Témoignage de PVTistes : travailler comme housekeeper en Nouvelle-Zélande

Date de publication : 22-05-2017

Auteur

Hélène

Jackie et Florian ont tous les deux travaillé comme housekeeper (aide-ménager) en Nouvelle-Zélande. Nous leur avons demandé de nous parler de leur expérience. Voici leur témoignage en vidéo, retranscrit ci-dessous.

Bonjour, qui es-tu et d'où viens-tu ?

J - Je m'appelle Jackie, je viens de Chine et j'ai 20 ans. Ca fait deux mois que je suis en Nouvelle-Zélande. Je suis arrivée à Auckland et j'ai un Working Holiday Visa.

F - Je m’appelle Florian, je viens de Picardie. Je suis en Nouvelle-Zélande depuis bientôt un an.

Peux-tu nous parler de ton expérience en housekeeping ?

J - Je fais du ménage à Te Anau, c'est un petit village dans l'Île du Sud. Ca fait environ 2 semaines que je travaille là, 4 à 5 heures par jour, en étant payée 16 $ de l'heure. Je peux gagner 100 $ par jour.

Comment s'est passée ta recherche d'emploi ?

F - La recherche d’emploi, je m’y suis pris une semaine après l’arrivée en Nouvelle-Zélande, une fois que toutes les démarches (IRD, banque) étaient faites. J’avais déjà un CV que j’avais travaillé en France, qui m’a bien servi. J’ai déposé des CV dans les cinémas, les backpackers, et d’autres enseignes qui m’attiraient. Les backpackers m’ont répondu assez favorablement, j’ai eu une offre de work for accomodation, donc travail en échange d’un logement pour le Base de Wellington, un backpacker assez populaire, et une offre d’emploi carrément pour le YHA de Wellington.

Comment s'est passé ton entretien d'embauche ?

F - C’était un entretien individuel, donc je suis passé directement avec le responsable du housekeeping, qui m’a bien reçu, mis à l’aise, sans pression. Il y a pas forcément besoin de sortir la chemise. C’était plus un entretien de présentation : il présentait l’enseigne, le backpacker de Wellington, puis l’équipe, les horaires, qu’est-ce que c’est le travail de housekeeper, comment ça peut être perçu par certaines personnes parce que voilà, c’est pas un travail qui est si facile que ça (que ce soit physiquement ou mentalement), donc c’était plutôt une mise en garde sur le métier de housekeeper plutôt qu’un entretien vraiment sur mes motivations.

Tu as pu commencer à travailler rapidement ?

F - Le lundi j’ai postulé, le mercredi j’ai signé mon contrat et le lundi d’après j’ai commencé. En une semaine c’était plié, j’avais un emploi, à temps partiel. A Wellington, je pense que pour beaucoup de backpackers, c’est assez compliqué de trouver un emploi à temps plein car la plupart des offres sont soit du housekeeping donc généralement c’est 5 heures par jour, soit du travail dans les cafés ou les bars, et là ça va plus être le midi ou le soir. Trouver un emploi à temps plein c’est compliqué mais pas impossible. Dans mon cas, j’ai commencé à temps partiel le housekeeping 5 heures par jour, bonne ambiance, équipe internationale. Le taux horaire c’est le minimum, 14,75 $ par heure (NDLR : le salaire minimum est passé à 15,75 $ le 1er avril 2017), il me semble que c’est à peu près ça. Dans la plupart des backpackers, ça va être le même taux horaire. Après j’ai eu la chance de passer en night shift, donc travail de nuit. Je fais le même travail mais pendant toute la nuit, donc faut juste réadapter son emploi du temps et son rythme de sommeil. Ce qui m’a permis de passer d’un temps partiel à un temps complet, au bout d’un mois de travail de jour, je suis passée en nuit, avec vraiment mes 8 heures par jour. Après, je suis passé en night manager, donc la gestion du backpacker que ce soit sécurité, machines à laver, un peu de nettoyage, voilà, une position assez confortable au final, après seulement 2-3 mois de housekeeping. Donc, plutôt satisfaisant dans mon cas, c’était une bonne expérience.

Est-ce que ton salaire a pu évoluer ?

F - Quand je suis passé en travail de nuit, j’ai juste fait plus d’heures en gardant le même taux horaire. Par contre, en passant reponsable, donc night manager, j’ai gagné un dollar de plus par heure, pour donner une petite idée, je touchais 1 000 dollars aux deux semaines. Ca donnait un emploi à temps plein assez agréable.

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