16 raisons de partir en PVT

Article publié le 20-10-2016.

Le PVT, c’est un programme formidable, formateur, qui vous laisse libre de vos mouvements et qui vous ouvre les portes vers des dizaines d’expériences de vie. Voici 16 de ses avantages, pour le cas où vous hésiteriez encore à vous lancer :)

1. Il est accessible à tous

Le PVT est un programme accessible à tous. Pas besoin d’avoir suivi des études en particulier, d’avoir obtenu un diplôme spécifique ou de travailler dans un domaine précis, le PVT, c’est pour tout le monde ! C’est sans doute le programme le moins élitiste qui soit : si vous avez entre 18 et 30 ans (jusqu’à 35 ans pour le Canada), vous pouvez participer à ce programme quel que soit votre parcours (renseignez-vous bien, au préalable, sur les conditions de participation, pays par pays) et votre situation actuelle (étudiant, stagiaire, chômeur, jeune travailleur, etc.).

Seul bémol : les économies à avoir sur son compte pour subvenir à ses besoins en début de séjour. Mais en se donnant les moyens d’économiser, que ce soit en deux/trois mois ou en une année entière, c’est un projet tout à fait réalisable !

2. Il est (plus ou moins) facile à obtenir

Pour la majorité des destinations, obtenir un Visa Vacances-Travail est souvent une simple formalité. C’est notamment le cas des demandes de visa pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande, qui se font sur Internet et donnent lieu à la délivrance d’un visa sous quelques heures, voire quelques jours la plupart du temps. Ces deux pays n’imposent pas de quota et les autres pays participant au programme imposent des quotas annuels qui n’ont jamais été atteints ou qui le sont en toute fin d'année : Argentine (700 places), Japon (1 500 places), Corée du Sud (2 000 places), Hong-Kong (500 places), Colombie (300 places), Russie (500 places) ou encore Chili (300 places).

Seule exception : le Canada. Beaucoup le savent, le quota annuel imposé pour ce pays ne permet pas de satisfaire tous les candidats au programme. Ce permis, auparavant facile à obtenir, est aujourd’hui délivré sur tirage au sort. Plus d'informations...

Cas particuliers : si vous avez ou avez eu des soucis de santé importants ou des problèmes judiciaires, cela pourrait vous nuire mais comme, pour ce genre de choses, c’est au cas par cas, ça vaut le coup de tenter sa chance.

Ne faites vos demandes de PVT/WHV que sur les sites officiels pour éviter certaines arnaques. Plus d'infos dans cet article

3. Il permet de financer son voyage

C’est le concept même du PVT et c’est en ça que ce programme a été vraiment bien pensé ! Avoir des économies pour gérer ses premières dépenses, c’est tout à fait faisable. Mais rares sont ceux qui pourraient financer un voyage d’un an dans un pays sans travailler. L’idée de base du PVT n’est pas de travailler pendant une année entière, mais de vous permettre de chercher un emploi lorsque vous en avez financièrement besoin. Renseignez-vous bien, selon la destination de votre choix, sur les éventuelles restrictions au niveau de l’emploi. Le Japon et la Corée du Sud, par exemple, interdisent aux PVTistes de travailler dans certains domaines et il n’est pas possible de travailler plus de 6 mois pour un même employeur dans le cadre des PVT Australie et Hong-Kong. En Corée également, il n'est possible de travailler que 25 h par semaine au maximum.

4. Il permet d'avoir un planning et un projet assez libres

Une fois votre permis/visa obtenu, vous avez, selon les destinations, 3, 6 ou 12 mois pour partir.

Une fois arrivé dans votre pays d’accueil, vous avez 12 mois pour en profiter (24 mois au Canada si vous êtes français) en vivant exactement ce que vous voulez vivre. Vous pouvez opter pour un pVt et voyager au maximum par exemple en faisant du stop et du CouchSurfing. Vous pouvez réellement faire un PVT en mêlant voyage et travail ou vous pouvez vous focaliser sur le T du PVT en trouvant un ou plusieurs emplois. Vous pouvez vous installer dans une ville, en repartir peu de temps après, y revenir, changer d’avis, rechanger d’avis, c’est votre année, vous en faites ce que vous voulez !

Vous pouvez suivre vos envies en fonction des opportunités qui s’offrent à vous et lorsqu’on est plutôt habitué à une routine (étude ou emploi) dans son pays, c’est rafraichissant, grisant même, de vivre quasiment au jour le jour.

Corée du Sud : aujourd’hui (par opposition à ce qui est écrit dans l’accord officiel), les PVTistes ne semblent avoir qu’un mois pour partir en Corée une fois le visa obtenu. Et le décompte des 12 mois de validité du visa commencerait dès sa délivrance. Ne faites donc pas votre demande trop tôt !

5. Il donne l'occasion de découvrir à fond un pays 

Sur Arte, dans Thalassa ou sur les chaînes voyage, on nous montre l’autre bout du monde mais rien ne vaut de le voir et de l’explorer par soi-même, vous ne trouvez pas ?

Partir en vacances 2 semaines en été ne permet pas forcément de s’imprégner d’une culture, d’une ambiance, d’un mode de vie et c’est en cela que le PVT est une excellente opportunité pour les jeunes : il permet d’avoir accès à un pays pendant un an sans imposer quoi que ce soit.

Suivre les traces de Frodon en Nouvelle-Zélande, s’installer un an à Séoul, aller dans le Grand Nord canadien, faire un road trip dans l’outback australien ou encore aller au bout du bout du monde, à Ushuaïa, c’est possible. Chacun ses rêves, chacun son expérience et, magie du PVT… tout le monde peut les réaliser.

6. Il permet de s'améliorer dans une langue

Partir pendant un an à l’étranger, c’est l’opportunité (qu’on décide de côtoyer des Français ou non) de s’améliorer dans une langue étrangère. On pense souvent à l’anglais, mais ce n’est pas tout ! Plusieurs centaines de PVTistes partent chaque année parler espagnol en Argentine, japonais au Japon, cantonais à Hong-Kong et coréen en Corée du Sud. Et bientôt, ils pourront s’améliorer en portugais… au Brésil (la date d’entrée en vigueur de l’accord n’est pas encore connue) !

Partir en PVT sans connaître la langue du pays, ça peut être parfois assez folklorique (Nathan, PVTiste en Australie, nous l’explique !) mais c’est une bonne façon d’être immergé et d’apprendre par la force des choses, au quotidien, des dizaines de mots et d’expressions de la vie courante.

Partir dans ces conditions, c’est un beau challenge, mais qui peut également être problématique si vous souhaitez travailler pendant cette année. Dans ce cas, envisagez des cours de langue à votre arrivée dans le pays, des échanges linguistiques (30 minutes en français et 30 minutes dans l’autre langue, par exemple) avec des locaux, pratiquez la danse, le sport ou l’activité que vous pratiquez habituellement, dans votre nouveau pays, vous ferez des rencontres informelles qui vous aideront à vous améliorer !

Et bien sûr, envisagez de travailler bénévolement en échange du gîte et du couvert en faisant du WWOOFing ou du HelpX, le temps de vous faire à la langue du pays ! Ce type d’expériences professionnelles pourraient également vous être utiles plus tard, pour votre recherche d’emploi.

7. Il ouvre l’esprit

Partir 6 mois ou 1 an dans un autre pays, loin de tous ses repères et, pour certains, partir seul, partir très jeune, ou partir sans connaître la langue du pays, c’est un challenge, un vrai !

Certains se diront peut-être, vu de l’extérieur, que c’est une année de vacances pas vraiment utile. Qu’ils se détrompent ! Un an, c’est 365 jours et vous n’avez absolument aucune idée de ce que seront ces journées tant que vous ne les aurez pas vécues. Elles seront différentes d’une personne à l’autre donc inutile d’essayer de savoir à l’avance de quoi elles seront faites. Le PVT, c’est une année de découvertes, de rencontres, de voyages, de travail, de joies, d’étonnements, de déceptions, de galères parfois et vivre autant de choses en un an, c’est forcément enrichissant. On s’ouvre l’esprit, on jette à la poubelle certains a priori qu’on pouvait avoir, on s’intéresse à ce nouveau pays, à sa culture, on apprend, on apprend souvent et beaucoup, on fait des choses pour la première fois, en résumé : on vit autre chose…

Les plus jeunes apprennent à être autonomes, à gérer un budget, à mettre de côté leur timidité (pour certains) et à se lancer. Les moins jeunes peuvent, par ce PVT, réaliser un rêve, prendre une bouffée d’air frais à un moment charnière de leur vie ou mettre leur vie entre parenthèse pendant un temps, pour mieux revenir, par exemple.

Rappelons-le, le PVT est un programme qui laisse les PVTistes totalement autonomes. Vous avez l’accès à une destination pendant un an, le reste, c’est à vous de vous en occuper. On se rend souvent compte une fois sur place que certaines démarches qui nous paraissaient un peu compliquées se font finalement assez naturellement. À l’étranger, ce n’est pas plus compliqué que chez nous (c’est même souvent plus simple car il y a moins de paperasse !). Environ 200 000 Français ont fait cette expérience depuis la naissance du PVT en France en 1999 (accords passés avec le Japon et la Nouvelle-Zélande) et le nombre annuel de participants augmente chaque année, justement parce que cette année à l’étranger est très formatrice, passionnante et humainement très riche.

Pour certains, également, cette année est une excellente façon de prendre du recul sur leur pays, d’en voir les points forts et les points faibles (pas forcément ceux que l’on avait en tête en partant) et peut-être de rentrer chez eux l’esprit serein. Ceux qui sont partis pour fuir la France, par exemple, peuvent réaliser que rien n’a finalement été plus facile dans leur nouveau pays quand d’autres, pas forcément partis pour fuir, sont tombés amoureux de leur pays d’adoption. C’est le cas notamment d’Amélie en Corée du Sud, de Matthieu au Canada ou de Thomas en Australie. Depuis leurs interviews respectives, ils n’ont toujours pas quitté ces pays.

8. Il n'oblige pas à trouver un emploi en amont

Chercher du travail à l’étranger depuis son pays d'origine, c’est possible mais c’est souvent plus compliqué qu’en étant sur place. L’avantage du PVT, c’est qu’il n’y a pas besoin d’avoir trouvé un emploi avant de partir. Il n’est même pas obligatoire d’avoir comme projet de travailler pendant son année. La définition initiale du PVT est de voyager pendant un an tout en étant autorisé, si besoin, à travailler pour financer son voyage.

Dans les faits, certains travaillent pendant toute l’année ou pendant plusieurs mois. D’autres voyagent, font du WWOOFing ou du HelpX et parviennent à voyager sans trop dépenser (camping, CouchSurfing).

Cet avantage peut également être un inconvénient puisqu’il ne garantit pas aux PVTistes de trouver un emploi une fois sur place, mais lorsqu’on est prêt à travailler dans tous les domaines, ne serait-ce qu’au début et si on est suffisamment patients, c’est généralement payant. L’Australie est le pays qui attire le plus de PVTistes, venus du monde entier, la concurrence y est donc rude depuis quelques années. Ceux qui prévoient de s’y rendre ne doivent surtout pas renoncer à leur projet mais simplement partir informés et suffisamment prêts, notamment d’un point de vue financier. Cet article vous donne un bon aperçu de la situation : Australie, un WHV fantasmé.

Cet article n'a pas pour objectif de vous "vendre" le PVT comme une expérience facile, qui ne nécessite aucune préparation, au contraire ! Vous rencontrerez sans doute des difficultés mais cela ne vous empêchera pas de vivre une année super.

9. Il permet d'acquérir une expérience professionnelle

Certains hésitent à partir en PVT car ils ont peur que ce “trou” sur leur CV soit mal perçu par leurs futurs employeurs. Nous vous proposons donc un article sur la façon dont vous pourrez mettre en avant votre expérience en PVT lors de vos entretiens d’embauche : Comment valoriser son PVT une fois de retour ?

Ceci étant dit, certains PVTistes se retrouvent à faire des choses qu’ils n’auraient jamais pensé faire. C’est le cas notamment de Delphine qui a été guide chameau en Australie, de Cédric qui a été bûcheron au Canada, de Julien qui a été gardien de ranch au Japon, de Charlotte qui a été cow girl dans la Saskatchewan, au Canada, de Marie et Edouard qui ont fait toutes sortes de boulots en tant que WWOOFers en Australie, de Julien qui a été ouvrier dans une distillerie à Montréal, de Mylène qui a fait une saison de ski dans un resort au Japon ou encore d'Angélique qui a travaillé dans le cinéma et les séries TV au Canada. D’autres trouvent du boulot dans leur domaine, c’est le cas notamment de Sébastien qui a travaillé comme développeur web à Montréal, de Jean-Baptiste qui a travaillé comme boulanger en Nouvelle-Zélande, de Kenza qui a travaillé comme professeur de FLE au Canada, de Cédric qui a été pâtissier en Australie, de Mathilde, qui a été esthéticienne au Japon ou encore d'Audrey qui a travaillé comme coiffeuse en Australie.

10. Il donne accès à une zone du monde

Beaucoup de PVTistes en Australie profitent de leur année pour partir à la découverte de la Nouvelle-Zélande ou de l’Asie du Sud-Est. Même chose au Canada, où ils sont nombreux à se rendre (souvent plusieurs fois !) aux États-Unis, par exemple. Effectivement, le PVT, ce n’est pas uniquement l’opportunité de découvrir un pays mais aussi d’explorer une zone du monde plus étendue. Le PVT vous permet de sortir du pays et d’y revenir comme bon vous semble, pour une semaine de vacances dans votre pays d’origine ou, justement, pour voyager dans les pays alentours.

Beaucoup de compagnies aériennes proposent également des escales de quelques jours (à Bangkok, Hong-Kong ou encore Dubai, par exemple), ne vous en privez pas !

11. Il regroupe des tonnes de souvenirs

C’est sans doute ce qui mettra tous les PVTistes d’accord : une année en PVT, c’est un combiné de souvenirs qui resteront gravés dans vos mémoires pendant très longtemps. Des gens, des lieux, des anecdotes, des sensations, des musiques, des odeurs vont rappelleront pendant longtemps cette année à l’étranger. Certains vivent assez mal le retour car rentrer chez soi, ça revient à passer à autre chose.

Pour certains, c’est plutôt facile mais pour la majorité des voyageurs, il faut un certain temps pour digérer la fin d’une telle expérience (la maladie de l'impatrié ?). 2, 5, 7 ans plus tard (je peux en attester), on a oublié des choses, c’est certain, mais il y a des gens, des lieux, des anecdotes, des sensations, des musiques et des odeurs qu’on n’oublie pas.

On appelle ça la nostalgie, parfois c’est agréable, parfois c'est un peu douloureux, on aimerait se téléporter, le temps de quelques minutes, des années en arrière pour revivre un bout d’aventure, mais les souvenirs sont faits pour ça, ils font en sorte que notre année en PVT nous accompagne, sans pour autant vivre dans le passé.

12. Il nous fait rencontrer des gens super

Il n’y a pas vraiment de voyage sans rencontre, et on dit souvent que ce sont les rencontres qui font le voyage. Un endroit pas terrible avec des gens extras VS un endroit magique sans personne ou avec des gens qu’on n’apprécie pas, le débat est ouvert… Les paysages, c’est une chose (non négligeable !), mais les rencontres, c’est souvent ce qui est le plus marquant. Il peut s’agir de rencontres d’un soir (une personne qui vous héberge), d’une semaine ou deux (dans le cadre d’un boulot, par exemple) ou d’un vrai bon pote de road trip qui deviendra sans doute un ami. Il n’y a pas vraiment de classement possible : toutes ces personnes composent votre voyage et, pour beaucoup, vous n’êtes pas près de les oublier !

Si vous êtes timide, profitez de cette année pour vous lâcher, pour être vous-même, vous rencontrerez sur votre route beaucoup de voyageurs partis comme vous et qui seront là pour faire de belles rencontres. En disant ça, je pense beaucoup aux PVT voyage comme l’Argentine, l’Australie ou la Nouvelle-Zélande, même si c’est tout à fait possible également dans les autres destinations du PVT.

13. Il donne l'occasion de voyager avec ses proches

Ce point ne concernera pas tout le monde mais beaucoup de parents ou autres proches de PVTistes profitent de ce voyage pour aller faire un tour dans un pays qu’ils n’auraient peut-être jamais pensé explorer et ces souvenirs créés à l’autre bout du monde avec eux sont généralement très forts.

Pour beaucoup, c’est un premier voyage, ou un premier voyage aussi loin et c’est vraiment sympa de voir ses proches découvrir sa ville ou son pays, de leur montrer un bout de notre expérience, voire (comme je l’ai fait avec ma mère en Tasmanie), de les faire vivre à son rythme, en road trip, dans une petite voiture qui couine, sans savoir où on dormira le soir. Le pied !

14. Il permet d'apprendre sur soi

Formule un peu clichée mais pourtant si vraie. On ne s’en doute pas forcément quand on part et pourtant, ces mois passés loin de chez soi, loin de ses proches, loin de ses repères sont une véritable expérience pour chacun d’entre nous. C’est l’occasion de tester sa capacité d’adaptation, à une nouvelle langue, une nouvelle culture, un nouvel environnement, où il faut se créer un nouvel entourage, réaliser de nouvelles choses, souvent pour la première fois.

Avec tout ça, comment ne pas apprendre sur soi ? Comment ne pas se surprendre à faire certaines choses dont on ne se pensait pas capable ? À l’étranger, on a souvent des ailes qui nous poussent dans le dos et qui nous font repousser nos limites (ça peut être un saut en parachute, comme aller parler à un groupe qu’on ne connaît car on est nouveau en ville. Ce ne sont pas toujours des choses sensationnelles vu de l’extérieur et pourtant, il peut s’agir de chamboulements internes très importants).

À l’étranger, on ose plus, on est là pour vivre une belle expérience et on fait tout pour, on est optimistes, on va de l’avant et c’est aussi ça, selon moi, qui rend cette année si géniale.

Après une telle année, on est (parfois inconsciemment) fier de soi, d’avoir osé partir, d’avoir relevé le défi et de s’en être plutôt bien sorti.

Pour ceux qui n’auraient fait qu’un séjour de quelques mois pour diverses raisons (adaptation difficile, mal du pays, économies épuisées…), n’ayez pas honte de votre expérience. Le véritable échec, c’est de regretter toute sa vie de ne pas avoir osé se lancer, d’avoir eu trop peur.

Partir, essayer, ne pas y arriver aussi bien qu’on l’espérait, c’est une déception, certes, mais ces quelques mois à l’étranger vous auront tout de même beaucoup appris, sans doute plus que vous ne le pensez.

15. Il permet de découvrir un pays... avant d'y immigrer !

Ce 15e point nous a été suggéré et il est en effet très pertinent ! Le PVT est, pour certains, une façon de découvrir un pays, son ambiance et sa culture pendant suffisamment de temps pour pouvoir déterminer si une expatriation à plus long terme est envisageable. En étant sur place, on peut découvrir le monde du travail local et les opportunités qui s'offrent à nous : de quoi prendre une décision en connaissance de cause.

16. Parce qu'une fois l'âge limite dépassé, c'est terminé !

Dernier point soufflé par l'un de nos fans Facebook : le PVT n'est pas accessible éternellement. Il ne l'est que jusqu'à 30 ans (parfois 35 pour certaines destinations). Une fois l'âge limite dépassé, c'est trop tard et place à d'éventuels regrets...

Il nous arrive assez souvent de lire des messages de personnes de plus de 30 ans, de plus de 35 ans et parfois même de plus de 50 ans, qui regrettent qu'un programme aussi intéressant ne soit pas accessible à tous, sans limite d'âge. Profitez-en tant que vous y avez droit !

Alors, vous attendez quoi ?

Vous voyez d'autres bonnes raisons de partir en PVT ? Partagez-les en commentaire de cet article :)

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Article initialement publié en mai 2014.

AUTEUR : Julie alias Lilou

32 ans
Paris, France

Commentaires

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C’est tout à fait ça ! Dans un projet plus vaste d’immigration, il permet de vivre et de découvrir le pays dans lequel on souhaiterai venir s’installer. Ce ne sont pas des vacances à plein temps, on rentre dans le quotidien des habitants, on prend un rythme de travail et on se confronte aux administrations, comme aux mentalités, tempéraments, on a le temps de découvrir les gens !

Merci beaucoup pour cet article :)
Je pense que toute personne ayant des envies d’ailleurs se reconnaitra quelque part et trouvera la force de se lancer !! Je décolle seule dans 10 jours pour Montréal et j’ai pour objectif de traverser le pays … Cette lecture me conforte une fois de plus dans ma démarche malgré le trac qui s’installe petit à petit.

Parfait petit article, je valide tout ce qu’il y a écrit! 😉 J’en ai fait l’expérience en Nouvelle-Zélande et je repars en Australie cette année. Dur dur de rester sur place une fois qu’on a goûté au voyage, le vrai!

C’est un virus le PVT, profites-en vu que t’es jeune et que tu peux vivre cette belle aventure dans plein de pays!!
Serial PVTistes on her way!!!!!

Je valide! Une semaine que je suis au canada. Le depart c’est fait dans le stress et les larmes, mais quand je vois ce que j’ai deja vecu, ca vaut vraiment le coup. Apred montreal et quebec me voila en gaspesie pour du helpx en potterie! L’aventure! Je recommande fortement!

Tu as bien fait de te lancer dans l’aventure PVT et dans l’aventure helpX, ce n’est que du bonheur!!! ENJOY!!

Excellent article ! Merci Lilou, ça donne encore plus envie de se lancer et c’est très rassurant de voir tout ce que le pvt peut nous apporter ! Parce que effectivement, pour la plupart d’entre nous, c’est un enorme saut à faire, un peu comme si jeter dans la gueule du loup sans savoir à quelle sauce on sera mangé, mais en fin de compte, ça ne peut qu’être une super expérience à vivre au moins une fois dans sa vie ! Encore merci :-) et j’adore ta phrase « le véritable échec, c’est de regretter toute sa vie de ne pas avoir osé se lancer, d’avoir eu trop peur ». Me voilà davantage rassuré de tenter le coup et je me sens déjà pousser des ailes :-)

Laisse tes ailes pousser, promis tu ne le regretteras pas!! 😉

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