Céline, des voyages, du stop et du HelpX en Nouvelle-Zélande

Céline alias celineuze

Céline alias celineuze

  • Current location Hualien, Province de Taïwan, Taïwan
  • Destination Taipei, Taiwan
  • Profession Libraire ; Agent de voyages
  • Dernier diplôme obtenu Licence

Bonjour Céline, peux-tu te présenter aux PVTistes ?

J’me présente, je m’appelle Henri, je voudrais bien réussir ma vie… Heu. Non. Moi, c'est Céline, 29 ans, je viens de Strasbourg (67), et je suis arrivée en Nouvelle-Zélande à Auckland le 30 juin 2015 après un stopover de 10 jours au Japon. C’est la première fois que je partais vivre à l’étranger, même si, encore maintenant, après plus de 8 mois en Nouvelle-Zélande, je me vois plus en voyage que vraiment « installée ».

En France, j’ai fait des études de Lettres Modernes, puis une licence professionnelle de librairie (oui ça existe !). J’ai donc été libraire pendant 5 ans. Je vendais des BD au Virgin Megastore, et pour moi c’était le métier de rêve. Malheureusement, la chaîne de magasins a fermé ses portes à l’échelle nationale en 2013. Sans emploi (et déprimée, qu’on se le dise), je suis retournée à l’école, j’ai fait une formation de 9 mois en tourisme, pour travailler en agence de voyages. Parce qu’après les bouquins, mon autre passion, c’est le voyage. J’ai toujours passé mes vacances à découvrir de nouvelles villes européennes. Moins d’un mois après je prenais mes billets pour la Nouvelle-Zélande. Comme si faire cette formation ne faisait que confirmer mon envie d’ailleurs. Mais d’un ailleurs durable, pas de simples vacances. Et comme j’ai eu une grosse déception amoureuse quelques mois avant, pour moi c’était le moment idéal. Ma formation était finie, je n’avais pas de job, plus d’amoureux. Entre le chômage et ma rupture, j’ai eu l’impression que ma vie s’écroulait. Finalement, c’était le meilleur terrain pour tout réinventer.

Au départ j’avais l’Australie en tête, l’Australie que je rêvais depuis Bernard et Bianca. Depuis Hartley Cœurs à vif, tu vois. Et je sais pas ce qui s’est passé, je lisais ce guide Petit Futé de la Nouvelle Zélande que j’avais acheté en braderie pour mes cours et plus je lisais, plus je pressentais que ce pays était fait pour moi. Des températures acceptables, de grands espaces et une nature variée à couper le souffle. Voilà j’étais décidée. Ce que j’en attendais : perfectionner mon anglais (qui était déjà d'un niveau acceptable), tester le Wwoofing/HelpX, peut être trouver un job, mais surtout : voyager. Explorer. Me tester. Plus je lisais le guide et plus je voulais marcher, randonner.

Tu as choisi de voyager en mode piéton/bus/voiture, pourquoi ?

Je n’avais pas de plan défini en arrivant en Nouvelle-Zélande. Mais dès le départ je ne me sentais pas d’acheter une voiture ou un van. J’ai toujours été plus attirée par les transports en commun. Sauf qu’en Nouvelle-Zélande… Ça ne court pas vraiment les rues. Mais tout de même. Je me suis achetée un pass de bus Intercity au début, et puis j’ai fait de l’auto stop au fur et à mesure, accompagnée, puis seule, et maintenant c’est mon moyen de transport privilégié. Tout d’abord, c’est économique, mais aussi ça permet de rencontrer des gens intéressants. Par exemple, lors de mon voyage en stop Motueka-Greymouth, j’ai été hébergée une nuit par un monsieur qui m’a prise en stop, ensuite j’ai rencontré un couple de Canadiens adorables qui m’a invitée à boire un café avec eux. Evidemment, je suis moins indépendante, mais j’aime bien aussi cette sensation de faire confiance à l’inconnu, au hasard, d’être ouverte à toutes les éventualités.

Tu as testé pas mal de HelpX en Nouvelle-Zélande, tu peux nous en parler ?

Très rapidement, j’ai fait du HelpX le pivot central de mon « aventure ». J’ai commencé par un HelpX d’un mois à Hahei à faire du housekeeping dans un backpacker (une auberge) lors de la saison d’hiver. À deux pas de la fabuleuse plage de Cathedral Cove, je vivais dans une maison privée avec vue sur l’océan mise à la disposition des helpers, c’était royal. En échange de 3 heures de boulot par jour, j’avais l’hébergement gratuit.

Cathedral cove - PVTistes voyage stop et HelpX en Nouvelle-Zélande

Ensuite, je suis partie pour le Northland, où j’ai été hébergée et nourrie pendant une semaine par un père de famille et ses deux enfants sur son… bateau. J’aidais pour les tâches ménagères, notamment à son bureau, sur le port d’Opua où il concevait et vendait du matériel pour vivre en auto-suffisance sur un bateau. Moi, j’y connais rien aux bateaux, à la mer tout ça, du coup, le premier jour je suis tombée à l’eau, toute habillée. Mon hôte a juste eu le temps de sauver mon sac à dos (avec mon ordinateur dedans) avant que je tombe complètement à la flotte. Oui, je suis maladroite aussi, je t’ai pas dit ? Après ça, toujours dans le Northland, j’ai fait du HelpX dans une pépinière une dizaine de jours. J’ai découvert les joies du seeding. Mais comme on était nourris comme des princes, tout allait bien.

Ensuite, je suis partie à Napier, et j’ai travaillé dans la prison de Napier en échange de l’hébergement dans une cellule. Oui, oui. Je me suis dit que l’expérience en valait le coup, et effectivement j’ai passé de super moments là-bas. Il faut savoir que cette prison est la plus vieille prison de Nouvelle-Zélande (1862), elle a fermé ses portes en 1993 pour ensuite devenir un backpacker, puis le lieu de tournage d’une télé-réalité où ils ont littéralement enfermé des « jeunes à problèmes » dans la prison. Maintenant, c’est plutôt un genre de musée, qui met en scène le côté « hanté » de l’endroit avec la venue de spécialistes du paranormal, ainsi que tous les mois, une « scary night » où les visiteurs sont guidés dans la prison, toutes lumières éteintes par des comédiens spécialement engagés pour te faire hurler de peur. J’ai testé, et c’était sacrément terrifiant !

Napier - PVTistes voyage stop et HelpX en Nouvelle-Zélande

Mon job consistait à traduire des textes en français pour les audioguides, à accueillir les visiteurs, leur parler un peu de l’endroit et à initialiser les audioguides. Lors de ma mission là-bas, la prison a été privatisée lors d’une soirée par un groupe d’électriciens venus à Napier pour des conférences. Imagine environ 150 personnes déguisés en prisonniers dans cette petite prison. Nous, on était déguisés en gardiens de prison, et on déambulait parmi les invités, les traiteurs, le groupe de musique et les comédiens pour s’assurer que tout allait bien. C’est sans doute la soirée la plus improbable de ma vie !

Sur l’Île du Sud, j'ai fait un HelpX chez un couple charmant à Oamaru pendant une semaine pour les aider à faire du jardinage. Je voulais absolument aller à Oamaru pendant le « Victorian Heritage Festival » qui avait pour thème principal Alice au Pays des Merveilles cette année.

Oamaru - PVTistes voyage stop et HelpX en Nouvelle-Zélande

Ce festival est l’occasion pour les habitants de se déguiser et de se comporter comme au XIXe siècle… Toute une ambiance ! Du coup j’ai assisté à nombre de tea parties dans les jardins de la ville, des défilés de déguisements, des expositions… Un vrai bonheur. J’ai vraiment adoré Oamaru, entre les maisons d’époque, les pingouins bleus, les jardins, et l’excentrique Steampunk museum, cette ville est vraiment à part en Nouvelle-Zélande !
J’ai ensuite fait un HelpX de quelques jours à Portobello sur la Peninsula près de Dunedin chez une jeune artiste-bijoutière qui avait besoin de quelqu’un pour veiller sur sa boutique pendant qu’elle bossait le matin. Ses bijoux sont vraiment très jolis, raffinés et délicats. Elle s’inspire de l’environnement marin de la péninsule pour créer colliers et boucles d’oreille en argent. En parallèle, son salon est toujours bourré de voyageurs/couchsurfeurs, du coup l’ambiance était vraiment communautaire et décontractée.

Et finalement, pour mon dernier HelpX, j’ai été hébergée et nourrie pendant tout le mois de décembre sur Stewart Island dans une entreprise de saumon fumé.

Stewart Island - PVTistes voyage stop et HelpX en Nouvelle-Zélande

Notre mission : enlever les arêtes, préparer le saumon à être fumé (le masser avec du sel, du lemon pepper, puis du sucre roux) et finalement, le couper et l’empaqueter. Comme c’était décembre, c’était la période dite « busy », les patrons travaillaient parfois même la nuit. Avec les autres helpers (nous étions en moyenne 6) nous étions logés dans un backpacker, le Hilltop, que nous devions aussi gérer. Je reste très mitigée sur ce helpX, car nous avons eu plusieurs différends avec les patrons (un frère et une sœur) qui nous considéraient beaucoup plus comme des employés que comme des « helpers ». Ils rechignaient à nous acheter à manger parce que la vie sur Stewart Island est chère, nous n’avions pas toujours d’eau chaude parce qu’allumer le « boiler » (chaudière) coûte cher, etc. En gros, peu d’avantages pour une grosse masse de travail à effectuer. C’est aussi la première fois que je voyais quelqu’un se faire « virer » d’un HelpX, et quelques semaines après, ça a été mon tour et celui d’une autre helpeuse. Il faut croire que les différends ont eu raison de nous.

Malgré tout, je garde quelques beaux souvenirs, parce que l’île est superbe, très sauvage, que j’y ai « vu » une aurore australe (mais pas de kiwis (l'animal) !), mais aussi parce que j’ai passé là-bas mon premier Noël à l’étranger (et mon anniversaire aussi) et que c’était de sacrés bons moments ! On s’est retrouvés à faire un dîner de réveillon typiquement allemand/alsacien, puisque les Kiwis (comme pas mal de Français aussi) ne fêtent pas le réveillon du 24 décembre. Mais comme il y avait 3 Allemands dans le backpacker, un Allemand dans l’équipe des helpers, et moi, nous avons finalement fait un réveillon « comme à la maison » avec du pain allemand, des biscuits de Noël alsacien, du poulet rôti avec des patates et du potiron, des toasts au saumon et une pavlova (gâteau typique de Nouvelle-Zélande et d'Australie, en voici la recette !). Chacun y a mis du sien, c’était royal.

Quels boulots tu as été amenée à faire pendant ton PVT ?

Comme je me débrouillais pas trop mal avec mes HelpX pour économiser de l'argent, je n’ai pas eu besoin de bosser avant un moment. C’est sur Stewart Island que j’ai commencé à faire des extras payés. J’ai aidé pour un mariage et fait quelques heures dans le meilleur Fish&Chips du monde (le KaiKart).
Une fois que j’ai quitté l’île, mon objectif était vraiment de me poser un mois ou deux pour me refaire un budget. Mon amie Clémentine, qui travaillait comme kitchen hand à Te Anau m’a pistonnée pour travailler dans le même café/restaurant. La plonge, j’avais déjà fait quand j’étais étudiante. J’avais juste oublié à quel point c’était pénible. Surtout quand tu n’as ni musique, ni contact avec les autres employés. Bref, j’ai vite été malheureuse. Ça ne me dérange pas de faire un job difficile, mais il faut au moins que je puisse y parler un minimum d’anglais, apprendre un minimum quelque chose. J’ai atteint ma limite lorsque j’ai dû m’occuper des langoustes. Les emballer vivantes dans des sachets plastiques pour les congeler. Vivantes. C’est con, dit comme ça, mais moi, ça m’a traumatisée. C’est ce qui m’a décidée à changer de job.

Te Anau - PVTistes voyage stop et HelpX en Nouvelle-Zélande

Sachant qu’à Te Anau, en été, c’est une saison TRÈS touristique, il y a du job partout, dans les restaurants, les hôtels, les magasins et les backpackers. Il ne faut pas oublier que Te Anau, c’est le passage obligé quand on visite les Milford.
Du coup j’ai postulé au supermarché Fresh Choice du coin pour le poste de boulangère (je me suis dit "pourquoi pas hein ?") et j’ai été finalement embauchée aux fruits et légumes. J’y suis encore. Entre mon boulot aux fruits et légumes et la mise en rayon nocturne 3 fois par semaine, j’arrive à cumuler pas mal d’heures (presque 50 h/semaine) et donc une bonne paie. J’ai des collègues en or, et même si mon boulot est répétitif (mise en rayon, découpage des légumes), je me marre toute la journée avec mon équipe. Et des fois je mange des fruits inconnus, comme les kiwi berries, des genre de kiwis minuscules.
Pour tous mes boulots, la paie était basique, 15 $/heure. C’est pas mirobolant, mais comme en Nouvelle-Zélande on a la possibilité de faire plein d’heures, ça devient vite payant !

Entre 2 helpX et jobs, en as-tu profité pour découvrir la Nouvelle-Zélande ?

Oui, c’est vrai que j’ai baroudé pas mal depuis juin dernier ! Sur l’Île du Nord, je garde des souvenirs impérissables du Coromandel, de ses plages et de ses levers de soleil magiques. J’ai adoré Cape Reinga aussi, même si avec mon amie Anaïs on s’est perdues dans les dunes de sable (on dirait pas comme ça, mais c’est immense !). Ensuite, j’ai adoré Napier pour son côté Art Déco et ses jardins botaniques, puis Wellington. Ouais, à choisir, 1 000 fois Wellington plutôt qu'Auckland. Le Te Papa Museum, gratuit, est immense, les terrasses sont bondées en été, il y a une ambiance artistique et culturelle plus intense que partout ailleurs en Nouvelle-Zélande.

Sur l’Île du Sud, je recommande sans hésiter de randonner à Abel Tasman... les plus belles plages que j’ai jamais vues ! Vraiment. J’ai aussi eu la chance d’emprunter le TranzAlpine, l’un des rares trains circulant en Nouvelle-Zélande.

Tranzalpine - PVTistes voyage stop et HelpX en Nouvelle-Zélande

Les trains en Nouvelle-Zélande, c’est pas un moyen de transport, c’est une attraction touristique. Mais je voulais traverser le pays d’Ouest en Est (après Abel Tasman je voulais me rendre à Oamaru), du coup c’était la bonne occasion pour emprunter ce train qui traverse l’île de Greymouth à Christchurch en passant par Arthur’s Pass. C’était superbe, les montagnes verdoyantes de la côte ouest laissaient place petite à petit aux fleurs des champs et aux rivières sauvages.
Ensuite, comme évoqué précédemment, j’ai adoré Oamaru pour son ambiance à part. Je conseille aussi Stewart Island pour son côté sauvage, et pour les amoureux d’oiseaux (décrits dans le dossier Les animaux de Nouvelle-Zélande de PVTistes), car là-bas les Kaka sont partout, les Tui chantent à tue-tête, et sur Ulva Island, on aperçoit toutes sortes d’oiseaux improbables (comme le Weka) qui viennent te voir de très près. J’ai fait un road trip de 3 jours dans les Catlins que je recommande totalement pour apercevoir des Hector Dolphins, les plus petits dauphins du monde, à Curio Bay ! Je suis allée me baigner dans l’océan glacé pour les côtoyer, c’était magique !
Mais récemment, mon coup de cœur, c’est les Milford. Ici, la nature te laisse sans voix. Et, en plus de la croisière pour voir les Sounds, il y a plein de randonnées à la journée sur la Milford Highway, comme le Key Summit ou Gertrude Saddle qui a été la plus belle rando de ma vie. C’était vraiment difficile, puisqu’il n’y avait pas de chemin tracé à proprement parler, juste des indicateurs oranges, puis des cairns. Ca grimpait, on a dû escalader un peu. Mais au sommet, ouaaaah. Une vue impressionnante sur les Milford avec au loin, la mer de Tasman.

Non, mais en fait, plus j’y pense, plus c’est difficile de parler de coups de cœur, je me rends compte que j’ai oublié de parler de Rotorua, de Paihia, de Christchurch, de Nelson, de Dunedin… Autrement dit, en Nouvelle-Zélande, où que tu ailles, tu trouveras des paysages fabuleux !

Avec ton expérience en Nouvelle-Zélande, quels conseils donnerais-tu aux futurs PVTistes ?

Conseil numéro 1 : avant de partir, tu enlèves tout ce que tu as dans ton sac et tu le divises par deux. Je galère avec mon sac trop lourd. C’est un véritable fléau. Même si j’enlève des trucs, j’ai l’impression d’être Sisyphe et que mon fardeau ne s’allègera jamais. Crois-moi, tu n’as pas besoin de 42 tenues différentes, ni du Lonely Planet « L’essentiel de la NZ », ni d’un oreiller de voyage.
Conseil numéro 2 : voyage malin ! Ne fais pas l’impasse sur le Couchsurfing, le Wwoofing/HelpX et l’auto stop. En plus tu rencontrera pleins de gens super cool !
Conseil numéro 3 : tu ne sais pas encore si tu as l’âme d’un randonneur ? Peu importe, en Nouvelle-Zélande, c’est facile pour tout le monde de se lancer en rando, avec les Great Walks (PVTistes vous en parle : Les Greats Walks). Du coup, avant octobre, tu réserves le Milford Track pour la saison estivale. Parce que cette rando est très facilement sold out, victime de son succès, et que sinon tu seras un peu dégoûté de pas l’avoir réservé à l’avance. Comme moi.

La fin de ton PVT en Nouvelle-Zélande approche, quels sont tes projets ?

En ce moment je fais face à un gros dilemme. J’avais pris un billet open à l’époque. Erreur de débutant. Parce que je n’ai pas envie de rentrer en France pour le moment. J’aimerais enchaîner avec un autre PVT. Les pays qui m’intéressent le plus sont le Japon et l’Argentine. Mais pour postuler à ceux-là, il faudrait que je rentre tout de même en France puisqu’on ne peut pas faire sa demande de visa de l’étranger. Du coup, j’envisage l’Australie ou Hong Kong, deux PVT pour lesquels je peux faire la demande d’ici. Je suis un peu perdue pour mon après Nouvelle-Zélande pour le moment. J’ai des rêves d’Asie mais il faudrait que je me refasse un budget avant.
À moyen terme, je pars me faire ma première Great Walk solo, le Kepler Track, la semaine prochaine puis je vais partir à Bali pour 3 semaines fin mars/début avril. J’ai vraiment hâte parce que Bali c’est un rêve de longue date !

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Commentaires

Partagez vos avis, vos interrogations ou vos remerciements.

Merci pour cette interview très sympa, pleine de bons conseils. Bonne chance pour la suite, c’est parfois quand on a le plus de choix qu’on « souffre » le plus de prendre une décision.

Merci Lilou! J’ai passé plusieurs mois à tergiversé sur la suite des événements. Je viens à peine de prendre ma décision à vrai dire. C’est décidé, je rentre en France en juin avec un stop de 5 jours à Singapour. Je vais candidater pour le Japon ou l’Argentine!

Yeahhh :)

Ouiiiiiiii 😄😄

Bonjour, tu est partie avec combien d’argent de côté ? (hors billet d’avion et assurance)

Hello Lisa! J’avais 5000€ de coté 😉

Top ton interview Céline!! Ça me remémore de bons souvenirs. Moi aussi j’avais hésité entre Argentine et Japon après mon visa en Australie, finalement j’ai eu le Canada. Mais pour après je pense encore faire l’un des deux. Et tu verras, tu vas adorer Bali! :)

Merci Fabien! On se retrouvera peut être en Argent ou au Japon tiens! Je m’envole ce dimanche pour Bali, je réalise pas 😃

Argentine* évidemment! Saleté de téléphone!

Salut Céline ! Super ton témoignage 😉
J’ai été touchée car j’ai le projet de partir en Australie depuis quelques mois mais plus le temps passe et plus la Nouvelle-Zélande m’attire.
Je me suis retrouvée dans cette envie de nouveau départ dans un quotidien en France où je n’ai pas vraiment d’attaches.
Ça serait avec plaisir d’échanger un peu plus avec toi.
Enjoy Bali :)

Hello Lisa! Si t’as des questions hésite pas à m’envoyer un message! Je te répondrais avec plaisir! Et je sais comme c’est dur de se lancer, mais une fois décidée, tout coulera de source, tout se mettra en place et tu verras c’est que tu bonheur, une expérience personnelle et humaine incroyable! Et les paysages ici sont merveilleux! Je te conseille vraiment de t’essayer à la randonnée, c’est une expérience inoubliable! J’étais sur le Kepler Track la semaine dernière, et le dernier matin j’ai vu le soleil se lever sur un océan de nuages, la chose la plus belle que j’ai jamais vue!
Et si tu veux,lire mes aventures c’est ici: http://wildside.pixtache.fr
Bisous ❤

j’ai déjà fait le PVT canada, une expérience que j’oublierai pas! Pour l’instant les finances sont pas trop au top du a mon pvt canada justement :) ! Question randonnée en NZ, l’ami avec qui j’ai voyagé au canada est actuellement en NZ en train de faire le te araroa! C’est photos me donne envie d’y aller! Rien de définit, je regarde aussi avec mon travaille pour partir à l’étranger, se qui vu l’état de mes finances serai plus envisageable^^ si je me décide sur la NZ je viendrai te poser des questions ! Merci

Pas de soucis Lisa! Hésite pas à m’écrire! 😊

Merci pour ton témoignage Céline! Et bonne continuation!

Merci Annaïk! Départ pour Bali demain, woop woop ☀

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