Les formalités administratives en rentrant

La couverture sociale et le chômage

Nous vous avons présenté les démarches à faire avant votre départ dans la partie Avant de m’envoler : encore quelques démarches de ce guide. Vous y trouverez également des informations sur les démarches à faire à votre retour en France, en Belgique ou au Canada.

Les impôts

Les impôts australiens

Auparavant, la déclaration d’impôts en Australie donnait généralement droit à un retour d’impôts (tax return). En 2017, les choses ont évolué : les PVTistes sont moins taxés qu’auparavant (15 % de tous leurs revenus) mais ils ne peuvent ensuite pas prétendre à un tax return.

Exception : si un employeur vous embauche sans s’être enregistré au préalable comme “employeur de Working Holiday makers”, vous serez taxé à 32,5 %. Dans ce cas, en fin d’année fiscale ou à votre départ d’Australie, vous pourrez récupérer les taxes que vous aurez payées en trop. Il est tout de même recommandé de prévenir votre employeur de la démarche à laquelle il doit se soumettre en tant qu’employeur de PVTistes car il s’expose à une amende s’il ne se plie pas à cette nouvelle réglementation.

L’année fiscale australienne débute le 1er juillet et s’achève le 30 juin de l’année suivante. La période de déclaration d’impôts en Australie est comprise entre le 1er juillet et le 31 octobre de chaque année. Vous pouvez faire votre déclaration d’impôts australienne à cette période ou à votre départ d’Australie si vous repartez avant le 1er juillet. Si vous effectuez votre PVT à cheval sur deux années fiscales, vous devrez effectuer deux déclarations.

Pour faire cette déclaration, vous pouvez vous rendre par vous-même sur le site de l’Australian Taxation Office (ATO), passer par un comptable ou par un organisme de type Taxback.com (via PVTistes.net, vous bénéficiez de 10 % de réduction sur les services de Taxback.com en utilisant ce lien).

Concernant la Superannuation (qui correspond aux cotisations de vos employeurs sur un fond de retraite), dès juillet 2017, les PVTistes ne peuvent en récupérer que 35 %.

Les impôts dans son pays d’origine

Les Français doivent informer le Service des Impôts des Particuliers de leur retour. Vous trouverez quelques précisions sur le site Impots.gouv.fr. Vous trouverez également un dossier très intéressant sur le site du ministère des Affaires étrangères.

Les informations concernant les démarches à effectuer par les Belges sont peu nombreuses. Elles sont disponibles sur le site Belgium.be.

Les Canadiens, quant à eux, doivent informer l’Agence du revenu du Canada de leur retour et peuvent trouver de plus amples informations sur le site de l’ARC.

La retraite

La retraite, ce n’est pas pour tout de suite, mais il est tout de même intéressant de vous pencher sur la question dès maintenant pour savoir quels sont vos droits.

La France a signé des accords bilatéraux relatifs à la retraite (qui permettent de continuer à cotiser à la retraite lorsqu’on travaille à l’étranger) avec un certain nombre de pays, parmi lesquels ne figure pas l’Australie, comme l’explique le CLEISS sur son site Internet.

En revanche, la Belgique et le Canada ont signé un accord avec l’Australie. Pour plus d’informations, il convient donc, selon votre nationalité, de vous renseigner auprès de la Sécurité sociale belge ou du gouvernement du Canada.

Et pour plus d’informations sur les autres problématiques des PVTistes qui rentrent en France (logement, emploi, aides sociales), nous vous invitons à consulter notre dossier Le retour en France après un PVT.

Évaluation de l'article
5/5 (9)