Réponse de l'employeur et entretien d'embauche - Félicitations si un employeur vous a recontacté en Nouvelle-Zélande ! Pour les petits boulots, l'entretien peut être informel, parfois juste quelques questions par SMS ou un appel. - Pour des emplois plus traditionnels, attendez-vous à un entretien d'embauche plus formel, similaire à ceux en France ou en Belgique. Préparez-vous en relisant l'offre, votre CV et en réunissant des infos sur l'entreprise. - Arrivez à l'heure, habillé de manière appropriée, et préparez des questions à poser à la fin pour montrer votre motivation.Essais non-rémunérés et période d'essai - Méfiez-vous des essais non-rémunérés prolongés, surtout dans la restauration. Ils devraient être courts et définis à l'avance. - Une période d'essai rémunérée jusqu'à 90 jours est possible, permettant à l'employeur de vous licencier sans recours pour licenciement injustifié. Assurez-vous que cela soit bien stipulé dans votre contrat.Négociation de salaire - Avant l'entretien, informez-vous sur les salaires moyens dans votre secteur via des sites comme CareersNZ ou Seek.co.nz. Gardez en tête que vous pourriez débuter avec un salaire en bas de l'échelle. Pour plus de détails sur chaque étape et des conseils supplémentaires, n'hésitez pas à lire l'article complet ! Vous y trouverez des ressources précieuses pour maximiser vos chances lors de votre recherche d'emploi en Nouvelle-Zélande.Lire la suite
Un employeur vous a recontacté ? Félicitations, vous êtes en bonne voie pour obtenir un emploi ! En Nouvelle-Zélande, vous pourriez tout à fait décrocher un emploi sans passer d’entretien d’embauche officiel. C’est surtout le cas des petits boulots ou des secteurs plus communs pour les pvtistes. Votre employeur pourrait donc simplement vous poser quelques questions supplémentaires par SMS ou par e-mail, ou même vous proposer un petit appel informel.
L’entretien d’embauche
Pour les emplois un peu plus traditionnels ou les emplois dans le tourisme, vous serez probablement invité à passer un entretien d’embauche. Même si tous les entretiens ne se traduisent pas nécessairement par une embauche, passer le stade du CV est déjà plutôt bien puisque votre profil a intéressé votre potentiel employeur. Les entretiens peuvent être faire en face à face, mais il est commun aussi d’en avoir par téléphone et même parfois par visioconférence.
Pour des emplois vraiment qualifiés, dans une grande entreprise par exemple, vous allez avoir un entretien assez formel, similaire aux entretiens que vous avez pu avoir en France ou en Belgique. Vous pouvez retrouver plein de conseils utiles sur cette page de l’Université d’Otago pour plus de détails (en anglais).
Si vous cherchez un petit boulot, l’entretien est souvent moins formel et permet à l’employeur de juger votre capacité à communiquer en anglais, à comprendre les consignes et à évaluer votre motivation. Parfois, l’entretien consiste juste à vous présenter l’environnement de travail.
Avant l’interview, prenez le temps de relire l’offre d’emploi, votre CV et de réunir quelques informations sur l’entreprise pour laquelle vous avez postulé. Pensez aux différentes questions qui devraient vous être posées et réfléchissez aux points dont vous voulez parler. Ayez également en tête deux-trois questions que vous voulez poser (sur les tâches d’une journée type, par exemple). À la fin de l’interview, quand votre potentiel employeur vous demande si vous avez des questions supplémentaires, un grand blanc risque d’apparaître comme une marque de démotivation de votre part. Avec des questions prévues à l’avance, pas de blanc !
Arrivez à l’entretien à l’heure (ou avec quelques minutes d’avance) et habillé convenablement et en adéquation avec le job que vous visez. Soyez souriant, parlez en regardant votre employeur dans les yeux et tenez-vous droit. Si vous n’avez pas compris une question ou une remarque, demandez poliment à la personne de répéter. Avant la fin de l’interview, vous devez être en mesure de savoir quand l’employeur devrait prendre une décision et quand vous pouvez espérer une réponse de sa part. Si ça n’est pas le cas, c’est une excellente question à poser en fin d’entretien !
Les essais non-rémunérés
Pour les petits boulots, les employeurs peuvent vous demander d’effectuer un essai non rémunéré. Souvent, il va simplement s’agir de quelques heures dans le cadre du processus de recrutement : les assessment tasks.
On parle alors de « pre-employment trial period », une période où le candidat est en procédure de recrutement. Cette pratique est très répandue, en particulier dans le secteur de la restauration. Contacté en juin 2013 à ce sujet, le ministère de l’Emploi expliquait que la loi néo-zélandaise n’encadrait pas ce genre de pratiques. Les conditions de pre-employement trial period doivent donc être définies au préalable par les deux parties avant même de faire un essai. Vous pouvez vous mettre d’accord sur la durée de l’essai et si cet essai sera payé ou non (ça n’est pas non plus une période d’essai au sens de la loi néo-zélandaise qui, elle, est obligatoirement payée au salaire minimum).
Toutefois, un employeur n’a pas besoin de plusieurs jours, voire de plusieurs semaines pour savoir si vous correspondez ou non à un job peu qualifié. Méfiez-vous si on vous propose par exemple une semaine d’essai non payé. Ca n’est pas forcément illégal, mais cela reste assez indécent. En juin 2013, un pvtiste nous avait fait part de ces pratiques douteuses dans cette discussion : Wellington : alerte sur la restauration.
La période d’essai
Pour certains emplois, vous pouvez faire une période d’essai (trial period). La période d’essai peut durer jusqu’à 90 jours (pendant lesquels vous êtes rémunéré) et permet à votre employeur de vous licencier sans que vous puissiez vous retourner contre lui pour licenciement injustifié. Cette période d’essai doit faire l’objet d’un accord écrit entre vous et l’employeur (lisez bien votre contrat !).
Avant votre entretien, renseignez-vous sur les conditions salariales dans la profession. Vous pouvez vous aider du site CareersNZ dans la job database qui donne les salaires moyens selon les professions (notamment dans la partie « About the job », même si ça ne reflète pas toujours la réalité car il faut souvent envisager un salaire plus bas pour un pvtiste). Vous pouvez également regarder le guide des salaires de Seek.co.nz. Attention, ce sont des salaires moyens, ils englobent aussi bien les métiers de petites mains (expérimentées ou non) et les emplois de cadres.
Gardez à l’esprit que même avec une expérience conséquente en dehors de la Nouvelle-Zélande, il est tout à fait possible que vous commenciez en bas de l’échelle (du moins, pour votre premier emploi). Il ne s’agit pas du salaire minimum, mais de la fourchette basse des salaires pratiqués dans telle ou telle profession. Faire un essai, c’est aussi l’occasion de rencontrer vos potentiels collègues et de leur demander poliment combien ils gagnent.
L'équipe de pvtistes.net vous informe depuis 2005 sur tous les aspects d'un PVT et vous accompagne dans vos projets de mobilité à l'international !
The pvtistes.net team has been around since 2005, guiding thousands of young adults through all aspects of their working holiday!