- Chapitre 1 : Les spécialités canadiennes incontournables
- Chapitre 2 : Le sucré et le sirop d’érable, fiertés nationales du Canada
- Chapitre 3 : Les boissons canadiennes : bière, vin de glace et cidre
- Chapitre 4 : Les cuisines régionales et autochtones du Canada
- Chapitre 5 : La junk food et les influences américaines au Canada
La junk food et les influences américaines au Canada
Le Canada partage avec son voisin américain une passion pour la junk food. Partout, on retrouve barres chocolatées, snacks et sodas, mais aussi quelques classiques locaux bien sucrés.
Une avalanche de sucreries
Difficile de passer à côté du goût prononcé des Canadiens pour le sucre !
Dans les supermarchés, les stations-service ou les dépanneurs, les étalages débordent de douceurs : Reese’s (chocolat et beurre de cacahuète), Whippets (biscuit garni de guimauve et enrobé de chocolat), bonbons Wonka, et une multitude d’autres friandises colorées.
Les grandes marques américaines sont omniprésentes, mais le Canada a aussi ses propres classiques, souvent tout aussi sucrés : barres au caramel, biscuits nappés, gâteaux moelleux à la crème…

Entre imports et classiques locaux
L’influence américaine se ressent jusque dans les rayons des supermarchés : chips, céréales sucrées, sodas XXL et barres chocolatées aux goûts parfois surprenants occupent une large place dans l’alimentation canadienne.
Mais les Canadiens ont aussi un faible pour les produits venus d’ailleurs. Les biscuits Lu, le Nutella, ou encore les chocolats Kinder et Lindt sont bien présents, même s’ils coûtent plus cher qu’en Europe. Côté salé, le fromage et le vin importés de France, d’Italie ou de Suisse restent des produits de luxe, tandis que les fromageries et vignobles canadiens gagnent peu à peu du terrain.
Entre influence américaine, souvenirs européens et fierté locale, les rayons canadiens racontent à eux seuls la diversité culinaire du pays.
Une influence américaine assumée
Difficile de nier l’influence américaine au Canada : fast-foods, cafés à emporter et snacks à toute heure font partie du paysage. Les chaînes comme Tim Hortons, McDonald’s ou A&W sont partout, et les dépanneurs, petites épiceries ouvertes tard, permettent de grignoter ou d’acheter une bière à toute heure du jour ou de la nuit.
Mais cette culture du rapide cohabite avec un vrai attachement au local et à l’artisanal. Les microbrasseries, le sirop d’érable, les fromages québécois ou les produits de saison des marchés montrent qu’on peut aimer le confort du fast-food tout en valorisant le terroir.
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