19 conseils pour réussir votre PVT (Canada, Australie, NZ, Corée, Brésil…)

19 conseils pour réussir votre PVT (Canada, Australie, NZ, Corée, Brésil...)
Résumé de l'article
On vous donne 19 conseils qu'on vous recommande de lire avant votre départ en PVT : on s'est servi de nos expériences en tant que pvtistes et des erreurs commises par d'autres voyageyrs et qu'on aimerait vraiment vous éviter !

Dans un autre article, on vous donne 16 bonnes raisons de partir en PVT – pour le cas où vous auriez besoin d’être convaincu 😉 – mais toujours dans une démarche de vous aider dans votre projet, voici quinze conseils qui, nous l’espérons, vous seront utiles et vous rappelleront que si l’expérience PVT est, pour une très grande majorité, un voyage inoubliable, fait de moments magiques, il y a tout de même quelques écueils à éviter !

1. Partir avec de l’argent

Les autorités de chaque destination PVT vous recommandent d’avoir un minimum d’économies sur votre compte (environ 2 500 €, mais parfois plus, comme en Australie (l’équivalent de 5 000 $AU) et au Japon (3 100 €), en plus de votre billet d’avion). Ces économies sont vraiment importantes. Les premières semaines, si on ne trouve pas d’emploi tout de suite, l’argent part vite, ayez-en bien conscience.

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Essayez d’avoir des économies en adéquation avec votre projet :

  • Vous prévoyez d’arriver en Australie, de rester 1 semaine en ville avant d’aller faire plusieurs semaines de volontariat (WWOOFing, Workaway ou HelpX), par exemple, le temps de vous améliorer en anglais : vos dépenses seront très limitées en début de séjour. Partir avec 5 000 $AU est cohérent.
  • Vous pensez partir en Nouvelle-Zélande et acheter immédiatement un van pour voyager pendant 3 mois dès le début de votre PVT : partir avec l’équivalent de 4 200 $NZ (la somme exigée par le gouvernement néo-zélandais), ce n’est pas suffisant. Un van peut représenter une grosse dépense, surtout si vous partez seul, et pour subvenir à vos besoins pendant 3 mois (en tenant en compte du coût de l’essence, de votre assurance auto et des éventuels soucis mécaniques), vous aurez facilement besoin du double, voire du triple de cette somme sur votre compte.

Liens utiles pour en savoir plus :

Et pour préparer au mieux votre projet, aidez-vous de ce live que nous vous avons proposé :

Replay sur le budget quand on part en PVT :

2. Ne pas rêver d’un Eldorado

Entre les reportages télé, les réseaux sociaux, les amis qui ont eu des expériences très réussies et parfois tout simplement notre imagination qui idéalise une destination, il n’est pas rare que des pvtistes se prennent une claque après quelques semaines en PVT.

Ne rêvez pas d’un pays sans chômage, d’un pays où on nous attend les bras ouverts : le chômage est partout, certains domaines recrutent, d’autres pas (cela dépend des pays) et d’autres facteurs peuvent vous amener à galérer un peu, voire beaucoup.

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Si vous ne parlez pas bien la langue du pays, si vous n’avez pas d’expérience professionnelle dans votre domaine, si vous prévoyez de chercher des petits boulots mais que vous n’avez pas d’expérience dans les domaines concernés (vente, restauration, accueil…) ou encore, si vous n’êtes pas très débrouillard (pas de souci, votre PVT vous apprendra à l’être !), les choses peuvent être compliquées au début.

Même chose pour la rémunération : vous êtes des centaines chaque année à partir, surtout en Australie, pour gagner beaucoup d’argent, notamment dans les mines. Attention : vous ne trouverez pas tous un emploi aussi rémunérateur et même si c’est le cas, vous ne supporterez peut-être pas tous le rythme de ce type d’emplois.

Ce qui compte, c’est d’avoir conscience de tout ça, sinon, c’est la déception assurée.

Partez du principe que les économies demandées par les pays du PVT équivalent, grosso modo, à vos dépenses pendant environ 2 mois selon votre rythme de vie et selon l’endroit où vous vivez (une grande ville comme Tokyo, Sydney ou Toronto VS une petite ville reculée), le coût de la vie pouvant grandement varier au sein d’un même pays.

Ayez également à l’esprit que parfois, le choc culturel peut être plus difficile que ce qu’on avait imaginé et que la période d’adaptation peut prendre un peu plus de temps que prévu. Laissez-vous le temps nécessaire pour vous adapter et tenez bon si c’est difficile 🙂

3. Consulter notre contenu sur pvtistes.net

Pour la majorité des destinations PVT, nous vous proposons des dossiers sur la préparation au départ en PVT et sur la vie sur place. Pourtant, il nous arrive souvent, lors de salons, de rencontres pvtistes, sur le forum ou encore sur les réseaux sociaux, de voir (par exemple) :

  • Que vous pensez n’avoir le droit de faire qu’un seul PVT dans toute votre vie.
  • Que vous croyez que tous les PVT sont soumis à des tirages au sort (alors que cela ne concerne que le PVT Canada).
  • Que vous avez trouvé des infos totalement fausses 😭
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Nous vous invitons à prendre le temps de lire plusieurs ressources que nous mettons à votre disposition depuis plus de 20 ans :

  • Nos pages « Destinations«  : cliquez sur la destination PVT de votre choix et retrouvez 1. les conditions de participation à ce PVT (âge, économies, localisation…) ; 2. les caractéristiques de ce PVT (processus de demande, quota annuel, délai de traitement, limitations professionnelles éventuelles…) et 3. des « boîtes thématiques » qui vous permettent d’être guidé vers le contenu qui vous intéresse : demande de visa, premières démarches à l’arrivée dans le pays, logement, emploi, transports…
  • NOUVEAU : sur pvtistes.net, vous pouvez échanger avec une IA que nous avons créée pour vous ! Ce n’est pas une IA généraliste, elle est spécialisée dans le PVT 🙂
  • Nos guides des pvtistes : si vous partez en PVT dans un pays anglophone, téléchargez nos guides Australie, Nouvelle-Zélande, Japon, Corée du SudMexiqueCanada, Colombie ou France, selon votre destination. Ils sont gratuits et très complets !
  • Notre application mobile avec son simulateur de budget et ses checklists personnalisables :-

Sans oublier :

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4. Prendre une assurance PVT pour tout son séjour et donner le numéro de contrat à ses proches

On ne le répétera jamais assez, il est primordial de partir avec une assurance qui vous couvre pendant toute la durée de votre PVT en cas de maladie (angine, grippe…), d’hospitalisation (accident, maladie grave…) et de rapatriement.

Pour la majorité des destinations PVT, l’assurance est obligatoire (généralement demandée dans le dossier de demande de visa ou à l’arrivée dans le pays).

Pour le Japon, elle n’est pas obligatoire (et pourtant tellement importante, comme on vous l’explique ici) et les « oublis » peuvent être dramatiques : un rapatriement peut coûter des dizaines de milliers d’euros, on n’en a pas toujours conscience…

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« Avant son départ, on se demande le réel intérêt d’une assurance vu qu’on est jeune, en bonne santé et jamais malade. (…) Par précaution j’ai pris une assurance, et je ne suis pas déçu de l’avoir fait ! En neuf mois en Nouvelle-Zélande, je suis allé à l’hôpital pour une chute à vélo (170 €), voir un médecin (100 €). Je me suis fait hospitalisé une dizaine de jours pour maladie (15 000 €) et j’ai dû bénéficier du rapatriement médicalisé en France (XXXXX €). Je sais que mon cas est plutôt rare MAIS comme j’ai pu le constater, ça n’arrive pas qu’aux autres ! Et c’est là qu’une assurance est utile ! » – Témoignage de Clément, pvtiste en Nouvelle-Zélande.

Pour moins de 400 euros, vous pouvez être couvert pour une année pour tout ce qui pourrait vous arriver de grave. Ce n’est pas si cher que ça ! Renseignez-vous…

À noter que certaines assurances vous proposent de vous rembourser les mois de contrats restants si vous rentrez prématurément dans votre pays d’origine, de façon définitive. Dans ce cas, vous pouvez souscrire sans crainte à votre assurance pour la durée totale de votre PVT. Si vous deviez rentrer après 6 mois, par exemple, vous seriez remboursé des mois suivants. Par exemple avec Globe PVT, c’est possible si vous êtes restés au moins 3 mois en PVT, s’il reste au moins 2 mois complets de contrat et vous devrez payer des frais de dossier de 30 €. C’est l’assurance la plus souple dans le cas des retours prématurés.

Important : avant de partir, pensez à donner le nom de votre assurance (voire, votre numéro d’adhérent) à vos proches. S’il vous arrivait quelque chose de grave à l’étranger, ils sauraient immédiatement qui contacter pour être aidés (financièrement et administrativement).

Globe PVT ou Globe PVT Light ?

Si vous partez au Canada, vous n’avez pas le choix, c’est Globe PVT !

Si vous partez dans une autre destination PVT, vous avez le choix entre une assurance plus basique et une assurance plus complète. En savoir plus.

5. Prendre conscience de la difficulté de ne pas parler la langue du pays…

… surtout dans les pays où le nombre de pvtistes est très élevé !

Partir en Corée du Sud, à Taïwan ou au Japon, par exemple, sans parler la langue du pays, c’est un défi, mais un défi à portée de main car la concurrence est moins rude.

Plus au sud, les pvtistes sont beaucoup plus nombreux et là, vous êtes en concurrence avec beaucoup de monde !

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L’Australie accueille chaque année plus de 200 000 pvtistes venus d’une quarantaine de pays. Parmi eux, des Irlandais, des Anglais, des Suédois… qui parlent probablement anglais mieux que la majorité des pvtistes français ou belges.

Partir en PVT dans un pays dont on ne parle pas la langue, c’est possible, c’est même l’une des meilleures façons d’apprendre une langue, mais il faut se préparer à :

  • être en concurrence avec d’autres jeunes quand on cherchera un emploi ;
  • avoir du mal à se lier d’amitié avec des non-francophones. Difficile d’avoir des conversations poussées ou de plaisanter dans une langue qu’on ne comprend pas et qu’on ne parle pas bien.

Pour faire face à ces difficultés, envisagez de prendre des cours de langue à votre arrivée dans le pays ou de faire du volontariat (WWOOFing, Workaway ou HelpX), option très courante notamment en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Amérique du Sud.

Multipliez les rencontres, en pratiquant un sport, une activité quelle qu’elle soit ou en faisant du bénévolat. Faites des échanges linguistiques (il est souvent possible de proposer à un local de se retrouver et de parler chaque semaine 30 minutes en français et 30 minutes dans sa langue, avec pour objectif que vous vous amélioriez tous les deux) ou encore des rencontres avec des inconnus, notamment via le réseau Meet up. Ne vous isolez pas et ne vous focalisez pas sur votre accent ou sur vos fautes de grammaire, c’est souvent vous que ça dérange le plus 🙂

6. Faire une étude du marché du travail local

Ce sixième conseil concerne tout particulièrement ceux qui souhaitent impérativement travailler dans un domaine précis. Si vous êtes prêt à occuper toutes sortes de postes, tout ne sera pas forcément facile (il y a de la concurrence même pour les petits boulots) mais les opportunités seront plus nombreuses.

Si en revanche, vous voulez travailler dans votre domaine, il est important d’étudier le marché du travail local pour éviter les déceptions.

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Y a-t-il des offres dans votre domaine ? Sont-elles nombreuses ? Restent-elles disponibles longtemps ? Quelles compétences sont demandées ? Ces compétences correspondent-elles aux vôtres ? Votre diplôme est-il reconnu dans votre pays de PVT ? (autrement dit : avez-vous l’obligation de passer une formation ou d’obtenir une équivalence pour pouvoir exercer votre métier ? Votre profession est-elle réglementée ?)

Avez-vous suffisamment d’années d’expérience ? Votre niveau de langue est-il suffisant pour exercer votre métier ? (un cuisinier et un tailleur de pierre auront sans doute moins de mal à exercer leur métier avec un niveau de langue intermédiaire, qu’un chargé de communication, un réceptionniste dans l’hôtellerie ou un juriste, par exemple).

Dernière chose concernant l’emploi. Si certaines destinations PVT n’imposent aucune restriction en termes d’emploi, d’autres sont plus contraignantes :

  • Mexique, Chili, Argentine, Uruguay, Colombie, Pérou, Équateur, Brésil : pas de restriction.
  • Australie et Hong Kong : vous ne pouvez travailler que 6 mois maximum pour un même employeur (pas mal d’exceptions existent en Australie).
  • Nouvelle-Zélande : vous ne devez pas accepter de poste « permanent », mais un employeur peut tout à fait vous proposer un emploi d’une durée de 12 mois.
  • Japon : vous ne devez pas travailler dans les filières où la « Law on Control and Improvement of Amusement and Entertainment Business » s’applique (boîtes de nuit, bars, salles de jeux…).
  • Corée du Sud : vous n’êtes autorisé à travailler que 25 h/semaine au maximum. De plus, vous ne pouvez pas travailler dans les filières du divertissement, du droit (avocat), de la médecine, de l’aviation, du journalisme ou encore de l’ingénierie. Vous ne pouvez pas non plus enseigner ou être réceptionniste. Les Belges ne peuvent travailler que 6 mois maximum pendant la durée de leur PVT Corée du Sud.
  • Taïwan : vous ne pouvez pas faire de stage dans le cadre d’un PVT.
  • Canada : vous ne pouvez pas travailler dans le domaine médical ou avec des enfants, sauf si vous passez une visite médicale.

7. Partir dans le délai imparti !

Vous vous mélangez souvent les pinceaux entre les différentes destinations PVT et on le comprend tout à fait. Pour certaines informations, ce n’est pas très grave, mais pour d’autres, si !

Partez toujours du principe que le PVT est un programme unique mais que chaque accord prévoit des choses différentes (âge limite (de 30 à 35 ans selon les pays et votre nationalité), quota, demande de permis/visa sur Internet ou en personne, documents à joindre, etc.).

Pour ce 7e point, nous souhaitons attirer votre attention sur deux choses : le délai maximal qui vous est donné pour partir et les conséquences sur votre PVT, si vous ne partez pas dans ce délai.

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  • Le délai que vous avez pour vous rendre dans votre pays de PVT pour valider votre permis ou visa vacances-travail. À titre d’exemple, le Canada, le Japon, l’Australie et la Nouvelle-Zélande vous accordent 12 mois, à partir de l’obtention de votre visa, pour aller le valider. Vous pouvez donc partir 6, 8 ou 11 mois après l’obtention de votre visa si vous le souhaitez. En arrivant, celui-ci sera validé et vous aurez 12 mois pour en profiter (24 mois au Canada pour les Français). Si par contre, vous partez en PVT à Hong Kong ou en Argentine, par exemple, vous ne disposez que de 3 mois pour valider votre visa. Pour la Colombie, votre visa commence dès qu’il est émis. À la fin de nos tutoriels dédiés aux demandes de PVT, on vous indique sous combien de temps vous devez partir.
  • Si vous ne validez pas votre PVT dans le temps imparti (variable selon les destinations, vous l’avez compris), notez que pour toutes les destinations PVT (sauf l’Australie et le Canada), votre visa est définitivement perdu. Il sera considéré comme utilisé, et vous ne pourrez plus jamais le demander pour CE pays. Vous pourrez toujours demander un PVT pour une autre destination. Si vous prévenez les autorités du pays concerné que vous ne pourrez finalement pas partir (même en cas de situation personnelle très compliquée), cela ne changera rien malheureusement. Pour l’Australie, vous pouvez demander un Visa Vacances-Travail plusieurs fois (tant que vous ne partez pas le valider) mais vous devrez repayer les frais de participation à chaque fois. L’Australie n’imposant pas de quota, rien ne sert de demander votre visa trop tôt. Attendez d’être certain·e de partir avant d’en faire la demande.

8. Foncez malgré la peur

Tout quitter pour une nouvelle vie, dans un nouveau pays, ça peut faire peur. Ce sentiment est tout à fait compréhensible et on est nombreux à le ressentir à l’approche du départ, le jour J, voire les premiers jours à l’étranger.

Si vous ressentez cette peur, sachez que vous vous sentirez accompli et fier de vous par la suite. Ne vous bloquez pas à cause de ce sentiment qui n’est que passager. L’après en vaut clairement plus la peine 🙂

9. Partir avec les documents nécessaires

Pour certains pays (notamment certaines destinations asiatiques et sud-américaines), des documents sont exigés au moment de la demande de visa, notamment une preuve d’économies et une assurance PVT. Nous vous proposons un tutoriel pour chaque destination PVT, pour que vous ayez la liste complète des documents demandés.

Mais alors, quels documents faut-il avoir sur soi le jour du départ ?

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Pour les trois pays anglophones du PVT – ceux que vous demandez le plus, ils représentent au moins 90 % des demandes de PVT en France et en Belgique – des documents peuvent vous être demandés, surtout au moment de passer l’immigration, à votre arrivée dans le pays.

En Australie et en Nouvelle-Zélande, ces vérifications sont très rares mais elles peuvent tout de même avoir lieu, nous vous recommandons donc de partir avec un relevé de compte récent et votre attestation d’assurance PVT.

Pour le Canada, les vérifications sont très fréquentes, pensez donc à avoir une preuve d’économies de moins d’une semaine (c’est ce qui est demandé par les autorités canadiennes) et une assurance PVT d’un an (pour les Belges) et de deux ans (pour les Français). Sans assurance pour la durée totale de votre séjour, vous risquez fortement d’avoir un PVT écourté, que vous ne pourrez pas prolonger (consulter ce qu’écrit le gouvernement du Canada à ce sujet).

Si pendant votre PVT, vous pensez avoir besoin d’autres documents, pensez à les emporter avec vous ou à en faire la demande suffisamment tôt (notamment votre permis de conduire international) et à scanner les documents que vous ne souhaitez pas emporter avec vous (diplômes, lettres de recommandations, etc.).

10. Partez léger (surtout si vous pensez beaucoup voyager)

Ne voyagez pas avec trop de bagages, surtout si vous ne savez pas encore où vous allez vous installer ou si vous pensez pas mal voyager pendant votre PVT. Vos bagages deviendraient vite un fardeau !

Même si vous avez choisi votre ville d’arrivée, sachez que le PVT est une boîte à surprises. Peut-être que vous serez amené à aller ailleurs quelques mois plus tard, même si vous ne l’aviez pas prévu au départ. Ne partez qu’avec le nécessaire. Vous retrouverez sur place à peu près tout ce dont vous pourriez avoir besoin 🙂

11. Ne pas trop se baser sur l’expérience (positive ou négative) des autres

« J’ai un ami qui a adoré son PVT, il a trouvé du boulot en claquant des doigts ».

« Mon pote revient de voyage, c’était horrible, il a rien trouvé comme boulot et du coup il est rentré après 1 mois ».

Ça, ce sont les cas extrêmes du PVT. Il y en a certains pour qui tout est d’une simplicité enfantine. Et puis, il y en a certains pour qui, au contraire, rien ne va (à l’instar de Grégoire dont le PVT en Australie n’a pas été simple).

Il est vraiment préférable de ne pas trop se baser sur ce type d’expériences. Un PVT, la plupart du temps, c’est fait de moments magiques et de galères de temps à autre. Mais surtout, un PVT dépend de celui ou de celle qui le vit.

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Celui pour qui tout a été simple, parlait-il bien la langue du pays ? Connaissait-il du monde sur place ? Est-il quelqu’un d’incroyablement débrouillard ? De très sociable ? Qui a du bagou ? Qui sait parfaitement saisir les opportunités ? A-t-il besoin de beaucoup d’argent pour vivre au quotidien ? A-t-il tout simplement eu de la chance ? (vous entendrez souvent les gens dire que ça leur est tombé dessus !)

Celui pour qui rien n’a été, parlait-il bien la langue du pays ? A-t-il cherché du travail uniquement sur Internet ou est-il allé chercher un travail par tous les moyens possibles ? A-t-il cherché à rencontrer du monde ? Avait-il déjà un peu d’expérience sur son CV ? Est-il sympa ? Est-il débrouillard ? A-t-il joué de malchance (ça arrive !) ?

Une pvtiste au Japon m’a dit un jour : « Quand je suis arrivée au Japon, j’ai rencontré une fille en auberge de jeunesse. Elle parlait 4 langues dont le japonais et elle m’a dit qu’en 2 mois, elle n’avait rien trouvé. Je me suis dit que mon PVT Japon n’allait pas durer bien longtemps. Si elle, avec son profil, n’avait rien trouvé, qu’est-ce que je pouvais espérer, moi ? Au final, en cherchant activement du travail notamment dans les journaux, j’ai trouvé 2 boulots en 10 jours, un comme prof d’anglais et un comme serveuse. J’ai même dû refuser un emploi de prof de français ».

Chacun vit son expérience, selon sa personnalité, ses actions et les rencontres qu’il fait. Il ne faut jamais prendre les expériences des autres comme une vérité absolue. Ceci étant dit, vous pouvez consulter des interviews d’anciens pvtistes, nous leur demandons toujours de parler de ce qu’ils ont vécu de génial et de ce qui a été difficile !

Pensez également à télécharger nos deux recueils de témoignages : Paroles de pvtistes et Paroles de pvtistes Canada, vous verrez que les parcours des pvtistes varient beaucoup !

12. N’écouter que ceux qui vous encouragent

Quand vous avez dit à votre famille ou à vos amis que vous vouliez partir en PVT, comment ont-ils réagi ?

Si vos proches n’ont pas très bien réagi à votre annonce de départ en PVT, nous vous recommandons de lire dans un premier temps notre article L’annonce d’un départ en PVT : les (possibles) réactions négatives des proches.

Dans ce cas, attention à ne pas vous laisser décourager par les autres…

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Certains sont heureux pour vous, trouvent que votre projet est super et que vous avez raison de profiter de cette opportunité. Pour d’autres, c’est plus compliqué. « Qu’est-ce que tu penses trouver là-bas ? », « Tu crois que tu vas arriver comme ça et que tu vas trouver du boulot ? », « Mais tu ne parles même pas la langue du pays ! », « Mais comment tu vas valoriser cette année en rentrant ? »…

Notre conseil sur ce point, c’est de laisser parler ceux qui vous rappellent ce que vous quittez et d’écouter plutôt ceux qui vous encouragent et qui se focalisent sur ce que vous allez vivre, là-bas. Voyages, rencontres, expériences professionnelles… un PVT, c’est un mélange de quantité de découvertes. De galères aussi parfois, c’est pour ça qu’on insiste sur le fait de bien préparer votre projet. Mais une fois que vous êtes rodé (voir conseils ci-dessus), vous pouvez monter dans l’avion !

Pour les plus jeunes, difficile parfois de convaincre les parents et c’est tout à fait compréhensible. Certains d’entre vous partent dès 18 ans et on ne peut qu’imaginer le sentiment d’un parent qui laisse son enfant partir un an au Japon, en Australie ou en Argentine.

Essayez de montrer à vos proches que votre projet est réfléchi et que vous avez commencé à préparer votre voyage :

  • vous avez établi un budget et vous commencez à mettre de l’argent de côté ;
  • vous savez que vous devez prendre une assurance pour le cas où il vous arrive quelque chose sur place ;
  • vous avez lu des témoignages, vous savez que peut-être, pendant un ou deux mois, vous ne trouverez pas d’emploi – comme vous pourriez ne pas en trouver en France ou en Belgique – et que vous êtes prêt à persévérer et à aller de l’avant pour vous créer des opportunités.

Ah, et proposez-leur de venir vous voir en vacances, par exemple 2 ou 3 mois après votre arrivée. Ça pourrait les rassurer de se dire qu’ils viendront découvrir votre nouvelle vi(ll)e dans peu de temps ! 🙂

13. Ayez un plan vague

Comme dit plus haut, le PVT est une vraie boîte à surprises. Un long chemin rempli de hauts et de bas. Il ne sera pas parfait, tout plat, sans obstacle.

Parfois, vous allez prendre un chemin que vous ne pensiez pas prendre, qui affectera le plan initial. C’est pourquoi votre plan A sera vite remplacé par le plan B, C et ainsi de suite.

Même si vous arrivez préparé et organisé comme jamais, les imprévus sont inévitables.

Et pour parler aussi du positif : vous avez peut-être un projet de PVT bien carré qui va partir en fumée à la première occasion, avec la rencontre de personnes qui vous proposent un road trip, ou de les suivre à l’autre bout du pays pour aller travailler.

Plus vous êtes souple dans votre projet et plus vous ouvert à l’idée de prendre des décisions (plus ou moins) sur un coup de tête, plus vous profiterez de votre expérience (ça vaut surtout pour les pvtistes non sédentaires – quelqu’un qui part à Montréal pour 2 ans pour y immigrer de façon permanente, est moins concerné par ce 13e conseil).

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14. OSEZ, une fois sur place !

Vous êtes timide ? Vous n’osez généralement pas parler aux gens que vous ne connaissez pas ? Pour vous, partir en road trip avec 3 inconnus, ce n’est pas du tout envisageable ? Vous ne parlez pas bien la langue du pays ? Un conseil : lancez-vous ! 🙂

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J’avais un crédo quand j’étais en Australie, c’était : « au pire ? ». L’idée était de m’imaginer le pire scénario. Je me rendais souvent compte qu’au pire, on me disait non, au pire, le mec serait pas sympa ou au pire, j’aurais perdu un billet de bus. Ça aide à se lancer et à ne pas avoir peur des conséquences de nos décisions.

Oui un employeur pourrait vous dire « non », mais il pourrait aussi vous dire « oui », tout comme ce beau Néo-Zélandais à qui vous n’osez pas parler 😉

Tentez des choses, si ça ne marche pas, ce n’est pas grave !

15. Saisissez toutes les opportunités qui s’offrent à vous

Peut-être que vous arrivez sans vraiment d’idée d’emploi en tête ou, au contraire, vous souhaitez réellement trouver un type précis de travail.

La recherche peut être ardue, selon le travail, et vous postulerez forcément à plusieurs offres. Un jour ou l’autre, quelqu’un vous proposera un job. Même si ce n’est pas exactement ce que vous recherchiez, prenez la main qu’on vous tend.

Vous ne savez pas quand le boomerang reviendra. Ça pourrait prendre 1 semaine, 1 mois, 3 mois… peut-être plus avant qu’une autre opportunité se présente à vous, qui sait.

Outre les opportunités professionnelles, ne manquez également aucune occasion ou invitation : quelqu’un dans votre auberge de jeunesse propose à tout le monde d’aller dans un bar ? DITES OUI ! Si la soirée est bof, rentrez après une heure. Mais c’est peut-être à cette soirée que vous allez faire des rencontres qui vont tout changer pour vous, ou tout simplement, vous allez peut-être passer une trop bonne soirée, ce qui est déjà génial en soi 🙂

16. Ne pas « laisser tomber » trop vite

Il arrive, de temps en temps, qu’on lise les témoignages de pvtistes rentrés après 2 semaines ou 1 mois, alors qu’ils prévoyaient de partir pour une année entière.

Les retours prématurés peuvent être dus à plusieurs facteurs :

  • Un manque d’argent. La vérification des économies au passage à l’immigration n’étant pas systématique, certains d’entre vous partent avec peu d’argent (par exemple, 1 000 euros). Pour les plus débrouillards, ceux qui quittent rapidement les villes ou ceux qui ont des contacts, le défi peut parfois être relevé. Pour les autres, cette somme fond comme neige au soleil et c’est le retour prématuré assuré !
  • Une déception, qu’elle soit due au pays lui-même (il ne vous plait finalement pas tant que ça, comme c’est arrivé à ces pvtistes) ou à ce que vous y vivez (une recherche d’emploi pénible, la solitude ou des galères).
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Si vous manquez d’argent, tâchez de réagir avant que votre compte soit vide. Partez faire du volontariat, vous ne dépenserez plus rien et vous pourriez trouver un emploi via un contact de vos hôtes, par exemple.

Si vous êtes déçu, ne tournez pas tout de suite le dos à votre pays d’accueil ! Nous ne réagissons pas tous de la même façon face à la nouveauté, à l’absence de repères et il faut parfois un temps d’adaptation pour se sentir à l’aise (vous ne le savez peut-être pas encore, et c’est exactement le genre de choses que votre PVT vous apprendra sur vous).

Les villes n’ont pas toutes la même ambiance, une autre ville vous plaira peut-être plus que celle dans laquelle vous êtes arrivé.

Vous n’avez peut-être pas rencontré les bonnes personnes. Essayez de faire du sport, de la danse, de la musique, du bénévolat ou toute autre activité qui vous fera rencontrer du monde. Il suffit souvent de rencontrer deux ou trois personnes avec qui le courant passe hyper bien pour que tout aille mieux 🙂

Si vous avez des difficultés à trouver du travail, là aussi soyez patient. En début de PVT, certains ont beaucoup de mal mais en persévérant, ils sont amenés à vivre de superbes expériences (lors de mon PVT Canada, lorsque j’avais 20 ans, j’ai connu 2 mois et demi difficiles mais une fois que la machine (professionnelle) a été lancée, je n’ai plus eu de mal à trouver du travail, les choses se sont faites d’elles-mêmes !).

Ce projet vous tient très probablement à cœur, donnez-lui une chance et gardez à l’esprit que la roue tourne !

Tout ceci étant dit, si vous ne vous sentez pas bien, si votre destination ne vous plait pas du tout, soyez fier de l’expérience que vous venez de vivre et partez. Vers votre pays d’origine ou vers un autre pays, peu importe, mais ne subissez pas, vous n’êtes pas venu ici pour ça. C’est un grand classique sur pvtistes.net cette phrase : l’échec, ce n’est pas de rentrer plus tôt que prévu mais de ne pas avoir osé partir alors qu’on en rêvait.

17. Faire du volontariat

Pour certains, faire du volontariat en début de PVT, c’est un incontournable :

  • pour une immersion immédiate, avec des locaux ;
  • pour s’améliorer dans la langue du pays ;
  • pour ne pas dépenser d’argent ;
  • pour vivre de nouvelles expériences professionnelles, découvrir des métiers et apprendre de nouvelles compétences.

Mais le volontariat peut aussi être une option pour ceux qui ne trouvent pas de boulot ou qui voient leurs économies fondre beaucoup trop vite.

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Le volontariat, c’est donner de son temps (environ 4 à 6 h par jour) en échange des repas et du logement. Plusieurs réseaux existent, les trois plus connus étant WWOOFing, HelpX et Workaway.

Si vous n’avez pas le projet de faire de volontariat mais que votre PVT est décevant ou difficile (vous manquez d’argent et/ou vous ne trouvez pas de travail, ou encore, vous regrettez de ne pas rencontrer plus de locaux), envisagez sérieusement de faire du volontariat. C’est une bonne façon de ne pas rester les deux pieds dans le même sabot, de ne pas avoir à penser à ses finances et de vivre des expériences différentes. Laetitia, pvtiste au Canada, a testé 8 types de volontariat, Marie et Edouard ont multiplié les expériences en WWOOFing en Australie pendant leur PVT, consultez leur récit et leurs conseils !

18. Ne pas côtoyer que des francophones

Sur le site, on a déjà abordé le sujet (Rencontrer des Français pendant un voyage à l’étranger) et on insistait sur le fait de ne pas rejeter vos concitoyens car ils peuvent aussi représenter des rencontres magiques, peuvent peut-être vous refiler un boulot, une coloc ou vous faire rencontrer du monde, mais aussi vous parler de leur manque de raclette, reblochon et beaufort, ou comprendre vos références à Kaamelott 😀 (entre autres choses).

Mais pour parler la langue du pays, pour rencontrer des locaux et/ou pour vous enrichir de rencontres différentes, essayez au maximum de rencontrer des gens venus d’un peu partout.

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Se lier d’amitié avec des locaux, ce n’est pas toujours si facile que ça, ne vous mettez pas la pression. Rencontrez les gens bien qui passent sur votre route : en Australie, vous aurez peut-être un pote australien, 4 Français, 2 Irlandais et 3 Japonais. Et ce sera parfait comme ça 🙂

Concernant l’aspect linguistique, on voit parfois des pvtistes qui ne se sont pas du tout améliorés dans la langue de leur pays de PVT.

Voici quelques conseils pour éviter ça si vous partez justement pour vous améliorer :

  • Si vous côtoyez des francophones, faites en sorte que ce ne soit pas dans tous vos cercles. Au travail, parmi vos amis ou parmi vos colocataires, essayez de toujours avoir des non-francophones afin de vous assurer de parler la langue du pays tous les jours.
  • Si vous vous sentez de le faire (ce n’est pas toujours simple), essayez de parler la langue du pays même entre francophones. Une bonne technique pour ça : avoir un ami non-francophone dans le groupe, comme ça, par respect pour lui, vous ne devez pas parler français !
  • Sortez, rencontrez du monde et ne vous focalisez pas sur votre niveau de langue. (Loin de nous l’idée de vous inciter à boire) On constate qu’après une ou deux bières, le niveau de langue s’améliore. Pourquoi ? Sans doute parce qu’en nous mettant la pression à vouloir parler parfaitement la langue de l’autre, on se créer des blocages. Détendez-vous – pas forcément besoin de boire pour ça 🙂 – sur ce point et lancez-vous ! Si votre interlocuteur vous comprend, c’est que le boulot est fait ! Vous aurez du temps par la suite pour améliorer votre grammaire et votre accent, ne soyez pas trop exigeant avec vous-même dès le début.

19. Un PVT roots… mais dans la prudence !

Vivre une année entre parenthèse, loin de ce qu’on a vécu auparavant, c’est grisant, mais attention à rester prudent ! Respectez les autres et prenez soin de vous.

Lire la suite de ce conseil

  • Si vous faites du stop, fiez-vous à votre instinct. Si une personne ne vous paraît pas fiable, ne montez pas avec elle. On vous propose un dossier sur le stop, n’hésitez pas à le lire !
  • Si vous faites beaucoup de route, pensez à prévoir ce qu’il faut d’eau et d’essence (on pense notamment à l’Australie où il est indispensable de prendre de l’essence à chaque station lorsqu’on roule dans l’outback).
  • De temps en temps, aux infos, on entend parler de ce jeune qui a voulu partir marcher seul dans le désert (notamment en Australie) et qui s’y est perdu. Suivez les recommandations qui sont généralement données : prévenez des proches que vous partez dans une zone reculée en leur indiquant quand vous en reviendrez, afin qu’ils sachent s’il faut alerter les autorités s’ils n’ont plus de nouvelles de vous.
  • En Australie et en Nouvelle-Zélande, attention, on roule à gauche ! Pas bien réveillé un matin, épuisé après une journée de travail le soir… un accident est vite arrivé.
  • Méfiez-vous des arnaques, notamment pour le logement, pour l’achat d’un véhicule et même pour l’emploi (on vous décrit les plus courantes dans notre dossier Éviter les arnaques en PVT).
  • Enfin, comportez-vous bien, par respect pour les autres bien sûr et pour éviter de vous retrouver dans une situation très délicate à des milliers de kilomètres de chez vous. Des pvtistes qui passent devant le tribunal ou qui sont condamnés à une peine de prison, on en a vu plus d’un !

Bon PVT à tou·te·s !

Julie

Cofondatrice de pvtistes.net, j'ai fait 2 PVT, au Canada et en Australie. Deux expériences incroyables ! Je vous retrouve régulièrement sur nos comptes Insta et Tiktok @pvtistes avec plein d'infos utiles !
Cofounder of pvtistes.net. I went to Canada and Australia on Working Holiday aventures. It was amazing!

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(8)Commentaires

Sandie I |
Toujours des conseils/articles pertinents qui aident à relativiser et à lâcher prise aussi! Merci pvtistes pour votre aide précieuse.
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Blondelle I |
Message de Lilou
Oui tu as raison, d'autant que, si je ne dis pas de bêtise, il n'est pas trop compliqué d'apprendre quelques phrases de la vie courante en japonais, pour les débuts
J aimerais avoir des information comment structurer une lettre explicative pour le PE
AHMAT I |
Bonjour j'aimerais avoir plus des éclaircissement sur le volontariat si on ne trouve pas d'emploi.
Kïa I |
Message de Mat
Super article, merci Julie
Tellement vrai !
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louis I |
bonjour je suis en train de faire mon visa horking holidays pour l'Australie et dans une page on nous demande de sélectionné un bureau en cas de rendez vous si on a besoin de nous contacter
je ne trouver pas de bureau en France, que dois je mettre ?
Et si il y a des chances pour qu'on nous donne un rendez-vous dans agence coché?
merci d'avance pour vos réponse
Julie I |
Message de LilixC
Génial !! Tout à fait exact... N'écoutez toujours que ceux qui vous encouragent^^
Pour la barrière de la langue, au Japon savoir baragouiner quelques mots (sans pour autant être bilingue) permet de faciliter les contacts avec les locaux ! A ne pas négliger donc!
Oui tu as raison, d'autant que, si je ne dis pas de bêtise, il n'est pas trop compliqué d'apprendre quelques phrases de la vie courante en japonais, pour les débuts
Alix I |
Génial !! Tout à fait exact... N'écoutez toujours que ceux qui vous encouragent^^
Pour la barrière de la langue, au Japon savoir baragouiner quelques mots (sans pour autant être bilingue) permet de faciliter les contacts avec les locaux ! A ne pas négliger donc!
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Mathieu I |
Super article, merci Julie
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