Clément, un PVT en Nouvelle-Zélande compliqué après l’Australie et le Canada

Date de publication : 09-11-2022

Localisation

Colmar, France

pvtistes : Bonjour Clément, peux-tu te présenter ?
Clem : Bonjour, j’ai 28 ans et je viens d’Alsace. Je suis parti en 2016 pour mon premier PVT en Australie, puis j’ai renouvelé l’expérience au Canada et je suis actuellement en PVT Nouvelle-Zélande.

J’adore apprendre et expérimenter de nouvelles choses. Côté professionnel, j’ai un « parcours atypique », avec des expériences dans des domaines complètement opposés.

Dernièrement, j’ai travaillé pour le Ministère de la justice et dans le social alors que j’ai fait des études de commerce et de communication.
pvtistes : Pourquoi avoir choisi l’Australie pour ton premier PVT ?
Clem : Les mois précédents mon départ, j’ai vécu une période assez difficile. J’ai eu un accident de voiture ainsi que des soucis familiaux. J’étais perdu sur le plan sentimental et, surtout, je travaillais pour un patron passif-agressif qui me faisait beaucoup de tort.

Un jour, j’ai réalisé que ce n’était pas possible de commencer sa vie d’adulte ainsi et je me suis dit qu’il fallait que je m’accorde une seconde chance. Comme beaucoup de personnes, je crois, j’avais ce fantasme de tout quitter et de recommencer une vie à zéro dans un nouveau pays.

L’Australie, c’était alors le bout du monde. L’immensité du pays m’appelait. Je ne sais pas trop comment l’expliquer, je n’ai pas vraiment réfléchi. Je devais partir. À 21 ans, deux semaines après avoir démissionné de mon CDI, je quittais pour la première fois l’Europe et m’envolais pour une incroyable aventure.

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pvtistes : Qu’as-tu fait en Australie ?
Clem : J’ai atterri à Brisbane où j’ai passé mes premières nuits en couchsurfing. J’ai ensuite pris le temps de découvrir la ville et de rencontrer d’autres voyageurs. Je me suis rapidement fait un groupe d’amis. On était toujours ensemble. On sortait en ville, on découvrait la nature et les environs, on voyageait.

Après deux petits jobs qui ne m’ont pas convaincu, je me suis inscrit sur un site pour être garçon au pair. Sans expérience, j’ai toutefois facilement trouvé une famille qui avait besoin d’aide. Je m’occupais de leurs deux enfants (6 et 8 ans). J’y suis resté deux mois, puis je suis parti 3 semaines seul pour visiter la Thaïlande. À mon retour, j’ai voyagé avec des amis de Brisbane jusqu’à Cairns. J’y ai fait mon premier saut en parachute, au-dessus de la grande barrière de corail, une superbe expérience ! On a ensuite fait un road trip dans la région au nord de Cairns.

Après ça, on a visité Darwin. On est allé au Crocosaurus Cove, où on a plongé dans une cage immergée aux côtés d’un énorme crocodile marin de 5 mètres de long ! Ensuite, j’ai atterri à Perth où j’ai fait un peu de HelpX chez une australienne. J’ai aussi fait du service pour une compagnie de croisière et d’évènementiel. À lire : Faire du volontariat (WWOOFing, Workaway et HelpX) pendant son PVT.

Après un petit road trip au sud de Perth, une région magnifique et encore très sauvage, je suis parti avec une amie découvrir Bali, Jakarta et Hawaï. Je suis revenu faire un road trip en solo en Tasmanie et un dernier HelpX dans un motel à Hobart pour y passer Noël.

Ensuite, j’ai fêté le nouvel an à Melbourne, ça m’a fait bizarre de passer les fêtes en short !

J’ai fini mon PVT sur une note plus citadine car je me suis installé en collocation quelques mois à Melbourne. J’ai travaillé sur un stand du Queen Victoria Market et aussi comme plongeur le temps de trouver un meilleur job. J’ai fini par être cuisinier dans une crêperie bretonne et j’y suis resté jusqu’à mon départ.
pvtistes : Tu es ensuite parti au Canada, peux-tu nous en dire plus ?
Clem : De retour en Alsace, je m’étais inscrit pour effectuer un master dans l’évènementiel. Deux semaines avant les entretiens finaux, coup du destin : j’ai été tiré au sort pour le Canada. Un an après être rentré d’Australie, j’ai refait ma valise, destination Calgary !

Dans la semaine où je suis arrivé, je me suis inscrit dans une agence d’intérim qui m’a de suite trouvé un travail logé en restauration. C’était dans un hôtel de luxe situé dans les Rocheuses, en Alberta. J’y suis resté tout l’été. Sur notre temps libre, on randonnait dans les montagnes et on faisait du kayak sur le lac. C’était vraiment le Canada comme on l’imagine. On a croisé pas mal d’animaux sauvages, dont trois ours bruns et un ours noir.

J’ai ensuite traversé le pays en train de Vancouver à Halifax durant trois semaines, en faisant des arrêts dans les grandes villes. J’en ai profité pour réaliser mon baptême en hélicoptère à Toronto et admirer les chutes du Niagara du côté canadien et américain. Vu l’immensité du pays et les grandes distances, j’ai vraiment eu le temps d’apprécier le trajet en train, ainsi que la vue sur les paysages.

Vers novembre, je me suis installé dans la ville de Québec pour y passer l’hiver. J’ai beaucoup travaillé : vendeur chez Nespresso, vendeur de parfums pour hommes dans un magasin style Galeries Lafayette, assistant comptable bilingue dans une galerie d’art (le patron voulait également me former à la vente des tableaux mais j’ai refusé), barman dans un théâtre et serveur pour des mariages. À un moment, j’alternais trois jobs en même temps !

En été, j’ai terminé mon PVT par un road trip en Gaspésie durant lequel j’ai eu la chance de croiser trois élans sauvages.

J’avais décidé de partir environ 8 mois avant la fin de mon PVT. Je ne me voyais pas y passer un deuxième hiver et puis j’avais très envie de revoir mes proches. Le mal du pays se faisait de plus en plus ressentir.

Mais avant de rentrer en France, je suis retourné voir Montréal puis j’ai pris un bus pour passer 10 jours à New York, c’était magique !

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pvtistes : Tu es maintenant depuis 2 mois en Nouvelle-Zélande, comment s’est passée ton arrivée ?
Clem : Le contexte est particulier pour ce PVT puisque j’avais déjà tout organisé pour partir en mai 2020 mais j’ai dû rester en France à cause de la fermeture des frontières. Je pensais avoir perdu mon visa pour toujours et j’ai d’ailleurs perdu le montant de mes billets d’avion car le voyagiste a fait faillite.

Finalement, en mars 2022, le gouvernement néo-zélandais nous a proposé une seconde chance, mais il fallait arriver sur le territoire avant le 13 septembre 2022, faute de quoi le visa serait perdu. Comme pour beaucoup de personnes dans ce cas, ma situation personnelle en France faisait que ce n’était pas le moment le plus opportun pour partir. Mais je me suis dit « c’est maintenant ou jamais », je n’ai pas trop réfléchi et je me suis lancé pour ne pas regretter.

Une fois arrivé à Auckland, je n’ai pas du tout accroché avec la ville et la météo était très pluvieuse. Je sentais que je n’étais pas dans le même état d’esprit que pour les autres PVT, notamment parce que je n’ai pas vraiment choisi de partir à cette date-là.

De plus, avec la situation post-covid, les démarches pour ouvrir mon compte bancaire et pour obtenir mon IRD ont été vraiment compliquées. Les banques et les auberges de jeunesse sont actuellement surchargées. Les prix des vans ont gonflé et ils sont pris d’assaut. Il faut anticiper beaucoup de choses, ce qui est laborieux quand on est en PVT.

Le premier mois, j’ai pas mal tourné en rond et j’ai eu plusieurs faux espoirs au niveau travail et logement. J’ai tenté de me projeter dans plusieurs endroits différents sans grand succès. J’ai alors rejoint des amis pour travailler dans les champs de kiwis mais on est tombé sur un patron malhonnête et on est repartis après deux semaines.

Contrairement à mes deux PVT précédents, j’avais l’impression de faire du “sur place” et d’accumuler les fausses joies et les difficultés. Comme rien ne semblait aller comme je le souhaitais, j’avoue avoir plus d’une fois réfléchi à tout quitter. Mais je me suis dit que je n’étais pas venu jusqu’ici pour abandonner si vite.

Je me suis alors recentré sur mes envies et j’ai décidé que je devais laisser le temps au temps. Je me suis donc tourné vers le volontariat afin d’être hébergé sans avoir à chercher un logement et aussi pour prendre le temps de me poser et de réfléchir à la suite de mon voyage.
pvtistes : Que fais-tu à présent en Nouvelle-Zélande ?
Clem : J’ai été contacté par la propriétaire d’un ranch de la région de Whanganui. Depuis deux semaines, j’y suis actuellement en volontariat avec une autre française. La semaine on est tout seul pour prendre soin des 10 chevaux présents, organiser et animer les balades à cheval pour les touristes ainsi que les cours d’équitation. Le week-end, on co-anime des séances d’équithérapie avec des enfants en difficulté, c’est très intéressant.

Ce qui est fou, c’est que je n’ai aucune expérience avec les chevaux ! La propriétaire m’a contacté car il lui fallait quelqu’un qui parle bien anglais pour accueillir les clients et discuter avec eux pendant la balade ainsi que pour gérer le téléphone, les réservations et l’administratif.

Sur notre temps libre, on part se balader dans les environs, à cheval bien évidemment ! Moi qui rêvais de travailler dans un ranch, je suis vraiment ravi de cette belle opportunité. Cette expérience m’a vraiment permis de me remettre en selle (sans mauvais jeu de mot) pour la suite de mon voyage et j’en suis très reconnaissant.

Fin novembre, je repars à Wellington afin de chercher du travail.

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pvtistes : Parlais-tu anglais avant de partir en PVT ?
Clem : Avant de partir, j’avais de bonnes bases scolaires mais je manquais de pratique à l’oral.

Comme j’avais envie de progresser rapidement, je me suis créé un programme quotidien quand j’étais au pair en Australie. Quand les enfants étaient à l’école, je participais à des ateliers d’anglais en groupe le matin. Après le déjeuner, je m’entraînais sur des applis et je regardais des vidéos de prononciation. Ensuite, je me rendais à la sortie d’école un peu plus tôt afin de pouvoir discuter avec les autres parents. Enfin, le soir, après avoir échangé avec la famille, je regardais des émissions en anglais. Je tenais aussi un carnet où je notais les expressions que je voulais retenir et j’essayais de les placer dans les conversations.
pvtistes : Qu’est-ce que tu as le plus apprécié en Australie et au Canada ? Le moins ?
Clem : L’Australie aura toujours une place particulière dans mon cœur. Ça restera mon PVT favori. C’est tellement dépaysant. La faune et la flore sont surprenantes. La météo est tellement agréable. On peut vraiment profiter de la nature sauvage et déserte mais les villes aussi sont incroyables !

Un an ce n’est pas assez pour découvrir un si grand pays. C’est peut-être ça que j’ai le moins aimé : la frustration liée à l’immensité du pays comparée au temps qu’on a pour le découvrir. Si j’avais su, j’aurais fait en sorte de travailler dans les fermes pour prolonger d’un an mon visa… À lire : 2e et 3e PVT en Australie : les emplois et régions éligibles (“specified work”).

Au Canada, j’ai aimé le fait d’avoir directement deux ans de PVT, ça nous laisse du temps pour découvrir le pays. J’ai adoré les couleurs de l’été indien, c’est magnifique.

Au Québec, je trouve qu’il y a énormément d’opportunités professionnelles et on peut faire des jobs plus intéressants et formateurs que dans les autres PVT. Ça peut être très enrichissant et c’est en partie pour ça que beaucoup de Français demandent la résidence permanente.

J’y ai moins apprécié l’hiver, surtout vers les derniers mois quand ça tire en longueur. Ça peut vite jouer sur le moral. À Québec, il n’y a pas de souterrains comme à Montréal et les bus sont souvent en retard ou en avance. Apparemment, j’ai eu l’un des hivers les plus rudes depuis des années… pas de chance ! D’ailleurs, il est tombé tellement de neige cette année-là que les décharges étaient pleines et qu’ils ne savaient plus où la stocker, c’est dire…

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pvtistes : Quel est ton meilleur souvenir de PVT pour le moment ?
Clem : Sans hésiter, ce sont mes débuts en Australie. J’étais émerveillé par Brisbane. À peine arrivé je me sentais libre et très confiant. Je me disais que tout était possible à présent et que j’avais devant moi une page blanche avec toute une histoire à écrire.

Je me suis rapidement fait un groupe d’amis avec qui on a partagé énormément de choses. On vivait au jour le jour, sans se poser de questions. Je donnerais tout pour revivre ces moments !
pvtistes : Le moins bon ?
Clem : C’est quand j’étais à Darwin, le jour où j’ai perdu ma grand-mère. Dans ces moments-là, la réalité nous rattrape et on se rend compte qu’on est vraiment loin de sa famille…
pvtistes : Es-tu parti seul pendant chacun de tes voyages ?
Clem : Oui, je suis toujours parti seul en PVT et je le vis bien.

Voyager seul, c’est une incroyable expérience qui permet de changer son regard sur le monde et d’apprendre à être en accord avec soi. Il faut le vivre pour comprendre. Ça demande du courage, mais le jeu en vaut la chandelle !

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pvtistes : Comment tes proches réagissent à chacun de tes départs et comment gères-tu l’éloignement une fois sur place ?
Clem : Je suis vraiment chanceux car mes proches sont très compréhensifs. Ils ne me reprochent pas de partir, même si c’est dur pour eux. Au contraire, ils me soutiennent et me suivent dans mes aventures et je leur en suis très reconnaissant.
Les jours qui précédent le départ sont les plus difficiles. Faire le tour de sa famille et de ses amis une dernière fois sans savoir quand on se reverra, la culpabilité qu’on éprouve de les quitter, l’épreuve des au revoir à l’aéroport…

Une fois sur place, j’essaye de gérer au mieux. Je me demande toujours si c’est plus facile pour ceux qui restent ou pour ceux qui partent ? Lorsque je ne leur écris pas, j’ai parfois peur qu’ils pensent que je les oublie.

On construit notre nouvelle vie ici en plus de gérer à distance celle qu’on a laissée en France, ça fait parfois beaucoup en même temps. Pendant que je suis ici, je ne suis pas là-bas. Forcément, je loupe beaucoup de choses mais je me convaincs que ça fait partie du voyage et que c’est le prix à payer. En tout cas, grâce aux applications de messagerie, on se partage les choses importantes.
pvtistes : As-tu des conseils pour les futurs expatriés ou ceux qui hésitent à se lancer ?
Clem : Pour commencer, je dirais à ceux qui ressentent l’envie de partir, ne vous posez pas de questions et FONCEZ ! Et surtout, n’écoutez-pas les personnes qui tentent de vous en dissuader. En général, elles projettent leurs propres peurs sur votre choix.

Quand j’étais en Australie, j’ai beaucoup regretté d’avoir acheté un billet aller-retour. Ça m’a obligé à rentrer à une date fixe alors que j’aurais préféré être flexible. De même, quand j’ai voyagé en Asie et à Hawaï, je l’ai fait pendant mon année de PVT, j’ai donc perdu plusieurs semaines sur mon visa australien. Depuis, je ne prends que des allers simples et cela me permet d’être beaucoup plus libre.

Il est également important de savoir que le PVT, ce n’est pas toujours tout rose comme on peut le penser. Il y a forcément des moments où on se sent seul, perdu, indécis, désorienté… Partir, c’est aussi se préparer à vivre des jours difficiles, des déceptions et à essuyer des échecs. Mais ces moments font partie de l’aventure. Je trouve qu’ils sont d’ailleurs souvent d’excellentes opportunités pour écouter son cœur et pour prendre des décisions importantes dans le voyage.

Dernier conseil : partir en PVT, c’est aussi l’occasion de tester des choses qu’on ne fera peut-être jamais dans son pays d’origine ! Avant le départ, prenez le temps de faire une liste de ce que vous rêvez d’expérimenter durant votre voyage (activités, excursions, jobs, challenges, volontariats, etc.). Une fois sur place, relisez-là de temps en temps, parlez-en autour de vous et vos rêves vont se concrétiser !

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pvtistes : Et pour finir, quels sont aujourd’hui tes projets ?
Clem : Après le premier confinement, je me suis délesté de mes guides de voyages afin de faire le deuil de mon visa avorté. Deux ans durant, j’ai essayé tant bien que mal de m’épanouir en France dans une vie bien rangée : métro, boulot, dodo.

Et puis l’invitation du gouvernement néo-zélandais a tout chamboulé. J’ai chassé le naturel et il est revenu au galop, et je ne compte pas m’arrêter en si bon chemin. À la fin de ce PVT, j’ai prévu de passer quelques mois en Asie du Sud-Est. Au passage, j’irai peut-être refaire un tour en Australie ?

J’ai aussi envie de découvrir davantage la France et l’Allemagne. Et puis j’ai plein d’autres idées en tête… Mais je fais confiance à l’avenir et j’attends de voir ce qu’il me réserve !

Une chose dont je suis sûr, c’est que la vie est trop courte pour se créer des regrets.

À lire : un recueil d’entretiens de pvtistes partageant avec vous leurs expériences et leurs ressentis. Plus d'infos...

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5 Commentaires

MarionOg
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Merci pour ce retour d’expérience 🙂
Je voulais savoir comment tu gères tes voyages au niveau financier ?
Et une fois de retour en France, est-il difficile de trouver un travail ?

Objectif Canada pour moi en 2023 🤞🏻

Clem
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Hello Marion,

Je suis toujours parti en PVT avec de l’argent de côté. Ça permet de partir l’esprit plus léger et d’être plus libre sur place , de pas forcément devoir accepter le premier job ou logement venu.
Et après j’arrive bien à gérer mon budget je le faisais déjà en France.
J’ai toujours trouvé du travail en France. J’en avais trouvé avant de revenir d’Australie déjà et avant de revenir du Canada parce que je me suis fait des contacts avec le temps.
Après c’est pas forcément les boulots les plus simples et rémunérateur, mais si on est pas trop difficile on trouve facilement que ce soit des CDD ou des CDI.
Le PVT c’est un plus pour le CV je pense, du moins ça ne m’a jamais bloqué dans mes recherches 😁
Je te souhaite un bon PVT au Canada dans ce cas !!!
– Clem

MarionOg
0 2

Salut,
Merci pour ta réponse. C’est plutôt rassurant pour le fait de trouver un job en rentrant. Je pense aussi que c’est un plus sur le CV et pas seulement en terme d’expérience professionnelle.
Bonne continuation dans tes voyages 😊

Julie
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Super, merci pour ton retour d’expérience Clément ! Et comme toi j’ai fait partie (et je le fais encore de temps en temps) de la team voyage en solo, c’est super 🙂

Clem
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Merci à toi Julie 😎☀️

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