainsi que de nombreuses entreprises. C’est également un lieu prisé pour faire des pique-niques au bord de la rivière.
- YG Entertainment : une agence de divertissement sud-coréenne. Elle fait partie du “Big 4”, les quatre plus grandes agences de K-pop du pays avec la SM, JYP et Hybe. YG est notamment l’agence du célèbre groupe de K-pop Blackpink.
comme « zone démilitarisée » (한반도 비무장지대)
La zone démilitarisée, appelée « DMZ », a été mise en place en 1953 suite à la signature de l’Armistice de Panmunjeom entre la Corée du Nord et la Chine d’une part, et l’ONU d’autre part.
Cette “zone tampon” est une bande de terre entre les deux Corées. Elle mesure environ 248 km de long pour 4 km de large et est ultra-surveillée par les armées des deux pays. On estime que plus de 800 000 mines seraient disséminées sur toute la zone.
Il existe un point de passage appelé la « Joint Security Area » (zone commune de sécurité) contrôlée par l’ONU, qu’il est parfois possible de visiter avec un guide lors de tours organisés.
Pourtant dangereuse, cette zone a développé son propre écosystème avec une faune et une flore particulières. Beaucoup d’oiseaux migrateurs notamment, comme le héron ou la grue blanche, y ont trouvé refuge.
Elle compte également quelques habitants, qui vivent dans le village de Daesong-dong, dans la partie sud de la zone. C’est le seul vrai village de la DMZ. Dans la partie nord, il y a un bien un village, Kijong-dong, mais qui serait en réalité un village vitrine sans habitants dédié à la propagande du Nord.
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