Une fois le WHV en main : commencer les préparatifs

Obtenir son Working Holiday Visa c’est bien, mais bien préparer son séjour, c’est mieux ! Un départ tel que celui-ci inclut un certain nombre d’étapes importantes à ne pas négliger. Nous vous proposons un dossier qui peut être utilisé en complément du guide des PVTistes en Australie : Préparer son départ en Australie.

Trouver son billet d’avion

Acheter un billet d’avion pour l’Australie, ce n’est pas forcément une simple formalité, surtout lorsqu’on essaie de ne pas trop se ruiner et de trouver un billet d’avion qui correspond à son projet. Voici quelques éléments qui vous permettront de faire votre choix.

Les tarifs et services

Les compagnies reliant la France, la Belgique et le Canada à l’Australie sont nombreuses. Plusieurs grandes compagnies nationales telles que Qantas, Air France, Qatar Airways ou Singapore Airlines proposent des billets à destination de l’Australie et généralement, le service à bord est excellent ! Vous aurez par exemple accès à des films, de la musique et des jeux sur un écran personnel depuis votre siège.

Pour consulter notre sondage « Compagnies aériennes » ou pour toute autre question sur les billets d’avion, nous vous invitons à consulter notre sous-forum Choisir son billet d’avion qui y est entièrement consacré.

Les types de billets

Voici les avantages des différents billets qui vous sont proposés.

L’aller simple vous permet de rentrer chez vous ou de repartir dans un autre pays, quand vous le voulez, de n’importe quelle ville australienne, et même de n’importe quel pays. Ce n’est pas l’option la plus économique puisque deux allers simples sont généralement (mais pas toujours !) plus coûteux qu’un aller-retour, mais c’est, à votre départ, une dépense moindre et une grande liberté d’action pendant votre WHV.

Vous pourriez avoir envie de voyager ailleurs avant de rentrer en France, en Belgique ou au Canada ou tout simplement décider de rester en Australie plus longtemps que prévu (pourquoi pas avec un 2nd WHV !).

Si vous savez d’ores et déjà que vous resterez deux ans en Australie, l’aller simple est sans doute la meilleure option car les billets aller-retour ne sont valables qu’un an (votre date de retour maximale se calcule ainsi : jour de départ + 365 jours).

Dans le cadre du PVT Australie, vous êtes tout à fait autorisé à n’acheter qu’un aller simple, à condition d’avoir, en plus des 5 000 $ exigés par le gouvernement australien, suffisamment d’argent pour acheter un billet retour (environ 800 euros).

Si vous envisagez de visiter un ou plusieurs autres pays avant de vous rendre en Australie, vous pouvez opter pour un billet multi-destinations. Il s’agit en réalité de plusieurs allers simples achetés en une fois.

Cette option est souvent plus intéressante que l’achat indépendant de deux ou trois allers simples.

L’aller-retour est idéal si vous savez que vous repartirez de la ville australienne par laquelle vous avez commencé votre WHV. Une fois le billet acheté, vous avez la garantie de ne pas manquer d’argent en fin de voyage pour acheter un billet retour, ce qui est plutôt confortable.

En revanche, si vous souhaitez repartir d’une autre ville australienne ou si vous décidez de rentrer plus tôt ou plus tard, vous risquez de vous sentir coincé par ce billet d’avion.

C’est pour cette raison que les billets d’avion spécialement conçus pour les PVTistes en Australie sont un choix judicieux. Ils vous permettent de modifier votre date de retour, gratuitement ou moyennant finances et de faire un arrêt de quelques jours ou de quelques semaines ailleurs dans le monde, à l’aller et/ou au retour. Cela permet de ne pas se contenter d’une escale mais de passer quelques jours à Singapour, Kuala Lumpu, Bangkok, Hong-Kong ou Dubaï. Pour ce type de billet, vous devez entrer en contact avec une agence de voyage. Les compagnies aériennes et les comparateurs de vols ne peuvent pas vous en proposer.

Réserver sur Internet ou en agence de voyages ?

Chercher un billet d’avion sur Internet, cela permet de comparer très vite une grande quantité de billets et de procéder à l’achat très rapidement.

Vous pouvez y acheter un aller simple, un aller-retour, ou encore un billet multi-destinations.

Si c’est un billet « spécial WHV » qui vous intéresse, vous devez contacter une agence de voyage qui en propose. L’autre intérêt de passer par une agence, c’est qu’en cas de question ou de problème, il est possible de s’adresser à un service clients, ce qui n’est pas toujours le cas avec les sites de réservation en ligne. À noter enfin que les tarifs des agences de voyage ne sont pas forcément plus élevés que ceux des sites de réservation, c’est parfois même l’inverse !

Pour plus d’informations, consultez notre article Billets d’avion Australie et NZ : le bon plan des agences de voyage.

La meilleure période d’achat et de départ

Il n’y a pas de dates d’achat stratégiques vraiment fiables, même s’il est recommandé d’acheter ses billets d’avion à l’avance plutôt que d’attendre la dernière minute.

Certains parviennent à trouver des billets peu chers quelques jours avant leur départ, mais quand on part en PVT pour un an, on a plutôt tendance à vouloir connaître sa date de départ un minimum à l’avance. S’il n’y a pas de dates d’achat qui se démarquent, il y a en revanche des dates de départ plus ou moins intéressantes.

Les périodes où les billets sont les plus coûteux sont :

  • L’été austral (pendant notre hiver).
  • Pendant nos vacances scolaires d’été (principalement en juillet et la première moitié du mois d’août).

Pour plus d’informations, consultez notre dossier Acheter son billet d’avion pour l’Australie au meilleur prix.

Si vous faites une demande de devis (sans engagement) auprès du Cercle des Vacances, pensez à utiliser ce lien réservé aux visiteurs de PVTistes.net afin de bénéficier de l'assurance annulation offerte. Plus d'infos...

Réserver une auberge de jeunesse ou un logement sur une plateforme entre particuliers

Même si ce n'est pas obligatoire, réserver vos premières nuits de logement avant de partir peut vous épargner quelques casse-tête.
En arrivant à l'aéroport, après plus de 20 heures de voyage, vous serez sans doute heureux de ne pas avoir trop à réfléchir et de ne pas avoir à courir les rues pour savoir où vous allez dormir !

Notez qu’il n’est pas évident de trouver un logement sur le moyen ou long terme à distance. En Australie, la colocation est un mode de logement très prisé (nous reviendrons sur ce point dans la partie Trouver un logement de ce guide). Les colocataires changent assez souvent, et il est donc recommandé de chercher une chambre une fois sur place afin de pouvoir accepter une colocation sympa immédiatement !
Pour vos premiers jours en Australie, voici les différentes options de logement qui s’offrent à vous.

Se loger en auberge de jeunesse ou à l’hôtel

Selon votre budget et le confort que vous voudrez trouver une fois sur place, optez plutôt pour un hôtel ou pour un hostel, autrement dit une auberge de jeunesse.

Ces deux types d'hébergements sont généralement localisés dans le centre-ville, ce qui facilite vos démarches : demande de Tax file number (on vous parle de cette démarche plus bas dans ce guide), ouverture d’un compte en banque, recherche d’un logement ou encore d’un véhicule si vous prévoyez de quitter votre ville d’arrivée rapidement.

En plus d’être moins chère, l’auberge de jeunesse a l’avantage de vous faire rencontrer d’autres PVTistes venus d’un peu partout dans le monde. L’Australie est le pays des backpackers, ces voyageurs qui parcourent le monde munis de leur sac à dos, et des rencontres, vous allez en faire ! Vous pourriez également y rencontrer des Australiens, de passage en ville.

À nouveau selon votre budget et le niveau de confort recherché, en auberge, vous pouvez opter pour une chambre double, si vous êtes en couple ou avec un ami et que vous souhaitez un minimum d’intimité, ou pour un dortoir à 4, 6, 8 ou 12 lits, voire plus dans certaines auberges « usines », où les rencontres sont moins évidentes mais où les prix sont souvent compétitifs.

En dortoir, pas d’intimité et aucune garantie de bien dormir, notamment si des fêtards rentrent tard dans la nuit ou si l’un de vos voisins ronfle. C’est le choix le plus économique mais pas forcément le plus confortable !

Autre inconvénient : la sécurité de vos affaires ! Les vols d’affaires personnelles sont courants dans certaines auberges, surtout celles qui ne sont pas pourvues de casiers.

Il ne faut pas craindre particulièrement les auberges de jeunesse, mais pour plus de sécurité, n’optez que pour des auberges proposant des casiers ou des coffres que l’on peut fermer avec un cadenas ou un code.
Certaines auberges prêtent ou louent des cadenas, d’autres n’en mettent pas à disposition (il faudra alors venir avec le vôtre ou en acheter un !).

Du point de vue de l’ambiance et des rencontres en revanche, c’est un choix très judicieux, qui peut vous laisser d’excellents souvenirs !m

Le choix de votre auberge de jeunesse peut se faire sur différents critères :

  • Son prix

Quand on part avec juste ce qu’il faut d’économies, le prix est un critère essentiel.
Attention cependant à ne pas opter pour une auberge de jeunesse de trop mauvaise qualité ou très mal placée.

  • Sa localisation

Beaucoup d’auberges se trouvent en centre-ville mais il en existe également dans des quartiers plus excentrés. L’avantage du centre-ville, c’est d’être à deux pas de tout, ce qui n’est pas négligeable lorsqu’on recherche un appartement, un emploi ou qu’on aime sortir.

Comme dans la plupart des villes, plus on s’excentre, plus on dépend des transports en commun pour rejoindre les quartiers animés. Et pour rentrer le soir, ça peut être un peu galère... ou il faudra prévoir des dépenses supplémentaires (si on prend un taxi). Ceci étant dit, en s’éloignant du centre, on peut trouver des auberges moins onéreuses, bien intégrées dans un quartier calme, sympa ou typique, selon les cas, et ça peut être l’occasion de découvrir une ville différemment.

Si on ne cherche pas absolument à vivre en centre-ville, ça peut également être très stratégique de se loger quelques jours en auberge dans un quartier réputé pour une qualité de vie qui nous intéresse. Il n’y aura alors plus qu’à chercher un logement aux alentours. Pour le travail ? Tout dépend du quartier et de son activité mais il est tout à fait possible de trouver un emploi en dehors du centre-ville !

  • Sa taille

Il arrive, en centre-ville, de trouver de grandes auberges de jeunesse, souvent surnommées « usines » car les dortoirs y sont immenses (jusqu’à 16 personnes) et nombreux. Ces auberges sont souvent assez froides, peu conviviales et il n’est pas toujours évident de faire connaissance avec d’autres personnes que ses voisins de lit. Ces auberges sont souvent bien placées et/ou moins chères que les autres.

Les plus petites auberges ont l’avantage d’être avant tout un lieu de rencontre. Une auberge où une vingtaine de personnes passe la nuit donne l’occasion de prendre un petit-déjeuner de groupe et souvent, de sortir le soir. Les gens se croisent, se recroisent et prennent généralement le temps de se poser pour échanger.

Certaines de ces rencontres donnent lieu à de réelles amitiés, d’autres à quelques semaines de complicité ou à un road trip en commun, quand d’autres ne donnent rien de plus qu’un échange sympathique dans une auberge de jeunesse. Et quand on arrive dans un nouveau pays et qu’on ne connaît personne, c’est déjà pas mal !

  • Sa propreté

Il est important de lire les avis laissés sur Internet avant de réserver son auberge. Certaines auberges peuvent être décrites comme des taudis, des lieux de fête avec des vieux matelas ou des douches délabrées. Autant les éviter ! Vous trouverez bien une autre auberge, propre et calme, si c’est ce que vous recherchez.

Le CouchSurfing

Le CouchSurfing, c’est avant tout un état d’esprit. Comme son nom l’indique, il s’agit de dormir sur le canapé d’étrangers prêts à vous héberger, mais derrière ce nom se cache une communauté très active qui ne se limite pas qu’à ça.

Lorsque vous arrivez dans une ville ou que vous y passez quelques jours, vous pouvez, après vous être inscrit gratuitement sur le site CouchSurfing, formuler des demandes auprès d’hôtes qui résident dans votre ville de destination. Sur leur profil, ces hôtes précisent s’ils peuvent vous héberger ou s’ils sont simplement disposés à vous faire visiter la ville ou à aller boire un café avec vous. L’air de rien, ces deux aspects ne sont pas négligeables quand on est un nouvel arrivant.

Cela permet de se faire une première connaissance et, pourquoi pas de visiter des quartiers hors des sentiers battus.

Si vous souhaitez être logé, ne contactez que les hôtes qui sont disposés à vous accueillir. Sur leur profil, vous trouverez également le nombre de personnes qui peuvent être logées, donnée importante si vous partez à plusieurs. Les hôtes donnent également des informations sur eux : leurs passe-temps, leur profession, les voyages qu’ils ont faits, etc.

Une fois que vous trouvez un profil qui vous intéresse, envoyez un e-mail à l’hôte en lui précisant vos dates d’arrivée et de départ et en parlant un peu de vous. Les messages très courts et de toute évidence envoyés en masse à tous les hôtes d’une même ville ont moins de chance d’aboutir à une réponse positive. Évidemment, vous pouvez envoyer quasiment le même message à un grand nombre d’hôtes pour multiplier vos chances, mais essayez d’ajouter une phrase sur une passion que vous avez en commun ou sur une caractéristique de leur profil qui vous a plu, pour leur montrer que vous les avez choisis eux et pas un autre.

De votre côté, prenez le temps de renseigner votre profil et mettez une photo sympa. Il faut savoir que quand on est hôte, on reçoit un nombre de requêtes incroyables quand on vit dans une grande ville. Distinguez-vous pour ne pas vous noyer dans la masse.

Il existe depuis quelques années la possibilité de voir son compte vérifié par le site CouchSurfing pour 18 euros. L’équipe de CouchSurfing vous enverra une carte postale avec un code d’activation, ce qui leur permettra de vérifier que votre adresse est bien celle que vous avez indiquée. Une mention « vérifié » apparaîtra alors à côté de votre pseudo et pourra rassurer ceux qui seront amenés à vous loger et ceux que vous logerez.

Sachez cependant que même sans cette vérification, vous pourrez tout à fait trouver des hôtes partout dans le monde.
En vous faisant loger, vous laissez entendre que lorsque ce sera possible pour vous de le faire, vous accueillerez, vous aussi, des voyageurs au budget serré et à la forte envie de rencontrer des locaux ou d’autres voyageurs comme vous ! Si vous ne souhaitez pas loger d’autres CouchSurfers, n’oubliez pas que vous pouvez vous balader avec eux dans votre ville ou les emmener boire un verre.

Ce concept est l’occasion de faire de belles rencontres, de visiter les alentours avec quelqu’un qui saura où vous emmener et de ne pas se retrouver seul en arrivant dans une nouvelle ville. Plutôt sympa ! Pour plus d’informations, consultez notre article On a testé le CouchSurfing.

Sites d’annonces de logement chez l’habitant ou dans un appartement

L’idée de dormir dans un dortoir de 12 lits ne vous tente pas plus que ça et l’hôtel fait exploser votre budget car en plus du prix de la chambre, vous n’aurez pas la possibilité de cuisiner ?

Loger chez l’habitant peut être un bon compromis pour vous !
Via des plateformes de réservation, vous pouvez louer pendant quelques nuits une chambre dans un appartement ou une maison à un prix intéressant. Il est également possible de louer un logement entier. Le gros avantage c’est que ces plateformes sont des intermédiaires qui permettent d’éviter les mauvaises surprises, ou tout au moins, qui vous offrent un service client réactif. Le gros inconvénient de ce mode de logement, c’est que vous ne rencontrerez pas autant de monde qu’en auberge de jeunesse, et qu’en fonction de votre tempérament, vous pourriez vous sentir isolé !

En plus, en réglant via ces sites, vous bénéficiez de garanties de remboursement, notamment si votre hôte annule votre séjour. Certains hôtes optent également pour un mode d’annulation ou de modification souple, c’est-à-dire que vous pouvez être remboursé intégralement en cas de changement de projet. Renseignez-vous bien avant chaque réservation ! Si vous partez à plusieurs, cette option peut également s’avérer plus intéressante financièrement que l’hôtel.

Pour en savoir plus, consultez nos articles Airbnb, voyager différemment et Wimdu, plus sympa et moins cher que l’hôtel.

Faire ses bagages : valise ? Sac à dos ? Que mettre dedans ?

Valise ou sac à dos ? Ce choix dépend avant tout de votre projet !

Le choix de votre bagage

La valise contient plus qu’un sac, elle permet une meilleure organisation et ne vous fait pas mal au dos. Pour que ce dernier point soit valable, il est préférable d’acheter une valise de qualité, qui supportera vos affaires pendant un an (voire deux) et qui ne vous laissera pas tomber pendant vos voyages. Une roulette qui se casse et c’est terminé, votre valise devient un fardeau !

En plus de ne pas poser ce type de problème, le sac à dos restera un bagage fiable et pratique même si vous marchez sur une surface qui n’est pas plane, mais pour ceux qui ont des problèmes de dos, la valise reste le choix le plus judicieux ! Veillez à ranger votre sac de façon optimale pour trouver vos affaires quand vous en avez besoin et pour protéger votre dos. Mettez au fond de votre sac des affaires moyennement lourdes, puis au milieu, placez les affaires les plus lourdes, pour finir par le plus léger sur le dessus. La contenance du sac est moindre par rapport à la valise, mais vous avez une plus grande liberté de mouvement.

À l’inverse de la valise, il est possible d’acheter un sac de qualité moyenne sans pour autant le regretter, sauf pour les randonneurs invétérés qui devront s’offrir un équipement de qualité afin que leur dos puisse supporter de longs kilomètres ! On a tendance à attribuer la valise aux PVTistes qui envisagent d’insister sur le T du « PVT » et le sac à dos à ceux qui favoriseront l’aspect Vacances, mais ce n’est pas systématique !

Parmi les PVTistes en Australie, on retrouve une grande majorité d’adeptes du sac à dos. Ce n’est pas pour rien qu’on parle régulièrement des nombreux backpackers d’Australie. Lorsqu’on prévoit de voyager aux quatre coins du pays, d’aller d’auberge de jeunesse en auberge de jeunesse, de ville en ville, et d’être tout le temps sur la route, le sac à dos semble s’imposer même si, bien sûr, certains choisissent tout de même l’option valise.

En auberge de jeunesse, on est parfois obligé de monter et descendre des escaliers pour rejoindre sa chambre et pour quitter l’auberge. Si on voyage en voiture, une valise peut occuper trop de place alors qu’un sac à dos est plus facile à ranger car malléable. Enfin, si on prévoit de randonner ou encore de faire du WWOOFing, la valise à roulettes peut s’avérer être un véritable fardeau (difficile de la faire rouler, risque de casser les roulettes...).

Valise

La choisir

✔ Examiner la qualité des roues et du mécanisme.
✔ S’assurer de la qualité de la fermeture éclair.
✔ Choisir la valise la plus légère possible.
✔ Choisir une valise rigide ? Les valises rigides résisteront plus facilement aux chocs, notamment à l’aéroport, mais elles sont généralement bien plus lourdes. Il faut généralement investir une belle somme pour trouver une valise rigide légère.
✔ Choisir une valise en toile ? Plus légères que les valises rigides, elles peuvent être moins solides, et sont rarement imperméables. On en trouve de bonne qualité à prix raisonnables.
✔ Les poches et sangles intérieures peuvent être très pratiques pour organiser vos affaires.
✔ Une sangle peut être un bon achat pour maintenir votre valise fermée pendant le transport aérien. Elle sera aussi d’une grande aide si jamais vos fermetures cassent (true story!).

La remplir

✔ Ce n’est pas parce que vous avez droit à une vingtaine de kilos en avion qu’il faut forcément bourrer votre valise ! Laissez-vous de la place pour ne pas que son poids ne devienne un fardeau, et pour pouvoir rapporter des souvenirs !

Sac à dos

Le choisir

✔ Choisir, de préférence, un sac à dos qui s’ouvre par le milieu (et non par le haut !) pour ne pas avoir à sortir toutes vos affaires à chaque ouverture.
✔ Choisir un sac à dos adapté à votre morphologie. Essayez-le toujours (bien rempli !) avant de l’acheter.
✔ N’ayez pas les yeux plus gros que le ventre, choisissez un sac dont le litrage correspond à votre résistance physique.
✔ Il n’y a en réalité pas de “sac à dos homme” ni de “sac à dos femme”. Tout dépend de votre physique.
✔ Choisissez un sac qui propose plusieurs poches, pratiques pour ranger ses affaires !
✔ Un couvre-sac imperméable pour ranger votre sac à dos peut être un bon achat si vous comptez vous en servir pour la randonnée ou pour visiter des zones pluvieuses (Tasmanie, le Nord pendant la saison des pluies…). Une sangle pour le maintenir en place peut être utile.

Le remplir

✔ Prenez bien le temps de répartir le poids de vos affaires dans votre sac à dos (le plus lourd au milieu)
✔ Ne remplissez jamais votre sac au maximum. Vous pouvez par exemple choisir un sac de 70 litres en ne le remplissant pas au maximum : vous aurez ainsi plus de marge pour ranger vos affaires que si vous choisissez un sac de 50 litres. Il sera moins compact, ceci dit ! Il faut savoir, néanmoins, qu’un sac de 70 litres, c’est déjà énorme !

Que vous optiez pour une valise ou un sac à dos, le maître mot, c’est : MI-NI-MA-LI-SME ! En préparant votre paquetage, étalez sur votre lit tout ce que vous souhaitez emporter et… éliminez-en la moitié ! Sur place, vous vous rendrez rapidement compte que vous n’utiliserez que la moitié de ce que vous aviez prévu d’empaqueter. Et puis, au pire, vous rachetez un short et un débardeur sur place !

Les interdictions

En soute comme en cabine : un certain nombre de matières et de produits toxiques ou inflammables, entre autres choses, sont interdits.

En cabine : dans votre bagage en soute, pensez bien à mettre tous les flacons, cosmétiques et aérosols contenant plus de 10 cl de liquide. Seuls les liquides de moins de 10 cl peuvent être transportés en cabine. Important : il faut les placer dans un unique sac (en plastique transparent et refermable) d’une capacité d’un litre.
Il en va de même pour les couteaux et les briquets. Ils n’ont pas leur place dans votre bagage à main. Attention si vous en possédez un de qualité ou auquel vous tenez, vous ne pourrez pas retourner au bureau d’enregistrement pour le glisser dans votre bagage en soute.

Si vous emportez des médicaments qui ne correspondent pas aux règles imposées en cabine (flacon de plus de 10 cl, par exemple), prévoyez d’emporter une ordonnance et contactez votre compagnie aérienne en amont pour savoir si d’autres justificatifs sont utiles.

Emporter de la nourriture

Quand on part en PVT, ou quand des amis ou de la famille viennent en visite, il y a toujours la tentation d’emporter quelques produits bien typiques de chez nous qui risquent de nous manquer en Australie.

De manière générale, vous devez déclarer tout ce que vous avez sur vous et qui a trait de près ou de loin à de la nourriture, aux animaux et à la terre. Tout ce qui pourrait être source de maladie ou de dérèglement environnemental est à déclarer, au risque de le voir jeté. Attention à ne pas oublier une pomme au fond de votre sac à dos, plus d’un PVTiste a ainsi dû payer une amende de plusieurs centaines de dollars.

Pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter ces deux discussions de notre forum : Emmener des aliments en Australie, quelles restrictions ? et Le passage à la douane et le bio-protectionnisme : mon expérience.
Notez qu’en cas de fausse déclaration concernant un produit qui pourrait représenter un risque pour la biosécurité du pays, vous pouvez être poursuivi, avoir une amende très élevée et encourir une peine de prison.

Pour plus d’informations, consultez le site du département de l’Agriculture du gouvernement australien.

Autres réglementations

Si vous arrivez sur le sol australien avec plus de 10 000 $ sur vous, vous devez le déclarer. Si vous avez cette somme sur votre compte en banque, en revanche, vous n’avez rien à déclarer.

Concernant les médicaments, si vous avez de l’aspirine, du paracétamol, ou autres médicaments communs, pas besoin de les déclarer. Il n’est pas non plus utile de les déclarer si vous avez des médicaments uniquement vendus sur ordonnance, à partir du moment où vous avez sur vous une lettre ou une ordonnance de votre médecin en anglais, et que votre stock ne dépasse pas 3 mois de traitement.

Concernant votre éventuelle pilule contraceptive, si vous partez avec 6 ou 12 mois de traitement, vous devez, en théorie, le déclarer en passant la douane (même si la majorité des PVTistes dans ce cas ne semblent pas le faire).
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Concernant votre éventuelle pilule contraceptive, voici ce que vous devez faire, en théorie :

  • Vous ne devez arriver qu’avec 3 mois de traitement, avec votre ordonnance et la boîte d’origine et vous devez faire une déclaration aux douanes australiennes.
  • Vous devrez vous faire envoyer par la Poste vos prochaines plaquettes (3 mois max. à chaque fois) mais devrez obtenir, au préalable, une ordonnance australienne (les autorités vous recommandent de l’envoyer à votre proche qui se chargera de l’envoi, afin qu’il la joigne au colis).

Ceci étant dit, la majorité des PVTistes dans ce cas ne semblent pas déclarer leur pilule et ont tendance à partir avec un traitement pour 6 ou 12 mois. À vous de voir !

Si vous avez un traitement tout au long de l’année, vous pouvez vous faire envoyer certains médicaments (renseignez-vous quant aux quantités limites autorisées) ou aller chez le médecin sur place pour vous faire prescrire ces médicaments. Attention, les assurances PVT ne couvrent pas ce type de dépenses dans la mesure où il s’agit d’une maladie connue avant le départ. Il peut être intéressant, selon le coût de vos médicaments, de s’inscrire à la CFE en complément de votre assurance PVT.

De façon générale, il est recommandé d’arriver en Australie en ayant laissé les médicaments dans leur boîte pour que les autorités australiennes puissent facilement vérifier de quels médicaments il s’agit. En cas de problème de santé, il pourra également être utile de vous rendre avec vos boites et notices de médicaments chez le médecin, une fois sur place.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site des douanes australiennes.

Vos papiers et objets de valeur

Référez-vous à la liste ci-dessous pour être sûr ne rien oublier. Ne mettez jamais dans votre bagage en soute vos effets personnels de valeur. Même chose pour votre ordinateur portable, votre appareil photo, votre téléphone ou encore votre tablette ou votre caméra. Les vols sont malheureusement plus fréquents qu’on ne le croit et un cadenas ne suffit parfois pas à éloigner les personnes mal intentionnées.

On recommande, de manière générale, de mettre un cadenas sur les bagages en soute. Si vous décidez d’en mettre un, notez que pour voyager vers l’Australie, il n’est pas obligatoire d’opter pour un cadenas TSA mais que ces cadenas permettent aux autorités, et à personne d’autre, d’ouvrir votre bagage puis de le refermer sans l’abîmer.

Si vous optez pour un cadenas traditionnel et que les autorités australiennes souhaitent vérifier votre bagage (ce n’est pas particulièrement fréquent), elles devront détruire votre cadenas. On peut trouver des cadenas TSA à partir de 10 euros.

Pour dormir tranquillement dans l’avion et à l’auberge de jeunesse une fois arrivé et pour ne craindre les pickpockets, vous pouvez opter pour une pochette à mettre en bandoulière sous votre veste. Vous pourrez y ranger vos documents les plus importants, à savoir votre argent et vos différents papiers d’identité.

Voici une liste de documents indispensables et facultatifs à apporter avec vous !

Les documents indispensables

1. Votre passeport

Sans passeport, pas d’entrée en Australie et du coup, pas de PVT ! Comme nous vous l’avons indiqué dans la partie La demande du WHV en ligne : comment faire ? de ce guide, si vous faites refaire votre passeport entre l’obtention de votre visa et votre départ en Australie, vous devez impérativement prévenir les autorités australiennes, sinon vous risquez de ne pas pouvoir monter dans l’avion.

2. Votre e-visa

Beaucoup d’entre vous reçoivent, par e-mail, un e-visa qui commence par ces quelques mots : «This is to advise that you have been granted a Working Holiday Visa, Subclass 417, on JJ MM AAAA.» Il suffit d’imprimer cet e-mail et de le présenter avec votre passeport au moment d’arriver en Australie. Théoriquement, toutes les informations vous concernant sont enregistrées dans votre passeport mais il est préférable d’avoir son e-visa sur soi, au cas où.

Si vous faites partie de ceux qui n’ont pas reçu d’e-visa par e-mail, il vous suffit de vous rendre sur votre Immiaccount. Saisissez votre identifiant et votre mot de passe. Vous pouvez alors télécharger votre grant letter (beaucoup n’y parviennent pas) et l’imprimer pour la présenter à l’agent d’immigration australien.

Autre possibilité : consultez l’état de votre demande sur l’interface Visa Entitlement Verification Online (VEVO). Vous devez saisir votre Transaction Reference Number (TRN), votre date de naissance, votre numéro de passeport et votre pays de nationalité. Là, vous pouvez télécharger un PDF indiquant la date de délivrance de votre visa, que vous présenterez en arrivant en Australie.

Dans tous les cas, nous vous recommandons de conserver votre e-visa/grant letter ou document VEVO plié dans votre passeport pendant toute la durée de votre séjour.

3. Le justificatif de fonds

Les autorités australiennes vous demandent d’avoir, au moment de poser le pied en Australie, au moins 5 000 $ d’économies (sur votre compte en banque et/ou en liquide). Pour le prouver, vous pouvez montrer ce que vous avez sur vous et/ou montrer un relevé de compte récent ou une attestation de votre banque. Notez que ces vérifications sont rarissimes mais qu’elles arrivent, de temps à autre.

Il ne faut pas que ce soit le passage à la douane qui vous pousse à avoir cette somme d’argent sur votre compte, mais bel et bien la réalité de la situation : l’Australie est un pays où le coût de la vie est élevé et où la concurrence pour le boulot est de plus en plus féroce.

Si vous n’avez pas assez d’argent de côté, votre projet ne doit pas être remis en question pour autant, mais il peut être préférable de repousser votre voyage et de travailler quelques mois de plus pour économiser. Ainsi, vous vous envolerez l’esprit serein et le portefeuille fourni, prêt à parer à toutes les éventualités.

Pour vous faire une idée précise de ce à quoi peut ressembler une année en WHV en Australie, nous vous invitons à lire notre article Un WHV en Australie fantasmé.

4. L’attestation de votre assurance voyage

Pour un Working Holiday Visa en Australie, l’assurance n’est pas obligatoire mais vivement recommandée par les autorités australiennes, françaises, belges et canadiennes, afin que vous soyez couvert notamment en cas de maladie, d’hospitalisation, d’invalidité ou encore de rapatriement.

Cette attestation d’assurance vous sera utile pour consulter, à tout moment, les garanties exactes de votre assurance. Pour faciliter vos démarches en cas d’accident nécessitant une hospitalisation, nous vous recommandons d’avoir toujours sur vous, dans votre portefeuille, par exemple, votre attestation d’assurance.

Retrouvez ces informations et les premières démarches qui vous attendent une fois sur place dans notre dossier Préparer son arrivée en Australie.

Scannez ou photocopiez votre passeport et vos documents importants (comme votre permis de conduire) puis stockez-les sur une clé USB et/ou sur votre serveur d’e-mail, ça peut toujours être utile.

Les documents facultatifs

1. Votre carte d’identité

Certains préféreront emporter avec eux passeport et carte d’identité en PVT. Si vous êtes dans ce cas, essayez de ne pas avoir les deux documents rangés au même endroit. Si on vous vole votre sac, qu’au moins on ne vous vole pas tous vos papiers d’identité en même temps. Votre carte d’identité peut vous servir pour des démarches non officielles ou pour vous identifier en cas de problème (auprès du consulat, en particulier), mais elle ne remplacera pas votre passeport.

2. Vos permis de conduire et permis de conduire international

Si vous êtes titulaire d’un permis de conduire, emportez-le ! Même si vous ne comptez pas acheter de voiture (ou de van), vous aurez sans doute l’occasion d’en louer une ou de conduire la voiture d’un ami.

Notez qu’en Australie, on conduit à gauche. Volant à droite dans la voiture, levier de vitesse à gauche du conducteur… : au début ça peut surprendre et déstabiliser mais que cela ne refrène pas votre envie de conduire ! Comme tout le monde, vous prendrez le coup de main. Prenez tout de même le soin de lire nos conseils pratiques aux road trippers dans la partie On the road de ce guide.

Avant de partir, faites une demande de permis de conduire international par courrier auprès des autorités français (si vous êtes français), de votre commune (si vous êtes belge) ou d’un club CAA (si vous êtes canadien) : celui-ci est une traduction officielle de votre permis et vient en complément. Vous devrez montrer les deux conjointement en cas de contrôle des forces de l’ordre. Pour plus d’informations, consultez notre dossier Préparer son départ en Australie.

3. Vos diplômes

Pour exercer certaines professions en Australie, il peut être nécessaire d’obtenir une équivalence de vos diplômes et, dans ce cas, vous devrez fournir les originaux obtenus en France, en Belgique ou au Canada avec parfois des relevés de notes et les descriptifs de cours.

Renseignez-vous également avant de partir sur les potentielles démarches (formation à suivre, test à passer...) à effectuer pour travailler dans votre domaine. Pour plus d’informations, consultez le chapitre Travailler dans son domaine, c’est possible ? de ce guide. Quoiqu’il en soit, vous pouvez prévoir de scanner vos diplômes et autres formations ainsi que vos éventuelles lettres de recommandation d’anciens employeurs afin de pouvoir les imprimer en cas de demande d’un employeur.

Les vêtements, que choisir ?

Ça dépend vraiment de vous ! Nous vous donnons, un peu plus bas, le lien vers un dossier qui comporte une liste très complète des vêtements que vous pouvez emporter. Votre projet (installation VS road trip) ainsi que votre degré de coquetterie seront déterminants.

Notez que vous trouverez tout ce dont vous avez besoin en Australie, ce ne sont pas les magasins de vêtements qui manquent. Vous trouverez aussi de nombreux second hand shops (magasins d’occasion) qui vous permettront d’acheter des vêtements pas chers, pour faire du fruit picking, par exemple ou pour aller faire un tour en Nouvelle-Zélande (où vous pourriez avoir très froid à certaines périodes de l’année). Si, en revanche, vous possédez déjà de bonnes chaussures de randonnée, emportez-les avec vous : le matériel technique n’est pas aussi bon marché en Australie qu’en France ou en Belgique.

Ne prenez pas forcément vos affaires préférées. Vous aurez peut-être envie d’être bien habillé mais si vous tenez vraiment à certains de vos vêtements et que vous prévoyez de vadrouiller partout dans le pays, ayez à l’esprit que vous pourriez les perdre ou les abîmer en cours de route.

D’autres objets utiles

Vous l’avez compris, vous trouverez grosso modo de tout en Australie, donc inutile de trop vous charger, surtout que vous serez tenté de rapporter une tonne de souvenirs quand vous rentrerez ! Un mot d’ordre : voyagez léger ! Voici cependant une petite liste d’objets utiles (ou moins utiles) à emporter dans votre bagage !

1. Vos chargeurs

D’appareil photo, de téléphone, de caméra... et surtout un chargeur allume-cigare si vous prévoyez de beaucoup voyager en voiture ou en van !

2. Un disque dur externe et/ou une clé USB

Que ce soit pour vos démarches professionnelles ou pour protéger vos dossiers personnels, notamment vos nombreuses photos de l’Australie, ce sera très utile !

3. Un ou deux adaptateurs de prise

Ça vous sera utile dans la mesure où les prises australiennes sont différentes des prises françaises, belges et canadiennes.
Pour les Européens, il n’est généralement pas nécessaire d’acheter un convertisseur de courant : en Australie, vous aurez du 240V au lieu du 220V en Europe mais la majorité des appareils européens couvrent un voltage allant de 220 à 240V. Pensez à vérifier que c’est le cas des appareils que vous souhaitez emporter.

Si vous êtes canadien en revanche, vérifiez bien le voltage des appareils que vous emportez. Ils ne fonctionneront pas tous en Australie à moins que vous achetiez un convertisseur de courant.

4. Une petite trousse de couture

Un entretien d’embauche dans une heure et vous découvrez que votre chemise a un trou ? Rien que pour ça, vous aurez bien fait de prendre cette trousse !

5. Une petite trousse de santé

Elle contiendra vos médicaments habituels, pour assurer la transition avec les médicaments australiens (vous trouverez globalement les équivalents). Pensez à votre contraception si vous en avez une. Pensez également à scanner vos ordonnances si vous avez une maladie chronique, ça pourrait être utile si vous êtes amené à consulter un médecin en Australie.

6. Du matériel de camping

Si vous prévoyez de camper : sac de couchage et matériel technique. Vous trouverez du matériel sur place mais si vous êtes déjà bien équipé, pourquoi ne pas emporter ce qui n’est pas trop encombrant ?

Pour plus de précisions sur tous les points abordés précédemment, consultez notre dossier Faire ses bagages pour l’Australie.

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