Les animaux du Canada

Article publié le 23-01-2018.

Certains d’entre vous ont choisi le Canada pour pouvoir profiter des grands espaces que le pays offre. Qui dit grands espaces dit... faune ! Il n’y a parfois même pas besoin de quitter la ville pour apercevoir les animaux sauvages canadiens. Ainsi, à Montréal, vous pouvez tout à fait avoir un voisin raton laveur. À Toronto, ce sera peut-être plutôt la moufette qui viendra vous signaler sa présence odorante...

Si vous voulez en savoir plus sur les animaux du Canada, et apprendre comment réagir en leur présence, c’est par ici !

Au sommaire de ce dossier :

  • Les animaux qu'on trouve à chaque coin de rue (ou presque)
  • Les animaux des eaux profondes
  • Les animaux du Grand Nord
  • Les conseils de survie à proximité des animaux sauvages
  • Comment différencier ces animaux qui se ressemblent ?
  • Où voir des animaux au Canada ?

On les trouve à chaque coin de rue (ou presque)

L'écureuil

Comment reconnaître un touriste en ville ? Facile ! Il suffit de repérer tous les gens essayant de prendre en photo les gros écureuils gris du Mont Royal...
Les écureuils que l’on voit le plus souvent en ville au Canada sont des “écureuils de l’est” (Sciurus carolinensis), qu’ils soient gris ou noirs : ils sont pourtant de la même espèce. Ils sont souvent très gros, et souvent comparés à des rats par les locaux ! Notre coeur tendre de PVTiste ne peut cependant que fondre en les voyant courir sur les fils électriques...

Ce n’est cependant pas le seul écureuil que vous pourrez voir puisque l’on compte 22 espèces d’écureuil au Canada, y compris 2 espèces d’écureuil volants, comme le Northern Flying Squirrel (le grand polatouche, en français), que vous trouverez dans les forêts de conifères, du Yukon à la Nouvelle-Ecosse.

Le grand polatouche est capable de planer entre les arbres, sur une distance allant jusqu’à 50 mètres, grâce à la membrane de peau qui se trouve entre ses pattes !

Le castor

L’animal le plus emblématique du Canada, c’est pourtant le castor ! Le castor est le symbole de l’essor économique du Canada, il est même frappé sur les pièces de 5 cents.
Le castor du Canada, grand architecte reconnu pour ses prouesses hydrauliques : les castors sont des animaux “utiles”, ils créent des zones humides grâce à leurs barrages, ce qui attire de nombreuses autres espèces animales. Les castors sont indispensables à la survie de certaines espèces, comme certains coléoptères, qui ne survivent que dans les plans d’eau créés par les castors. A contrario, les barrages peuvent également être un obstacle pour la migration de certaines espèces de poissons et de mollusques.

Après avoir été longtemps chassée par les trappeurs pour sa fourrure (et avoir failli disparaître !) la population de castors est aujourd’hui prospère en Amérique du Nord (de 10 à 15 millions d’individus).
Pour autant, il n’est pas si facile que ça d’apercevoir un castor en liberté : ces animaux sont actifs au crépuscule et pendant la nuit, et sont plutôt discrets...

Le raton laveur

Les ratons laveurs (raccoon, en anglais), le North-American Racoon, plus précisément, peuplent les villes ! Dans la nature, ils trouvent refuge dans les arbres creux, les terriers et les buissons, mais ils sont tout à fait à l’aise dans les granges et les sous-sols. L’étalement urbain (surtout en Amérique du Nord, où les villes sont très étendues, sous la forme de suburbs) ne les a pas chassés. Ils se nourrissent de ce qu’ils trouvent : contenu de poubelles, nourriture pour chiens ou chats... Vous en apercevrez peut-être un dans votre jardin, de préférence la nuit !

Attention cependant, si le raton est très mignon et réputé pour être intelligent, le mâle adulte est souvent agressif et peut être porteur de la rage. Il vaut mieux les observer de loin !

Les moustiques et les mouches noires

L’animal que vous aurez le plus de chance de rencontrer au Canada est cependant... le moustique (le maringouin au Québec). Pendant tout l’été, et particulièrement au mois de juin, les moustiques sont particulièrement redoutables parce qu’ils sont très nombreux.
Ne rigolez pas avec les moustiques ! Ce ne sont pas du tout les mêmes qu’en Europe. Ici, ils sont beaucoup plus gros, et coriaces. Ils peuvent vraiment vous gâcher vos vacances si vous n’êtes pas préparé.

Quelques précautions :

  • Il faut toujours vous promener avec des vêtements longs couvrant intégralement vos bras et vos jambes. Attention à bien glisser votre tee-shirt dans votre pantalon, sinon, certains petits malins en profiteront pour piquer cette fine bande de peau...
  • En fonction de votre projet, il est parfois indispensable de se munir d’une moustiquaire de visage.
  • Évitez de vous parfumer ou encore d’utiliser des produits de beauté ou une lessive trop parfumés.
  • Un répulsif anti-moustique au DEET est souvent indispensable. Attention, cependant, c’est un produit hautement toxique et allergène. Vérifiez le taux de concentration du DEET dans votre répulsif. À vous de jugez si vous souhaitez utiliser des répulsifs plus “naturels” !

Les mouches noires (black flies) se faufilent dans le moindre interstice pour vous mordre. La morsure de la mouche noire est ronde et généralement très irritante. Attention, en très grand nombre, les morsures de mouches noires peuvent provoquer la fièvre de la mouche noire : maux de tête, fièvre, nausées, articulations douloureuses, ganglions etc. Pour éviter cela, les précautions sont les mêmes que pour contrer les moustiques.
Si vous êtes allergique aux piqûres et aux morsures, évitez tout simplement de vous exposer pendant cette saison (en évitant les balades en forêt, par exemple), et n’oubliez pas d’apporter toujours votre traitement sur vous, même pour vous balader en ville.

Pour toutes vos photos et les discussions sur les animaux en général, c'est sur ce sujet !

Dans les eaux profondes...

Le Québec compte pas moins de 13 espèces de mammifères marins. On y compte même un parc marin, celui du Saguenay-St-Laurent. Tadoussac est un haut lieu touristique de l’observation des baleines.

Attention, cependant, si cela vous intéresse d’approcher de près les mammifères marins, à bien choisir des tours opérateurs respectant la charte stricte d’observation des animaux : les embarcations ne doivent pas s’approcher d’eux à moins de 10 mètres. Il est bien sûr strictement interdit d’aller se baigner avec les baleines (et qui plus est... très dangereux).
Vous trouverez au Québec des baleines, des phoques, des blanchons, des belugas (plus rares) et des rorquals de différentes espèces.

L’organisme gouvernemental Pêches et Océans Canada a édité un guide recensant les bonnes pratiques pour l’observation des mammifères marins.

Si vous conduisez votre propre embarcation, retrouvez également des conseils pour être un bon écoplaisancier, proposés par le Réseau d'observation de mammifères marins, un organisme à but non lucratif.

Il n’y a pas qu’au Québec que l’on peut observer des mammifères marins. Direction la Colombie-Britannique pour observer des lions de mer et des orques. Les orques de la côte pacifique canadienne sont un peu particuliers : ils ne se nourrissent pas vraiment de mammifères marins (dont les phoques) mais plutôt de poissons ! Au sud de l’île de Vancouver, la population d’orques est aujourd’hui très en danger.

Dans le Grand Nord

Le pika

Connaissez-vous le pika ? Ce petit rongeur est réputé pour être un des animaux les plus mignons du monde.

Il existe 2 sortes de pikas au Canada : le mountain pika, que l’on trouve dans les Montagnes Rocheuses de l’Alberta et de la Colombie Britannique et le collared pika, que l’on trouve uniquement dans des plus hautes latitudes de la Colombie Britannique et du Yukon.

pika-canada

Le pika est classé dans les espèces menacées par le réchauffement climatique : il est parfaitement adapté au froid et à la vie en haute altitude mais ne peut survivre aux grosses chaleurs. Actuellement, les pikas migrent vers de plus hautes altitudes pour trouver le froid, mais jusqu’à quand le pourront-ils ?
En savoir plus sur le pika et le réchauffement climatique.

L’ours blanc

Les ours blancs, que l’on peut observer dans le Grand Nord canadien pèsent environ 400 kg, mais certains peuvent peser jusqu’à 800 kg ! Il est intéressant de noter que la masse des ours blancs décline, ce qui est un bon indicateur des pressions qu’ils subissent. La National Geographic Society a estimé que les ours blancs avaient perdu environ 50 % de leur masse depuis les années 1970. Les ours maigrissent... leur territoire aussi.
En mal de partenaires, certains ours blancs s’accouplent avec des grizzlis : cela donne une hybridation que l’on nomme “grolar” (mais ça n’a rien à voir avec son poids, c’est juste la contraction de grizzli et polar bear !).

On peut observer les ours blancs principalement dans la baie d’Hudson, à partir de Churchill, au Manitoba. Le parc national Wapusk protège le pergélisol et tous les animaux du Grand Nord, dont l’ours polaire et le lièvre d’Amérique.

Au fil des ans, de plus en plus d'ours blancs font les frais du réchauffement climatique qui ne permet pas une formation de glace habituelle dans la baie d'Hudson et qui fait fuir les phoques, principales nourritures des ours blancs. Nous avons consacré un article à ce phénomène : les ours blancs de Churchill meurent de faim.

Le renard polaire

Le renard polaire, même s’il est moins présent que son cousin le renard roux, vit sous de très hautes latitudes. Au Canada, on le trouve uniquement dans le Grand Nord (Yukon, TNO, Nunavut...)

La fourrure du renard change de couleur en fonction des saisons ! Gris au printemps, il devient brun foncé en été, et en hiver, blanc comme neige, pour mieux se camoufler... Sa fourrure épaisse lui permettrait de survivre jusqu’à -80° C ! Protégé en Suède, le renard polaire est encore chassé pour sa fourrure au Canada. Néanmoins, la population de renards polaires est plus sensible au nombre de lemmings disponibles qu’à la chasse dont ils sont victimes. Le territoire des renards polaires diminue au profit des renards roux qui remontent de plus en plus vers le nord, puisqu’il y fait de moins en moins froid...

Animaux sauvages à proximité, comment se comporter ? Les conseils de survie !

Comment réagir lorsque l’on croise un ours noir ou un grizzli ?

Si vous emménagez à Toronto ou à Montréal, vos chances de croiser un ours en liberté sont proches du néant. Cependant, si votre destination est Dawson (au Yukon), ou même des villages plus reculés du Québec, de l’Alberta ou de la Colombie-Britannique, autant savoir comment réagir si vous en rencontrez un, et comment vous préparer !

ours-noir-banff

Comment éviter de le rencontrer ?

Si vous surprenez un ours en train de dévorer ses baies favorites et s’il ne vous entend pas arriver, il risque d’être agressif. Pour éviter cela, la meilleure idée est de faire du bruit en marchant (en parlant fort, en tapant des mains) surtout quand vous n’avez pas de visibilité. Éventuellement, vous pouvez accrocher des clochettes à votre cheville ou à votre sac à dos, mais ce n’est pas suffisant !

Si vous campez ou pique-niquez, il est indispensable de ranger vos provisions et tout produit odorant (comme votre dentifrice ou vos savons) dans une bear box quand celle-ci est à votre disposition, ou de hisser votre paquet d’affaires en haut d’un arbre et de le suspendre.

Il faut éviter autant que possible que les ours s’habituent à la présence humaine. Si vous laissez de la nourriture sur des aires de camping, ils seront de plus en plus nombreux à venir : un ours qui s’habituera trop à la présence humaine deviendra dangereux. Protéger votre nourriture, c’est vous protéger, mais c’est aussi protéger les ours !

Ne vous approchez jamais d'oursons, leur mère ne sera jamais bien loin, et il n'y a rien de plus dangereux qu'un ours qui protège sa progéniture...

En gros, cet acte d'héroïsme que l'on voit sur cette vidéo est à éviter ! Si vous êtes dans un parc, notez le lieu de l'incident et appelez un ranger.

Si toutefois, vous tombez sur un ours

L’ours risque de se dresser devant vous, de grogner, de souffler fort et de râler. Il peut éventuellement gratter le sol pour feindre de vous attaquer.

Quel comportement adopter ?

Il faut toujours faire face à l’ours, ne surtout pas courir. Restez calme et parlez-lui calmement. N’essayez pas de l’approcher mais plutôt de rester immobile ou de reculer doucement, toujours en lui faisant face.
Si l’ours commence à s’approcher de vous ou s’il n’est pas impressionné, agitez les bras (vous serez plus gros et plus impressionnant) et haussez la voix. S’il se rapproche encore, utilisez votre vaporisateur de poivre (ou bear spray) pour essayer de le faire fuir.
Pour connaître la différence entre une attaque défensive et une attaque prédatrice sur le site de Parcs Canada.

Si l’on est précautionneux, les attaques d’ours noirs (surtout dans les parcs nationaux ou régionaux) restent relativement rares.

Une vidéo réalisée par les rangers du Parc National de Glacier, aux États-Unis, vous explique la différence entre les grizzlis et les ours noirs, et comment réagir en fonction :

Pour tout savoir sur les ours, voici un guide édité par Parcs Canada.

Comment enlever l’odeur de mouffette ?

La mouffette, petit mammifère qui s’invite parfois sur vos terrasses est mignon... mais odorant ! Lorsque la mouffette se sent menacée, elle sécrète une odeur réellement nauséabonde. Comment la faire partir ?
Il faut laver votre parquet à l’eau de javel ou au vinaigre blanc. Si votre chien ou chat a été imprégné, paraît-il que le laver au jus de tomate fonctionne...

Contrairement aux idées reçues, la mouffette et le putois sont deux animaux différents ! Ils sont souvent confondus mais ils ne se ressemblent pourtant guère... Ils ont un point commun : leur odeur !

Comment éviter de devenir fou après les piqûres de moustiques ?

On a parlé des astuces pour éviter d’être piqué par les moustiques, mais si cela arrive quand-même, que faire ? Certaines personnes réagissent plus ou moins bien aux piqûres, et parfois, la démangeaison peut vraiment rendre fou... Produits à base d'ammoniaque, baume apaisant, homéopathie... chacun sa technique de survie !

Comment différencier...

Petit cas de figure : vous vous baladez tranquillement dans une forêt canadienne... Vous entendez un arbre bruisser au loin... Ni une ni deux, vous sortez votre appareil photo pour photographier l’animal mystère ! Mais... même avec la photo, vous n’arrivez toujours pas à l’identifier, et vos compagnons de rando se moquent de vous.
Un petit guide pour reconnaître les animaux, à lire de toute urgence, pour pouvoir briller en société !

Différencier l’orignal, le caribou et le wapiti

Ces animaux sont des icônes de la faune canadienne. On vous dira d’ailleurs souvent que vous partez en PVT “au pays du caribou”... Ce à quoi vous rétorquez que vous partez également “au pays de l’orignal” ! Quelle est la différence entre ces deux animaux ? Qu'est ce que le wapiti ? Le caribou (qui se dit également “caribou” en anglais !) est présent dans les forêts de l’est du pays. En Europe, le caribou se nomme “renne”. Il a des bois imposants mais plutôt fins, et peut peser jusqu’à 200 kg. L’orignal, aussi appelé élan en Europe (“moose” en anglais américain et “elk” en anglais britannique) est le plus grand de tous les cervidés. Alors que le caribou se déplace principalement avec sa harde, l’orignal est un animal très solitaire. Il a des bois imposants et plutôt plats, qu’il perd à l’automne ! Les mâles orignaux peuvent peser jusqu’à 700 kg. Il est facile de reconnaître un orignal : il est presque bossu !

On trouve 3 espèces de wapitis (“elk” en anglais américain : ça devient compliqué !) au Canada : le wapiti du Manitoba, le wapiti des montagnes rocheuses et le wapiti de l’est. Plus petit que l’orignal, le wapiti est tout de même plus imposant que le caribou. Les bois du wapiti montent très haut et sont plutôt pointus.

Différencier la marmotte du spermophile

marmotte-spermophile

Spermophile à gauche, Marmotte à droite

Le spermophile est un rongeur du genre des écureuils alors que la marmotte, rongeur également, fait partie du genre... des marmottes. Pour les différencier, la meilleure solution est de comparer leur taille ! La marmotte nord-américaine pèse entre 2 et 7 kg alors que le spermophile est généralement plus menu (ce n’est pas toujours le cas, le spermophile arctique, que l’on peut apercevoir au Yukon, peut parfois être énorme !).
Finalement... le plus facile est de se promener avec une photo d’identité de ces deux messieurs (ou dames) pour les comparer !

Différencier le grizzli de l'ours noir

grizzli-oursnoirs

Le grizzli à gauche, l'ours noir à droite

Le site Parcs Canada est de loin le plus qualifié pour vous expliquer la différence entre les deux ours !
En bref : le grizzli est généralement plus imposant que l’ours noir. La différence réside également dans la forme de leur museau : le grizzli a un museau long et pointu !

Différencier le coyote du loup

loup-coyote

Le coyote à gauche, le loup à droite

Les coyotes ont toujours l’air amaigri, même s’ils sont en pleine santé. Ils ont les pattes très hautes et sont élancés : ça leur permet de courir vite !
En revanche, le loup est généralement plus court sur pattes, plus trapu et a le poil plus long. Il existe également un loup arctique, tout blanc, et présent dans le Grand Nord, comme son nom l’indique. Dans le reste du Canada, l’espèce que vous allez côtoyer le plus souvent est le loup gris.

Où voir des animaux ?

Pour voir des animaux en liberté, la meilleure idée est d’aller randonner, camper et profiter de la nature dans les nombreux parcs nationaux et provinciaux qu’offre le Canada.

Si vous n’êtes pas vraiment un aventurier, de nombreux parcs animaliers et zoos proposent des expériences variées dans tout le pays, du Biodôme de Montréal au Parc Oméga (au Québec), qui propose une expérience originale : c’est un parc où les animaux sont en semi-liberté.

Plus d'astuces, de témoignages et d'expériences

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Commentaires

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Mathieu
21.6K 11.5K

Énorme ce dossier ! Merci Isa :)
Bientôt 8 ans que je suis au Canada, je n’ai vu que 10% des animaux qui sont énumérés dans ton dossier :(

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isa
9.2K 5.9K

Et c’est loin d’être une liste exhaustive, il n’y a même pas les bisons et plein d’autres bébêtes… Donc au boulot ! Direction les parcs ! 😀

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Marie
32.5K 9.4K

PErso, entre un spermophile adulte et une marmotte bébé, je pense que je serais parfaitement incapable de les reconnaître.
Pareil pour le loup et le grizzli. Et je ne sais qu’une chose : je n’irais pas m’approcher d’aucun des deux pour vérifier la taille de leur museau :).

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isa
9.2K 5.9K

J’avoue que c’est pas facile, j’ai failli les confondre à nouveau en mettant les photos… Peut être que des PVTistes ont d’autres conseils pour ne pas les confondre ?

Pour les grosses bébètes, oui, ça… De loin c’est mieux 😀

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Heu la différence entre un loup et un grizzli… là je pense que je la fait.. même dans la panique ^^ hihihi

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Marie
32.5K 9.4K

Je fais de la dyslexie des mots parfois :p. Je voulais dire la différence entre un grizzli et un ours bien sûr… Entre le loup et le grizzli, ça devrait en effet aller :)

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Magali
5K 3.7K

Ben pourtant c’est surtout question de couleur, l’un est brun clair, l’autre noir :) Mais pour mêler les gens on dit souvent ours brun pour désigner le noir (comme « petit ours brun » est en fait un ours noir). En tout cas vaut mieux savoir auquel on a affaire parce que le grizzli vaut mieux pas trainer à côté 😉

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Magali
5K 3.7K

hum en fait je viens de comprendre que ton problème était pour loup/coyoto et pas grizzli/ours noir …
(part se cacher)

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Magali
5K 3.7K

pis surtout j’ai plusieurs mois de retard !

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Mag.
650 251

Idem lol !

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Thomas
173 235

« Il faut toujours faire face à l’ours, ne surtout pas courir. Restez calme et parlez-lui calmement.  » ahah bah tiens moi d’instinct j’aurais essayé de muter en Usain Bolt et filer direct mais apparemment non…le maître mot DI-PLO-MA-TIE !
Très bon dossier en tout cas, merci !

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isa
9.2K 5.9K

Si tu cours, il te prendra pour une proie ! :-) Après, c’est toi qui voit, ah ah !

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Thomas
173 235

Arf et en plus ils ont l’air de courir vite les salauds…peut-être qu’avec ça http://www.ruedelafete.com/mascotte-ours-2046.html on peut s’en sortir ? (prendre le modèle male pour éviter tout autre désagrément…)

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isa
9.2K 5.9K

Et en plus ce sont d’excellents grimpeurs et de bons nageurs… Autant te dire qu’il vaut mieux tout faire pour éviter d’en croiser un.
Pour ton déguisement, j’ai un doute, surtout en période d’accouplements

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Magali
5K 3.7K

Un pote scout disait que pour les ours il faut toujours avoir une tartine de miel dans sa poche :)

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Hélène
14.1K 7.6K

Pour les cloches à ours, ou bear bells, selon où tu vas on te conseille ou déconseille d’en avoir une! Pour certains ça permet d’éviter de surprendre l’ours et du coup de le fâcher, pour d’autres c’est lui signifier « gling gliiing! à taaaaaaaaaable!! gling gling gliiiiing ».
Ils conseillent le spray au poivre. Le gars qui m’expliquait ça n’a pas su quoi répondre quand je lui ai dit « quand l’ours sera assez près pour que je l’asperge, je serai déjà évanouie, alors…? » ;D

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isa
9.2K 5.9K

Ahah, excellent !
En fait, pour faire ce dossier, j’ai croisé tout un tas de sources et aucun ne disait la même chose… Pour moi, les sources les plus fiables sont celles des parcs nationaux (canadiens ou américains, d’ailleurs) qui disent plus ou moins la même chose. Mais j’ai surtout l’impression qu’en fonction de l’ours, en fonction de l’endroit, en fonction des circonstances, tout peut être super différent…
Donc le mieux à faire c’est : tout faire pour éviter d’en croiser un, et surtout ne pas courir ! Au moins ça c’est universel !

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Hélène
14.1K 7.6K

J’aime bien les guides qu’ils donnent en Alberta: « que faire face à un ours? »: en gros ça donne: essayez de vous grandir, ne pas courir,…s’il s’approche trop près, plaquez vous au sol et protéger votre nuque(dites a revoir à vos mains). L’ours va sans doute jouer avec vous 2 ou 3 minutes puis se lasser et partir. S’il continue à jouer, il veut vous manger (gloups), à ce moment là relevez vous et « fight back »! Là j’ai hurlé de rire! Déjà t’as un ours qui fait joujou avec toi, faut réussir à pas t’évanouir! Pis faut que tu te relèves et que tu joues à Bruce Lee…
Du coup, j’ai décidé d’éviter les ours en vrai, c’est plus sûr! ;D

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Davy
5.2K 1.1K

« Il faut toujours faire face à l’ours, ne surtout pas courir. Restez calme et parlez-lui calmement. » Plus facile à dire qu’à faire.

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Mey
56 22

:) Merci du fond du cœur pour avoir incarné ma pensée (et merci internet pour la magie des commentaires qui restent pour toujours), le dernier conseil est épique, la totalité est digne d’une pub des Nuls lol
Je sais pas si je serais évanouie ou, moins glam’, couverte de ma propre urine mais même au top de ma forme je me vois trop pas me taper avec un ours quoi! Sont marrants :)
L’innocence du guide est monstrueuse, on dirait les consignes donnés aux flics pour l’appréhension des suspects dans Demolition Man :p

Entièrement d’accord, le plus sûr est de ne pas se rencontrer ^^

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super article !

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Hélène
14.1K 7.6K

Merci pour ce beau dossier, qui donne envie de rechausser le sac à dos!

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Ann
107 111

Super ! ça donne une première idée mais il y en a tellement dont les bisons bien sûr mais aussi les Antilopes d’Amérique, les cerfs de Virginie, les cerfs mulets et des milliers d’oiseaux et les bélugas pour les chanceux !

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Sympa comme article !
Une petite erreur s’est glisée en page 5, sur la photo qui doit représenter la moufette on voit en fait des blaireaux d’europe …
Et pour avoir visité un grand nombre de parc nationaux au Canada et aux USA, on peut voir beaucoup d’animaux, et même si il convient d’être prudent il ne faut pas se faire une peur bleue des ours ou des loups.
https://pvtistes.net/forum/photos/49445-photos-animaux.html
Pour un petit avant gout nous sommes quelques un a avoir poster des photos sur cette discution.

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isa
9.2K 5.9K

Rhaaa pourtant j’avais bien vérifié sur la plateforme de téléchargement que c’était une mouffette nord américaine ! Je change, merci !

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Génial! Hâte de voir un Grolar! lol

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et surtout de pouvoir lui dire : t’es vraiment qu’un grolar.

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Pour ceux qui vont à Vancouver, il y a un bon moyen de trouver des castors à Stanley Park, presque en plein coeur de la ville. Pourtant la grande majorité des Vancouverois ne les ont jamais vu. Il suffit de savoir leurs heures de sortie après la sieste^^ Si vous etes sages promis on ira ensemble lol.

Sinon dossier très complet et très interessant. Beaucoup de ces animaux sont des goinfres, méfiez vous. Un raton laveur ne vous veut aucun mal, mais ca reste un estomac sur pattes et un sacré chapardeur.

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Encore quelques espèces sur ma check list mais ça s’en vient, ça s’en vient ! 😀
Personnellement, ours noir / grizzli, je les différencie avec leur couleur (même si parfois, ça peut être trompeur), leur taille et aussi leurs empruntes de patte (quand j’observe des traces en me baladant, histoire de savoir à quoi je peux avoir à faire). Les grizzlis me font le plus peur parce qu’ils sont plus audacieux que leurs « amis » les ours noirs.
J’avais arrêté de lutter à savoir la différence entre wapiti, caribou, orignal et tout et tout mais là, tu m’as pas mal éclairé, les photos aidant aussi! 😀

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