Le guide des pvtistes au Canada

Chapitre 29 :  Voyager : les destinations clés des pvtistes

Date de publication : 04-01-2017

Auteur

Julie

02. Voyager : les destinations clés des pvtistes

La transcanadienne

La transcanadienne est la plus longue route du Canada avec près de 8 000 kilomètres le long du Saint-Laurent, des grands lacs, des plaines, des Rocheuses, etc.

C’est une traversée mythique de St John’s (Terre-Neuve) à Victoria (Colombie- Britannique). Même si les abords de la transcanadienne peuvent être magnifiques, ce serait dommage d’y rester exclusivement : à certains endroits, elle s’apparente à une autoroute sans grand intérêt panoramique.

La transcanadienne peut être un fil conducteur qui vous permettra de faire de longs détours pour réellement découvrir la nature sauvage canadienne.

Ce n’est pas pour rien que la devise du Canada est : D’un océan à l’autre – From sea to sea.

TransCanadaHighway.com est un site très complet qui présente la transcanadienne, ses points d’intérêt et les détours qui valent le coup. L’Est canadien offre des paysages costaux splendides (notamment au Nouveau-Brunswick ou sur l’Île-du-Prince-Édouard) tandis que l’Ouest canadien est très varié, avec de nombreux parcs nationaux des montagnes Rocheuses jusqu’au très sauvage Yukon. Une traversée du Canada vous donnera un magnifique aperçu de l’immensité du pays.

Puisqu’on évoque les routes canadiennes, la plus longue rue du monde, Yonge Street (1 896 km), débute à Toronto !

Si traverser le pays par la route ne vous tente pas, le traverser en train est une alternative agréable. La ligne Le Canadien de ViaRail, de Toronto à Vancouver, vous offre 3 jours et demi d’observation contemplative du paysage. Si la solitude vous pèse, direction le wagon- bar, véritable lieu de rencontre et d’échange, où vous créerez un lien avec des voyageurs de tout âge et du monde entier. Seul bémol : la traversée est chère (450 $ environ), même lorsque l’on fait l’impasse sur l’option de la couchette (2 500 $ environ).

Pour en savoir plus sur le train au Canada et aux États-Unis, rendez-vous au chapitre dédié de ce guide.

Les parcs naturels du Canada

Avec 47 parcs nationaux, 4 aires marines de conservation et plus de 170 lieux historiques, le Canada vous coupera le souffle grâce à la grandeur de ses paysages, sa richesse écologique et ses trésors culturels.

Pour visiter sans limite les parcs nationaux et d’autres sites, le plus pratique est d’acheter le pass découverte qui est valide un an.

S’ajoutent à cette liste les parcs provinciaux et territoriaux qui se comptent par dizaines, voire plus pour certaines provinces (la Colombie-Britannique en possède plus de 450 !) pour lesquels il faudra vous acquitter des frais d’entrée, le pass n’étant valable que pour les parcs nationaux.

Le Canada compte également 18 sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO,, parmi lesquels le canal Rideau (à Ottawa en Ontario), le Parc provincial Dinosaur (en Alberta) et les 7 parcs des montagnes Rocheuses canadiennes (en Alberta et en Colombie-Britannique).

Nul doute que vous trouverez de quoi vous occuper pendant votre PVT !

À la découverte des peuples autochtones du Canada

Un grand voyage au Canada est l’occasion de découvrir les peuples autochtones du Canada, leur Histoire et leurs coutumes. Il existe de nombreux prestataires autochtones vous proposant des activités culturelles (centres d’interprétation, musées), d’artisanat (boutiques d’artisanat traditionnel, initiations à l’artisanat) ou d’aventures et de plein air. Vous pourrez aussi assister à des rassemblements (Pow wow).

L’Association touristique autochtone du Canada vous donnera plusieurs pistes d’activités en fonction des régions canadiennes. Certaines provinces canadiennes ou plus petites localités ont également une association de développement local du tourisme autochtone. Faites appel à elles si vous souhaitez en savoir plus.

Les provinces atlantiques

Le Nouveau-Brunswick

Situé dans l’Est du Canada, le Nouveau- Brunswick est la plus grande des provinces maritimes. Ayant pour voisin immédiat l’imposant et gigantesque Québec au nord- ouest, les États-Unis à l’ouest, la Nouvelle- Écosse au sud-est et étant un passage obligé pour se rendre sur l’Île-du-Prince-Édouard, le Nouveau-Brunswick est parfois surnommé ironiquement « the drive-thru province », « la province qu’on ne fait que traverser ».

Pourtant, le Nouveau-Brunswick a beaucoup à offrir pour qui prendra le temps de s’en imprégner. Il règne ici une atmosphère bien particulière. Certes, les paysages se font plus simples, le relief est moins tourmenté que chez ses voisins, mais qu’importe : l’essentiel est ailleurs. Une richesse authentique qui se dévoile entre autres dans la culture, l’histoire, les traditions et l’accueil de ses habitants.

Impossible de parler du Nouveau-Brunswick sans mentionner l’Acadie, ce pays sans frontières. Initialement fondée par des Français venus du Poitou et de Vendée, l’Acadie est conquise par les Anglais au 18e siècle. Douze mille Acadiens sont déportés : c’est le Grand Dérangement de 1755. Un traumatisme toujours présent et très souvent abordé dans les chansons acadiennes. D’un point de vue généalogique, les Acadiens sont donc des descendants directs de Français

Beaucoup viennent en France retrouver leurs origines. Le drapeau de l’Acadie est d’ailleurs semblable à celui de la France : trois bandes verticales bleu-blanc-rouge, avec une étoile jaune, « Stella Maris, l’étoile de la mer ».

Pour faire simple, on pourrait tracer une diagonale nord-ouest / sud-est qui séparerait la province en deux : à gauche, les anglophones ; à droite, les francophones. Le Nouveau-Brunswick est d’ailleurs la seule province du Canada à être officiellement bilingue !

Le Grand Tintamarre de Caraquet

Située dans le nord-est du Nouveau-Brunswick, Caraquet est la capitale de l’Acadie. Chaque 15 août, à l’occasion de la fête nationale de l’Acadie, se tient un événement bien particulier : le Grand Tintamarre. Près de 20 000 Acadiens se rassemblent, vêtus aux couleurs de l’Acadie – bleu-blanc-rouge – et munis d’objets et instruments en tout genre, pourvu qu’ils fassent du bruit. Tous défilent dans la rue et se lancent dans un sonore et joyeux tapage à grand renfort de trompettes, casseroles et tambours, pour témoigner de leur joie de vivre, clamer leur fierté d’être acadien et faire entendre la vitalité de leur culture francophone. Certains diront aussi que c’est pour rappeler aux Anglais que leur communauté est toujours bel et bien là, bien vivante, malgré un passé tragique. Chaque année, le coup d’envoi du Grand Tintamarre est d’ailleurs lancé à 17 h 55 précises, en mémoire du Grand Dérangement de 1755…

Vous n’êtes pas à Caraquet le 15 août ? Pas de panique, tous les autres villages acadiens fêtent également, à leur échelle, le Grand Tintamarre ; après tout, c’est la fête nationale de l’Acadie !

Bain de nature et d’aventure à Fundy

La baie de Fundy sépare le Nouveau-Brunswick de la Nouvelle-Écosse sur 270 km. Autant dire que les activités ne manquent pas, notamment au parc national Fundy où vous pourrez observer les marées les plus grandes au monde : le niveau de l’eau monte de 12 mètres à marée haute, voire 16 mètres à certains endroits (un immeuble de quatre étages !). Amusez-vous à prendre en photo les mêmes lieux aux deux marées pour voir la différence. Plus à l’ouest, le parc provincial du Sentier- Fundy offre de nombreuses randonnées et une série de belvédères surplombant la baie. Enfin, à l’extrême sud-ouest, les îles de la baie de Fundy (Ministers, Deer et Campobello) offrent un total dépaysement et des excursions en mer pour observer les baleines.

L’automne au parc national Kouchibouguac

Ce parc au nom imprononçable est situé sur la côte est du Nouveau-Brunswick, à mi-chemin entre Miramichi et Bouctouche. D’une superficie d’à peine 26 km², il offre pourtant une incroyable diversité de paysages : dunes de sable, tourbières, forêts, plages, prairies, rivières, marais… Le parc se découvre facilement à pied ou à vélo ; les randonnées sont toutes courtes et faciles et les pistes cyclables sans dénivelé ! On peut s’offrir une excursion de groupe en canot pour pagayer jusqu’aux bancs de sable et observer sternes et phoques gris. Mais on peut aussi choisir de s’allonger sur les plages de sable pour bouquiner (le guide des pvtistes, par exemple !). C’est un lieu réputé et privilégié pour l’observation des étoiles la nuit. Hors saison, à l’automne, le parc devient purement magique en arborant partout des couleurs féériques. Et l’hiver n’est pas en reste puisqu’il reste ouvert et propose des locations d’équipement. Un condensé de nature à découvrir absolument en toutes saisons !

Meilleure période : juin (pour éviter la foule de juillet et août) et fin septembre / début octobre (pour les couleurs automnales). Randonnées en ski de fond et en raquettes possibles en hiver. Tarif : environ 7,80 $.

Retour aux sources au Village Acadien

Situé à Bertrand, près de Caraquet, le Village Acadien est une immersion grandeur nature dans l’Acadie du 18e au 20e siècle. Dans un parc de 100 hectares, tous les bâtiments sont authentiques et habités par des interprètes en costumes d’époque qui font revivre coutumes et métiers traditionnels des siècles passés. Écoles, fermes, chapelles, moulins, tavernes, imprimerie, gare…, on se promène à travers le temps et l’espace, et il faut compter un minimum de 4 heures de visite pour bien en faire le tour. Avec pas moins de 3 millions de visiteurs, c’est un incontournable du Nouveau-Brunswick. De juin à fin septembre, tous les jours de 10 h à 18 h

À ne pas manquer !

  • Faire l’ascension du mont Carleton, point culminant du Nouveau- Brunswick (et des Maritimes en général), haut de 820 mètres (9,9 km aller-retour, modérée-difficile).
  • Pagayer entre les Hopewell Rocks à marée haute, puis marcher au pied de ces gigantesques rochers sur le fond marin découvert à marée basse.
  • Sillonner les îles de Miscou et Lamèque de la péninsule acadienne, repérer toutes les infrastructures peintes en bleu- blanc-rouge-étoile et saisir le sens du mot « communauté ».
  • Faire une excursion aux baleines sur l’île Grand Manan.
  • Entamer et tenter de comprendre une conversation en chiac et en français acadien.
  • Visiter le Pays de la Sagouine, un village créé de toutes pièces pour faire revivre l’univers de « La Sagouine », une œuvre à très grand succès d’Antonine Maillet.
  • Assister à un ou plusieurs festivals d’été bluegrass, folk, rock, rock n’roll partout dans la province.
  • Visiter le Fort Beauséjour-Fort Cumberland, lieu historique national construit sur fond de rivalité franco-anglaise, et point de départ de la déportation des Acadiens.
  • Descendre en rappel les falaises vertigineuses du Cap Enragé battu par les vents.
  • Observer sa voiture remonter toute seule une côte à Magnetic Hill, la « colline magnétique », près de Moncton.
  • Emprunter le pont de la Confédération qui relie le Nouveau- Brunswick à l’Île-du-Prince- Édouard… le voyage dans les Maritimes continue !

 

Terre-Neuve-et-Labrador

La province la plus à l’est du Canada se mérite ! C’est justement ce sentiment de bout du monde que l’on vient chercher en prenant la route jusqu’à Terre-Neuve.

La visite de certains des 14 parcs provinciaux et 3 parcs nationaux du territoire vous offre mille opportunités de découvrir la flore et la faune locales, notamment les très nombreux oiseaux qui nichent pendant l’été (les fameux macareux sont légion !). Le Parc National du Gros-Morne est l’un des plus réputés pour ses panoramas variés menant jusqu’à l’Anse-aux-Meadows (par la bien nommée « Route des Vikings »).

L’Anse-aux-Meadows est un site archéologique présentant les vestiges d’un village scandinave, datant de l’une des premières colonisations européennes dont on a retrouvé la trace en Amérique du Nord (autour de l’an mil).

Si vos envies de grands espaces vous titillent encore, direction le Labrador, au Grand Nord. Le Labrador est désormais connecté au Québec grâce à la route 500 (la Trans-Labrador Highway). Cependant, si votre objectif est de vous rendre dans les communautés inuites les plus au nord, vous ne pourrez le faire que par voie maritime !

À ne pas manquer !

  • Observer des icebergs à la dérive depuis la côte (d’avril à juin).
  • Pourquoi ne pas faire un petit détour à Saint-Pierre-et-Miquelon, un petit coin de France au milieu de l’Atlantique ?
  • Photographier les maisons colorées de la capitale provinciale, St. John’s (en n’oubliant pas de pousser la porte d’un des nombreux pubs de la ville).
  • Admirer, a priori uniquement en photo, la beauté du Parc National des Monts-Torngat : le parc est très difficilement accessible et le budget pour y aller conséquent !
  • L’East Coast Trail vous attend avec ses 500 km de sentiers.
  • La route 432, le « French Shore », vous mènera sur les traces des premiers colons français.

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L’Île-du-Prince-Édouard

La plus petite province canadienne recèle bien des trésors. L’avantage de ce petit territoire, c’est qu’on peut le parcourir dans son intégralité sans avoir à faire des milliers de kilomètres (ce qui est plutôt rare, au Canada !). En quelques semaines, vous pourrez donc découvrir tous les lieux populaires ou cachés de l’île.

L’été est la saison idéale pour profiter des 1 000 km de plages, de sable blanc ou de sable rouge (à cause de la forte concentration d’oxyde de fer), alors que l’hiver vous donnera l’opportunité de chausser vos raquettes pour parcourir les nombreux sentiers adaptés.

Charlottetown, la capitale provinciale, offre de nombreuses opportunités de visites guidées historiques et ludiques, ainsi que des micro-brasseries qui pourront réjouir le palais des amateurs.

À ne pas manquer !

  • Déguster les spécialités de l’île : homards, moules et huîtres !
  • Faire du kayak de mer au large de Victoria-by-the-Sea.
  • Découvrir la culture acadienne à Port-la-Joye–Fort Amherst et dans la région Évangéline.
  • Marcher ou pédaler le long du Sentier de la Confédération (et pour les plus joueurs, dénicher les 1 600 géocaches qui parsèment les sentiers).
  • Partir sur les traces d’Anne (personnage de la « Maison aux pignons verts »), le célèbre roman de Lucy Maud, à Cavendish.
  • Comparer les 60 phares dominant la côte rouge.

La Nouvelle-Écosse

Accessible par la route ou par ferry depuis le Nouveau-Brunswick, cette province vaut bien qu’on prenne le temps de la découvrir !

Commençons par Halifax, la capitale de la Nouvelle-Écosse, qui est une jolie petite ville qui se visite rapidement mais qui a quand même de quoi vous occuper. Promenez-vous le long du front de mer ou dans les petits parcs fleuris de la ville et admirez la citadelle.

Parmi les musées, celui de l’immigration au Pier 21 est un incontournable. Vous pouvez retracer l’aventure d’un million d’immigrés ayant tout quitté pour venir s’installer au Canada, sans savoir vraiment ce qui les attendait, entre 1928 et 1971. La première chose qu’ils ont vue du pays, c’était le port d’Halifax.

Dans la rubrique historique, vous avez aussi le cimetière des passagers du Titanic (sans Léo). À 45 kilomètres à l’ouest d’Halifax, vous trouverez le phare le plus célèbre de la Nouvelle-Écosse. Peggy’s cove est un petit village de pêcheurs au style pittoresque et est devenu un incontournable pour tout visiteur de la province.

En continuant votre route vers le sud, vous arriverez à Lunenburg, un autre village plein de charme et dont la vieille ville est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Promenez- vous dans ses rues étroites pour découvrir les maisons colorées, posez-vous en bord de mer et imprégnez-vous de la tranquillité des lieux.

Le Cap-Breton : un petit bijou de la Nouvelle-Écosse, fier de ses racines celtiques, d’où il tire son nom. Et c’est vrai qu’on peut se croire en Écosse, en Bretagne ou en Irlande par moments.

Le Cap est coupé en deux par le lac Bras d’or, qui est en fait un bras de mer. L’attraction phare du Cap-Breton, c’est sans doute le Cabot Trail. Cette route panoramique de 300 kilomètres serpente le long de falaises escarpées entre mer et montagne. Prévoyez de prendre votre temps pour faire la route car vous aurez plus d’une occasion de vous arrêter pour admirer le paysage et prendre des photos. Une expérience à vivre !

Chéticamp est un petit village en bord de mer, sur la côte ouest du Cap-Breton, situé près de l’entrée du Parc National des Hautes-Terres- du-Cap-Breton, ce qui en fait une étape-clé dans votre parcours.

Le parc national des Highlands, c’est tout simplement 950 kilomètres carrés de nature sauvage, entre côte et montagne, qui offrent des dizaines de randonnées, des panoramas incroyables et une faune sauvage à croiser au détour d’un sentier (orignaux, ours, oiseaux…).

Le sentier le plus connu, le Skyline Trail, est plutôt facile et offre une vue imprenable sur la mer. Parfait pour admirer le coucher du soleil (et les rorquals, si vous avez de la chance). Certains sentiers sont très courts et vous pourrez en enchaîner une dizaine dans la journée.

À noter que le Cabot Trail se situe en partie sur le parc, il vous faudra donc acquérir un pass pour y accéder.

Pour prendre le temps d’apprécier le Cabot Trail, il faut le parcourir en plusieurs jours. Pour cela, vous pourrez loger en camping (celui de Meat Cove, face à la mer, est magique !), en auberges de jeunesse (notamment les HI hostels de Bear on the lake à Aberdeen et de Cabot trail, à Pleasant Bay) ou en chambres d’hôte.

La forteresse de Louisbourg : sur la rive nord-est du Cap-Breton, ce lieu historique national vous fera remonter dans le temps. Parcourez la forteresse, qui constituait la plus importante place forte française de la région. C’est aussi une occasion de déguster du rhum, fraîchement distillé !

La Nouvelle-Écosse et le Cap-Breton ont beaucoup d’autres points d’intérêts, nous ne vous en donnons ici qu’un échantillon. Prenez votre temps pour bien en profiter !

À noter qu’il n’y a pas de transport en commun pour découvrir le Cap, donc mieux vaut être véhiculé. Si vous comptez le parcourir en faisant du stop, prévoyez du temps en plus.

À ne pas manquer !

  • Remonter le temps en se mettant dans la peau d’un nouvel immigrant à son arrivée au Canada, en visitant le musée Pier 21 à Halifax.
  • Visiter le musée des premières nations à Truro et participer à un Pow wow avec la communauté Mi’kmaq à Millbrook (en août).
  • Commencer la découverte du Cap-Breton par Baddeck, petit village charmant qui surplombe le lac.
  • Parcourir le Cabot trail dans le Cap-Breton, pour en prendre plein les yeux (et les jambes !).
  • Camper face à la mer à Meat cove. Piquer une tête à la plage d’Ingonish, sur la côte est du Cap après avoir fait la rando de Middle head.

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Le Nord du Canada

Le Yukon, les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut

Le Yukon est longtemps resté une Terra Incognita : situé dans le « grand Nord » canadien, le territoire du Yukon est l’un des derniers endroits où les termes nature, solitude et aventure prennent leur pleine mesure.

Depuis quelques années, on assiste à une relance de l’immigration : attirés par les perspectives touristiques, les opportunités professionnelles ou simplement la recherche de quelque chose de différent, beaucoup de pvtistes viennent chercher ici une aventure encore plus dépaysante qu’ailleurs au Canada. Loin des clichés habituels (le froid, l’hiver durant six mois, les journées sans soleil, le manque de relations humaines…), le Yukon reste un territoire accueillant, doté d’une importante communauté francophone (arrivée au moment de la Ruée vers l’or du XIXe siècle) et implantée principalement à Whitehorse, sa capitale.

Les activités touristiques sont assez exceptionnelles : parcs nationaux (Tombstone, Wrangell, Saint Elias), autoroute croisant le cercle arctique (Dempster Highway) et courses mondialement connues (l’Iditarod, la Yukon Quest). À ces arguments, on peut encore ajouter le spectacle incroyable des aurores boréales, l’ambiance très particulière de la vie sous le soleil de minuit ou bien l’impressionnante migration des caribous de la harde Porcupine à travers tout le Nord du continent.

La Dempster Highway est la seule autoroute qui croise le cercle arctique.

De l’autre côté de la frontière, du côté américain, se trouve l’Alaska, que l’on peut rejoindre via la légendaire Alaska Highway, construite pendant la Seconde Guerre mondiale par les soldats américains ou par la Klondike Highway, qui mène à Skagway et à la côte (avec le train du White Pass). Le tourisme y est très diversifié : randonnées dans le parc de Denali (Into the Wild !), croisière vers les glaciers d’Anchorage, excursion animalière dans les lointaines îles de Kodiak à la recherche des plus gros grizzlis du monde ou tout simplement randonner au cœur d’une nature encore préservée et protégée.

La ville d’Inuvik n’est accessible que par une route de glace l’hiver. L’été, il faut prendre plusieurs bacs afin de traverser les rivières en voiture.

Meilleure période : de juin à septembre, sauf si vous voulez tenter la grande aventure hivernale.

À ne pas manquer !

  • Dawson pour les amateurs d’Histoire de la Ruée vers l’or.
  • Visiter Yellowknife et dormir sur une « maison bateau » !
  • Découvrir le parc national de Wood Buffalo : partagé entre les TNO et l’Alberta.
  • La Chilkoot trail pour marcher dans les pas des premiers chercheurs d’or qui, depuis la côte, rejoignaient les terres encore inexplorées du Yukon.

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Le Québec

La réputation de « la Belle Province » n’est pas galvaudée. Le territoire québécois est extrêmement étendu et offre une incroyable diversité de paysages de la frontière américaine jusqu’au détroit d’Hudson.

Les attractions touristiques sont nombreuses, comme l’observation des mammifères marins (baleines, rorquals, bélugas…) à Tadoussac ou en Gaspésie. Optez de préférence pour une entreprise proposant des croisières respectueuses des animaux (et notamment des distances de sécurité).

Si vous avez plutôt envie d’aventure, deux itinéraires routiers vous offriront le plein de grands espaces :

  • La route 138, de Québec à Kegaska. Cette route longe le fleuve Saint- Laurent jusqu’au bout de la Côte-Nord : l’embouchure du Saint-Laurent dans toute sa grandeur.
  • Les routes 389 puis 500 jusqu’à Mary’s Harbour dans la province de Terre-Neuve- et-Labrador. Attention, cette route n’est pas pour les novices ! Parfois difficile,
    elle parcourt l’immensité des forêts québécoises, en ne traversant que très peu de villes : planification obligatoire. Il s’agit de l’une des routes les plus isolées d’Amérique du Nord sur certaines portions !

La ville de Québec est charmante et offre au voyageur une plongée dans l’Histoire québécoise. Ses environs sont l’occasion de nombreuses opportunités de visites (la chute Montmorency, le parc national de la Jacques-Cartier, l’île d’Orléans…).

De leur côté, les nombreux quartiers de Montréal vous offriront une incursion dans la diversité culturelle québécoise. Montréal est une ville vivante, et vous aurez d’ailleurs bien du mal à savoir quel concert, spectacle ou bar branché vous allez préférer.

Les couleurs de l’automne au parc de la Mauricie

L’automne au Québec est réputé dans le monde entier. C’est une saison magnifique où les arbres se parent de leurs couleurs orangées, rouges et dorées. En fonction de la région québécoise que vous allez visiter, les essences d’arbres seront différentes et offriront un paysage automnal plus ou moins spectaculaire.

Le parc national de la Mauricie est l’un des plus populaires à cette époque de l’année : ses points de vue panoramiques ne cessent d’époustoufler ses visiteurs. Si vous voulez être au plus près de la nature et observer les couleurs depuis l’eau, il n’y a rien de tel qu’une balade en canot !

L’Estrie et l’influence Nouvelle-Angleterre

En Estrie, le Québec semble différent… il a un petit accent américain, aussi bien dans les noms de villages anglophones que dans l’architecture de certaines maisons. Les anglophones constituent près de 7 % de la population, c’est 7 fois plus que dans la région de la Capitale Nationale ! Les villages de l’Estrie sont charmants. Sherbrooke est le centre économique des Cantons-de-l’Est et vaut le détour après avoir fait la visite des parcs nationaux de Frontenac et du Mont Mégantic.

Meilleure période : de juin à octobre, du début de l’été jusqu’à l’Été des Indiens ! Des voyageurs aiment aussi l’hiver pour le traîneau à chiens, la rando raquettes ou le ski (notamment à Mont Mégantic).

À ne pas manquer !

  • Découvrir les nombreuses attractions culturelles de la bouillonnante Montréal (et pourquoi pas un spectacle au Cirque du Soleil ?).
  • Remonter les rives du Saint-Laurent et s’arrêter à chaque parc national et provincial.
  • Faire un auto-tour des microbrasseries québécoises.
  • Partir hors des sentiers battus : les Îles-de-la-Madeleine, l’Abitibi et la région de la Côte-Nord.
  • Aller voir la réserve de ciel étoilé à l’observatoire du Mont Mégantic (à coupler avec de la randonnée, été, automne comme hiver).
  • Monter dans le nord du Québec l’hiver pour une excursion en chiens de traineau et peut-être avoir la chance d’être émerveillé par des aurores boréales.
  • Pratiquer la pêche blanche ou la motoneige (inventée par un Québécois !) et dormir en refuge au fond des bois.
  • Aller à la cabane à sucre (à l’érablière) en mars/avril afin de déguster des spécialités locales : soupe aux pois, fèves au lard, tourtière…
  • Découvrir la faune nord-américaine au Parc Oméga ou au zoo sauvage de Saint Félicien.
  • Parcourir à vélo l’été ou à ski de fond l’hiver l’ancienne voie de chemin de fer « Le petit train du Nord » dans les Laurentides, ou si vous êtes moins sportif, sautez dans le Train de Charlevoix.

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L’Ontario

Si vous partez au Canada sans vraiment connaître sa géographie et les lieux à ne manquer sous aucun prétexte, vous avez en revanche entendu parler des chutes du Niagara, c’est sûr !

L’avantage de passer une année au Canada est de pouvoir vous rendre à un même endroit à toutes les saisons pour le découvrir sous des aspects totalement différents mais tout aussi intéressants les uns que les autres. Si vous vivez à Toronto, ne vous en privez pas, vous êtes à 1 h 30 de voiture des chutes.

Ainsi, vous pourrez apprécier les chutes du Niagara un jour ensoleillé et chaud d’été. En hiver, vous crapahuterez dans la neige et découvrirez un univers de glace où des stalactites ont fait leur apparition. Les chutes s’admirent du côté canadien de la frontière comme du côté américain, mais personne ne parvient à se mettre d’accord quand il s’agit de déterminer le point de vue le plus impressionnant.

Si vous avez un peu de temps, partez à la découverte de la ville de Niagara, la petite Las Vegas du Canada !

Si les rives du Lac Ontario sont très urbanisées, il est possible de trouver une nature sauvage en Ontario, notamment dans ses nombreux parcs provinciaux, l’Algonquin étant un indispensable pour tous les résidents de Toronto !

Autre région à découvrir : celle de l’archipel des Mille-Îles. Près de 2 000 petites ou grandes îles parsèment le fleuve Saint-Laurent encore très large. Certaines îles sont privées et habitées (elles sont parfois si minuscules qu’une seule maison, et rien d’autre, ne tient dessus !), d’autres sont désertes et très sauvages. Une croisière organisée est l’idéal pour découvrir la région, très huppée. Le parc national des Mille-Îles vous offre de nombreux terrains de camping ainsi que de belles balades en kayak. Les parcs nationaux sont nombreux en Ontario et sont de moins en moins courus par les touristes à mesure que l’on s’éloigne des grands foyers de population. Le parc national Pukaskwa, par exemple, borde l’immense Lac Supérieur. Le Lac Supérieur est si vaste que l’on a l’impression de border une mer intérieure en randonnant le long de la piste côtière… C’est aussi l’occasion de découvrir l’Histoire des Premières Nations Anishinaabes.

Meilleure période : de préférence pendant les beaux jours pour parcourir la province en entier. Sinon, il y a énormément de visites hivernales à faire.

  • À Ottawa, faire du patin à glace sur le canal Rideau et/ou voir les tulipes au printemps !
  • Sauter dans un bus pour voir les Chutes du Niagara.
  • Faire une excursion culinaire dans les nombreux marchés de Toronto.
  • Se prélasser sur les belles plages du Lac Huron (à Tobermory, par exemple).
  • S’offrir une dégustation de vins de glace dans les vignobles locaux.
  • Partir une journée, voire plus (car y a de la route) pour marcher dans les forêts enneigées, en hiver, du Parc Algonquin.

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Les Prairies

Manitoba, Saskatchewan

Les gens qui disent qu’il n’y a rien à faire dans les Prairies n’y ont, en général, jamais mis les pieds. N’écoutez pas les préjugés, venez, et vous serez positivement surpris par la variété des paysages, la gentillesse des habitants, la proximité avec la nature et les animaux, le multiculturalisme et l’héritage des pionniers, des fermiers et des Autochtones.

Le Manitoba et la Saskatchewan sont les provinces du cœur du Canada, souvent délaissées par les visiteurs. Pourtant, chacune d’entre elle recèle des trésors, énoncés par leurs devises, « The land of the living skies » (La terre des cieux vivants) pour la Saskatchewan et « Friendly Manitoba » (le Manitoba amical).

On s’attend à ne voir que des paysages monotones, des kilomètres de champs en été et d’étendues blanchies par la neige en hiver. C’est en effet ce qui domine sur la Transcanadienne, la route que vous emprunterez probablement.

Voici quelques arrêts à faire lors de votre traversée du Canada (d’est en ouest) :

  • Le Falcon Lake et le parc provincial du Whiteshell.
  • Le centre longitudinal du Canada.
  • Winnipeg bien sûr, qui mérite qu’on s’y arrête.
  • Regina, capitale de la Saskatchewan.
  • Moose Jaw, petite ville dont les tunnels ont abrité Al Capone pendant la Prohibition.

Si vous en avez assez des champs à perte de vue, vous trouverez des paysages différents à Spruce Woods (Manitoba) et aux Great Sandhills (Saskatchewan) avec leurs dunes de sable, dans la vallée Qu’Appelle qui ressemble presque à l’Irlande et dans les Badlands aux allures d’Utah, en Saskatchewan.

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D’autres curiosités et sites à visiter :

  • Churchill, capitale mondiale de l’ours polaire et des bélugas. C’est un luxe d’y aller en ce moment (2018) car la seule liaison est aérienne et donc onéreuse, mais c’est une expérience unique.
  • Au niveau des parcs nationaux : le Mont-Riding, au Manitoba, avec des bisons en liberté, le Prince Albert National Park pour sa forêt boréale et le parc national des Prairies où on se sent comme au Far West.
  • Narcisse, au Manitoba, a la plus grande concentration de serpents au monde et, si ça vous dit, vous pouvez aller les admirer !
  • Pour en apprendre plus sur les Premières Nations et les Métis, direction le Wanuskewin Park en Saskatchewan et la maison de Louis Riel à Winnipeg.
  • Et pour découvrir l’histoire des deux provinces, le rôle de la traite des fourrures et de l’agriculture, direction, entre autres, le musée des Mennonites de Steinbach, le musée de l’Agriculture d’Austin, Lower Fort Garry et le musée de Fort-la-Reine.

Les deux provinces sont plus attractives en été, les lacs appellent à la baignade et à la pêche, mais la plupart des parcs et sites touristiques restent ouverts et accessibles en hiver.

L’Alberta

Les Rocheuses canadiennes sont souvent le symbole des paysages canadiens, avec des montagnes à perte de vue, des animaux en liberté jusque sur les routes et des lacs aux couleurs incroyables.

Belles en tout temps, les Rocheuses vous offrent des paysages complètement différents selon les saisons.

Côté Alberta, vous ne pouvez pas passer à côté de Banff et de Jasper, deux parcs nationaux incontournables dont les villes du même nom pourront vous servir de base pour explorer les alentours.

Vous n’aurez que l’embarras du choix pour les lacs, Louise, Peyto, Moraine, Pyramid et Medicine entre autres, comme pour les randonnées qui s’étendent sur des centaines de kilomètres, dans les plaines ou dans les montagnes.

Vous pourrez également vous relaxer dans l’une des sources d’eau chaude naturelles (hot springs).

La route des glaciers (the Icefields Parkway) s’étend sur plus de 220 kilomètres entre Banff (Lake Louise) et Jasper, pendant lesquels vous en prendrez plein les yeux. Elle vous offre un énorme choix d’étapes, plus ou moins longues selon que vous souhaitez simplement vous arrêter pour une photo ou pour une randonnée. Ne comptez pas faire cette route sur la journée, ça serait passer à côté de beaucoup d’endroits magnifiques et vous n’en seriez que déçu.

Il n’y a qu’à regarder cette carte du site Parcs Canada pour s’en convaincre.

Si vous êtes fan d’astronomie, sachez que le parc national de Jasper est la deuxième plus grande réserve de ciel étoilé au monde, il y a même un festival dédié courant octobre.

Les Rocheuses, c’est le paradis des animaux sauvages : mouflons, orignaux, marmottes, oiseaux… mais aussi ours. Renseignez-vous bien sur le comportement à adopter en cas de rencontre fortuite, respectez bien les règles de sécurité et ne partez pas randonner ou camper sans votre spray à ours.

Si Calgary se situe dans la zone géographique des Prairies et non dans les Rocheuses, sa proximité avec la montagne en fait un incontournable. L’Alberta, c’est aussi une terre de cowboys, avec le fameux Stampede Festival, qui se tient tous les étés à Calgary, l’occasion d’assister à des rodéos, des compétitions d’équitation western et des courses de chariots.

Meilleure période : tout dépend de vos envies, que voulez-vous voir ? Les couleurs d’automne, la neige à perte de vue ou le vif soleil d’été qui illumine les lacs vert émeraude ? Côté animaux, les ours sont de sortie principalement entre mi-avril et mi-juin et les wapitis paradent en début d’automne pour la saison des amours.
Il n’y a pas vraiment de mauvais moment pour aller découvrir l’Alberta, sauf à vouloir éviter les foules de la haute saison (juillet-août).

  • Conduire sur une des plus belles routes panoramiques du Canada.
  • Se laisser émerveiller par les couleurs incroyables des lacs albertains.
  • Observer et rencontrer la faune canadienne.
  • Admirer Banff et ses environs depuis le Mount Norquay.
  • Emprunter le sentier de la vallée des 5 lacs à Jasper.
  • Se faire un petit plaisir sucré à Bear’s Paw à Jasper.

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La Colombie-Britannique

« Beautiful British Columbia », l’office de tourisme provincial résume presque tout ce qu’il y aurait à en dire. L’océan Pacifique, des dizaines d’îles, des baleines, des orques, des montagnes, des lacs, des forêts, des ours, des wapitis… De quoi pousser des grands « wahou » et prendre des milliers de photos.

Le site hellobc vous aidera à planifier votre visite de cette magnifique et vaste province qui ne manque pas d’attractions touristiques.

Impossible de faire une liste exhaustive de tout ce que la Colombie-Britannique (de son petit nom « BC », prononcé « Bici » !) a à vous offrir, mais on propose de vous lister quelques incontournables.

Vancouver

La ville olympique mérite qu’on y passe quelques jours. Ne vous fiez pas au centre-ville (downtown), Vancouver, c’est plus que ça. Allez boire un café en haut du Vancouver Lookout pour avoir une vue panoramique sur la ville, profitez de la côte et dégustez des sushis pas chers et délicieux en admirant le coucher de soleil sur English bay. Promenez-vous dans les quartiers touristiques de Gastown, de Kitsilano et du West End. Prenez l’air dans des coins de verdure comme Stanley Park ou Lynn Canyon et admirez le paysage depuis les montagnes alentours.

De nombreuses randonnées vous permettent de découvrir des kilomètres de sentiers tout autour de Vancouver. Voici un site qui vous permet de connaître tous les chemins, leur difficulté et le temps à prévoir.

Une incroyable route panoramique, la Sea-to-Sky highway, vous mènera de Vancouver à Whistler. C’est un autre incontournable de la Colombie-Britannique, avec un cadre montagnard sans pareil, à apprécier en toutes saisons. Il y a plusieurs arrêts intéressants à faire sur la route : Shannon falls, Squamish et sa télécabine et le parc provincial de Garibaldi, entre autres.

Vous êtes fans de séries télé et de films ? Bienvenue à North Hollywood ! Quand on se promène dans Vancouver, il est fort probable de tomber sur un tournage.

Vancouver Island

À eux seuls, les 34 000 km2 de l’île peuvent vous occuper pendant des semaines. Attention cependant, tout n’est pas accessible par la route. C’est ici que vous trouverez la capitale de la BC, Victoria, une petite ville aux allures britanniques. Son parlement, ses maisons flottantes, le deuxième plus vieux Chinatown d’Amérique et ses parcs en font un endroit parfait pour y passer un week-end ou pour commencer votre découverte de l’île.

L’île est un lieu privilégié pour aller rendre visite aux orques et aux baleines qui font le bonheur des touristes et des locaux (choisissez de préférence un prestataire qui est respectueux de l’environnement et du bien-être des animaux).

Deux parcs nationaux sont situés sur l’île de Vancouver. La Pacific Rim National Park Reserve, près de Tofino, et la Gulf Islands National Park Reserve.

Promenez-vous le long des nombreuses plages ou des sentiers et dégustez un fish and chips au bord de l’eau. Ici, c’est avec la nature sauvage, le surf et la côte déchiquetée que vous avez rendez-vous. Si Tofino est trop hipster pour vous, avec son ambiance surfeur, filez à Ucluelet, ou Ukee pour les intimes, un petit port de pêche plein de charme.

N’hésitez pas à garder du temps pour la côte est, avec la Vallée de Comox et la Campbell River et même à pousser jusqu’au nord de l’île (Telegraph Cove et Port Hardy). Ce sont des petits trésors à côté desquels on passe trop souvent.

De même, vous avez des dizaines de petites îles autour de Vancouver Island : Quadra Island, Alert Bay, Broken Group Islands, etc. C’est encore autant de chances de découvrir des pépites made in BC !

Amateurs de randonnée, l’île de Vancouver saura vous en mettre plein la vue (et les jambes !), avec des trails comme le Juan De Fuca et le West Coast Trail.

La Sunshine Coast

Au nord de Vancouver, ce petit paradis s’étend sur près de 180 kilomètres. Seulement accessible par bateau ou par avion, sauvage, ensoleillée et protégée, cette partie de la BC est aussi le lieu de vie de trois Premières Nations. On s’y baigne (océan Pacifique et lacs), on y randonne, on s’y promène et on y admire le paysage. Que ce soit pour un long week-end ou plus, il y a de quoi vous occuper sur la Sunshine Coast. Les petites villes de Gibsons, Sechelt, ou encore Powell River tout au nord, offrent des hébergements variés, allant du camping à l’hôtel.

Revenons à l’intérieur des terres : si vous êtes amateur de (bons) vins, la vallée de l’Okanagan est faite pour vous.

Il y a quelques villes étapes (Kelowna, Penticton et Osoyoos) à visiter, ainsi que de jolis lacs et un choix varié de logements. Explorez la région viticole et fruitière de la Colombie-Britannique en faisant une tournée des différents vignobles, en goûtant le fromage local et en dégustant les fruits savoureux qui poussent dans les nombreux vergers, grâce au climat sec et chaud de la région.

Deux coups de cœur à Osoyoos : à l’entrée de la ville, ne ratez pas le Spotted Lake. Si vous êtes intéressé par la culture des Premières Nations et par l’art, faites un tour au centre culturel Nk’Mip pour admirer les différentes sculptures en métal réalisées par des artistes locaux.

Meilleure période : au printemps et à l’automne, pour profiter du beau soleil et des belles couleurs, un verre de vin à la main.

Les Kootenay Rockies : 4 des 7 parcs nationaux situés en BC se trouvent dans les Kootenay Rockies. Yoho, Mount Revelstoke, Glacier et Kootenay rivalisent de beauté et n’ont pas grand-chose à envier au côté Alberta des Rocheuses.

Parmi les incontournables du parc national de Yoho : Emerald lake, la rivière Kicking horse, les chutes Wapta… et 28 pics de plus de 3 000 mètres à admirer tout au long d’une route panoramique qui vous fera manquer de vocabulaire.

Au parc de Revelstoke, prenez l’air en empruntant la route « Promenade des Près-dans-le-ciel ». Avec les milliers de fleurs subalpines qui colorent les prairies, votre appareil photo aura du boulot !

Chaque parc offre de nombreux chemins de randonnées, plus ou moins longs, plus ou moins faciles. Il y en a pour tous les niveaux !

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Meilleure période : Vancouver n’est pas réputée pour sa météo clémente et connaît un automne et un hiver généralement pluvieux. L‘été y est par contre très agréable. La Colombie-Britannique est une province qui s’étend sur près de 945 000 km2 donc son climat varie énormément, dépendamment d’où l’on se trouve. En venant entre mai et septembre, vous optimisez vos chances de pouvoir profiter des charmes de la Colombie-Britannique sous le soleil, alors qu’en venant en décembre-janvier, vous pourrez profiter de la neige dans une bonne partie de la province.

  • Surfer à Tofino, sur Vancouver Island.
  • Avoir le choix entre des centaines de randonnées pour admirer les paysages de Colombie- Britannique.
  • Emprunter la Sea-to-Sky highway pour en prendre plein les yeux en rejoignant Whistler.
  • Skier dans une station qui a accueilli les Jeux Olympiques en 2010.
  • Se retrouver dans des paysages et des rues que vous avez vus dans des centaines de films.
  • Faire le tour des différents vignobles qui font la réputation de la vallée de l’Okanagan.

Et les États-Unis ?

New York est souvent la destination américaine numéro 1 des pvtistes au Canada (tout au moins ceux qui ont élu domicile à l’est !) : c’est une destination qui reste vraiment abordable, grâce aux nombreux voyages organisés tout compris, aux nombreuses lignes de bus, sans oublier les vols qui y sont souvent bon marché. Flâner ou faire du shopping à Manhattan, assister à un petit concert à Brooklyn, grimper jusqu’en haut des buildings pour avoir une vue plongeante sur Central Park, prendre le ferry (gratuit !) pour Staten Island afin de pouvoir admirer la statue de la Liberté… Difficile de s’ennuyer à New York ! Il faut compter au moins deux ou trois nuits sur place pour en profiter au maximum.

Boston est également proche du Québec et de l’Ontario : vous pouvez flâner à Harvard, visiter les hauts-lieux de l’Histoire américaine, manger des homards sans vous ruiner, ou même aller faire un tour sur les longues plages de sable du Cape Cod ! Boston est une destination à coupler pourquoi pas avec une visite du Massachusetts rural (et la ville de Salem, célèbre pour ses sorcières) ou encore avec les côtes déchiquetées du Maine et les hautes montagnes du Vermont et du New Hampshire. En revanche, tout comme New York, Boston est une ville où le logement n’est pas donné !

Pour les pvtistes basés à Vancouver, les États-Unis ne sont également qu’à un pas : Seattle et Olympic National Park, Portland, San Francisco, Los Angeles… Autant de villes à visiter le long de la fameuse Route 1 qui borde l’océan Pacifique : des villes mythiques, des panoramas à couper le souffle, il y a de quoi trouver une base solide pour faire un road trip !

Si ce sont plutôt les canyons, les geysers et le Grand Ouest qui vous font rêver, c’est du côté de l’Utah, de l’Arizona, du Montana, du Wyoming ou encore du Colorado qu’il faut aller. De manière générale, les parcs nationaux de l’Ouest américain sont très rarement desservis par les transports en commun (à l’exception notable de la rive sud du Grand Canyon ou du parc californien de Yosemite). La voiture est donc presque obligatoire !

Meilleure période : d’avril à mai ou de septembre à mi-novembre pour éviter la chaleur intenable, et pas après novembre dans les États les plus au nord, à moins d’y aller pour les activités hivernales.

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Découvrir les parcs nationaux américains, de véritables joyaux ! (détour à Yellowstone National Park possible avec une semaine supplémentaire, en supprimant Los Angeles !)
Se laisser bercer par la douceur du climat de San Francisco, traverser le Golden Gate Bridge à vélo et acheter des vinyles à Amoeba.
Parcourir la route 12, en Utah, avec des points de vue tous plus beaux les uns que les autres.
Déguster une glace en observant les skateurs de Venice Beach à Los Angeles.

Découvrir la vallée de Yosemite National Park et sa cascade spectaculaire.
Camper sous la voie lactée du Grand Canyon ou d’Arches National Park.

Le road trip : se lancer !

Quels que soient la destination ou l’itinéraire choisi, un road trip est souvent la façon la plus chouette de voyager, celle où on se sent le plus libre, où on part à l’aventure et où on laisse place à l’imprévu… Peu importe le moyen de transport (voiture de location, achat d’un van, stop ou même « rail trip »), peu importe si c’est pour plusieurs semaines ou plusieurs mois : profitez de votre PVT pour être sur la route ! Louer ou acheter une voiture, mettre la musique à fond et démarrer en trombe pour partir à la découverte d’une région : que rêver de mieux ? Et, il faut bien le dire, souvent, avec les road trips, la réalité dépasse le rêve ! Vous ne dépendez pas des horaires ou de l’itinéraire d’un bus et vous évitez l’avion, qui ne vous mène qu’aux grandes villes. En somme, vous êtes libre de vos mouvements, vous pouvez découvrir les moindres recoins d’une région sans pour autant avoir besoin d’y passer des mois ou avoir une forme d’athlète !

Que vous optiez pour le camping, les motels, les hôtels, le CouchSurfing (dont nous vous parlons dans la section Une fois le PVT en main : commencer les préparatifs de ce guide) ou encore le WWOOFing ou le HelpX (dont nous vous parlons dans la section Une autre façon de travailler : le WWOOFing et le HelpX de ce guide), le road trip est idéal et vous promet des panoramas à couper le souffle, des silences déstabilisants et apaisants, des kilomètres de pensées et d’introspection et des rencontres forcément atypiques ! Pensez à préparer votre playlist, elle vous rappellera toujours ces milliers de kilomètres sur le territoire nord-américain.

Nous vous invitons à consulter nos récits de voyageurs : L’Utah, le pays de canyons, Seattle et l’Olympic National Park, Quelques jours à Las Vegas ainsi que Un tour des USA et Une traversée du Canada en van.

Le road trip : astuces

  • Attention à bien vérifier que vous garez votre van pour la nuit dans un endroit autorisé (y compris sur les parkings de Walmart, ce n’est pas toujours le cas !).
  • Les distances paraissent toujours plus courtes qu’en réalité, ne soyez pas trop gourmand ! Ne sous-estimez pas la taille du pays : le Canada est réellement immense. Cela peut engendrer de la lassitude, la frustration de ne pas pouvoir voir tout ce que vous aviez prévu de voir. Soyez raisonnable en planifiant votre itinéraire, afin de laisser place aux imprévus et aux petits détours sans pour autant être sur les rotules en fin de journée !
  • Respectez les limitations de vitesse : moins de dangers, et pas d’amendes qui entament votre budget.
  • Une carte routière de la région que vous prévoyez de traverser ne coûte pas cher et pourrait vous être très utile.
  • L’hébergement : c’est souvent un poste de dépense important, à moins que vous ne dormiez que dans votre van. Si vous souhaitez un aménagement à proximité, le camping vous offre généralement les nuits les plus économiques (environ 25 $ la nuit dans un parc national canadien). Attention si vous optez pour le camping sauvage, il peut être interdit et surtout, faites attention aux ours.
  • Que vous voyagiez en van ou avec le combo voiture + tente, le meilleur moyen pour se nourrir à moindre prix est bien sûr de faire l’acquisition d’un réchaud ! Les menus ne seront certes pas très variés mais vous pourrez manger chaud tous les soirs, sans avoir à vous offrir obligatoirement un menu dans un fast-food.
  • L’importance de la saison : c’est une évidence mais il est bon de le rappeler. En fonction de votre itinéraire, ce n’est pas forcément un bon plan de partir explorer le Yukon (entre autres régions très froides !) en plein hiver, même avec un duvet et des vêtements adaptés. N’oubliez pas d’adapter vos déplacements en fonction de la saison, certaines routes pouvant d’ailleurs ne pas être praticables !
  • Ne négligez pas le poste de dépense que peut représenter l’essence. Le prix de l’essence dépend des provinces, mais aussi des localités (plus ou moins isolées) que vous allez traverser.
  • Rester propre en road trip, ce n’est pas si facile. La solution ? Lingettes nettoyantes, douches solaires, accès à un camping pour se doucher… Pour la lessive, c’est généralement plus simple car chaque petite ville possède au moins un lavomatic à pièces.
  • Faites attention à vos objets précieux (notamment l’électronique) et évitez le plus possible de les laisser dans votre van lorsque vous n’y êtes pas (ou pire, dans votre tente au camping !). Si c’est le cas, cachez-les le plus possible.
  • Si vous souhaitez aller aux États-Unis et que vous traversez la frontière terrestre, attendez-vous à avoir un petit temps d’attente aux grands postes-frontières, et assurez-vous d’avoir un passeport en règle.
  • Profitez, profitez, profitez ! Le road trip est la plus belle façon de traverser leCanada, savourez chaque instant !
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Évaluation de l'article

5/5 (6)

187 Commentaires

Tristan
1 1

Super intéressant !
Que des informations importantes !
Merci Grace à vous j’ai trouver des infos que je galérais à trouver !

Julie
5.1K 13.8K

Super, merci pour ton retour, ça fait plaisir ! 🙂

Leopoldine
0 5

Bonjour, j’aimerais savoir s’il existe au Canada des cartes préparées équivalentes à ce qu’on a en France. J’ai gardé mon smartphone avec mon numéro français mais j’ai apporté un vieux téléphone pour être joignable sur un numéro canadien et pouvoir appeler si besoin, de manière secondaire à mon forfait français. Merci d’avance pour votre retour 🙂

Juliette
0 7

Moi j’ai pris Lucky mobile, t’en trouve chez Dollarama 🙂

Leopoldine
0 5

Merci Juliette pour ton retour ! Mais du coup, tu as acheté une carte sim là ? Et comment tu fais pour la créditer ? Désolée je ne comprends pas grand chose à ça haha.

Juliette
0 7

Tu seras crédité tout les mois sur ta carte de crédit, quand tu achètera ta carte tu auras un numéro qu’il faudra que tu rentre sur le site internet, tu auras plusieurs choix de forfaits 🙂

Florent
2 6

Bonjour,
je pars dans 1 mois et demi au Canada avec mon PVT, et je me posais une question concernant mon statut fiscal français.
Dois-je signaler mon départ à l’étranger aux impôts et donc ne plus avoir mon domicile fiscal en france ?
Merci d’avance pour votre aide

Florent
2 6
Maxence
0 11

Bonjour je voudrais savoir par rapport à la banque si cl un de vous etait deja passé par my french banque by laposte pour le Canada et si oui est ce que c etait suffisant pour un PVT ou si il fallaitbouvrir absolument un compte dans une banque canadienne?

Marie
9.8K 32.3K

Salut Maxence,
Tu dois ouvrir un compte en banque canadien si tu souhaites travailler et être payé au Canada. Les employeurs canadiens voudront certainement effectuer un virement vers un compte canadien et non une application mobile ou un compte français.

Juliette
0 7

Bonjour,
Pour la recherche de logement vous parlez de trouver un agent immobilier à son compte, comment faire pour le trouver ? 🙂
Merci d’avance !

isa
5.8K 8.2K

Coucou,
Il vaut mieux se faire recommander quelqu’un par des connaissances ou des collègues sur place, sinon il y a des publicités un peu partout dans la presse, mais tu ne sais pas sur qui tu vas tomber !

Grégoire
1 3

Bonjour,

Après avoir signé mon bail, je dois souscrire à Hydro Québec pour avoir un contrat d’électricité.

Il faut savoir que de souscrire par téléphone coûte 25$ alors que la souscription en ligne est gratuite.

Petit hic : ils demandent le NAS qui, je le rappelle, ne doit être communiqué qu’au gouvernement, à la banque et à l’employeur (liste exhaustive).
Il est impossible de souscrire un contrat avec eux sans leur fournir le NAS et leur argument est qu’Hydro Québec est une entreprise nationale, et donc le gouvernement.

Qu’en pensez-vous? Est ce que je peux sans crainte leur communiquer mon NAS?

D’avance merci.

Marie
9.8K 32.3K
Krys
0 3

bonjour
vous pourrais me dire ou je dois envoyer tout les papier que l on a besoin pour faire une demande de pvt ? je suis de belgique

Julie
5.1K 13.8K

Bonjour Krys, tu peux consulter notre tutoriel : https://pvtistes.net/dossiers/tutoriel-eic-stage-jp-pvt-canada/ 🙂

Krys
0 3

j ai fait une demande en demandant la clegs et il mon dit que je n etait pas admissible sa veux dire que j ai pas droit au pvt ?

Marie
9.8K 32.3K

Salut Krys,
Est-ce que tu as suivi le tutoriel pas à pas (que Julie t’a donné en lien), en suivant les conseils concernant les réponses à fournir aux différentes questions ?
Car là, tu parles d’une demande de cléGC alors que la CléGC ne se demande pas. La CléGC, c’est uniquement la création d’un compte sur l’interface de l’immigration au moyen d’un nom d’utilisateur et d’un mot de passe.
Ensuite, tu réponds effectivement aux questions d’un questionnaire, mais si tu ne réponds pas correctement à certaines questions que tu as mal comprises (ex : la première question sur l’objet de ton séjour au Canada où tu NE DOIS PAS CHOISIR TRAVAILLER), alors tu n’arriveras pas à présenter une demande.
Prend le temps de lire le tutoriel. Si tu es Français, âgé de 18 à 35 ans, alors il n’y a pas de raison que tu ne sois pas éligible dans le questionnaire initial.

Krys
0 3

merci beaucoup et non je suis pas Français mais belge sais pour sa que j aimerais savoir si il la beaucoup de chose qui change ?

Julie
5.1K 13.8K

Non c’est la même démarche et tu verras que quand il y a des différences entre les deux nationalités, on l’a précisé dans le tutoriel 🙂

Grégoire
1 3

Un grand MERCI à l’équipe de pvtistes.net!

Vos guides sont des mines d’or d’informations utiles, fiables et pratiques!

Vous devriez être cité en référence dans les gouvernements d’immigration.

Rajoutez simplement une nuance dans la partie logement pour le guide Canadien, notamment concernant Montréal : j’ai très souvent une demande de lettre d’employeur ou de fiche de paie ainsi qu’une analyse de l’historique de crédit (moyennant 40$ remboursés si le bail est signé).

Cela pose problème quand on attend sa carte de crédit qui arrive en une huitaine de jours (donc 8 jours minmums de logement à nos frais) et que nous sommes en recherche active d’emploi.

Une solution m’a été proposé par un propriétaire : LocNest.com, une société qui se porte garant pour vous.

En avez vous déjà entendu parlé? Est ce que c’est fiable?

Bonne journée,

Grégoire

Mathieu
10.4K 20.8K

Merci Grégoire !
Je ne connaissais pas ce site mais d’après mes recherches, ça à l’air fiable puisqu’on en parle dans les médias etc.
Si tu passes par leur service, n’hésite pas à faire un petit témoignage sur le forum car ça peut aider des pvtistes 😉

Julie
5.1K 13.8K

Merci pour ton retour très sympathique Grégoire 🙂
Je ne connais pas du tout ce site. On va regarder ça de plus près.

Grégoire
1 3

Au final je n’ai pas utilisé les services de LocNest. Si quelqu’un les utilise, pourrait-il faire part de son expérience?

Trouver un logement avec un chien quand on n’a pas de carte de crédit (qui met beaucoup de temps a arriver une fois commandée) et sans contrat de travail reste très difficile mais pas impossible. Courage et persévérance sont les maîtres mots.

A bientôt! 🙂

Victoria
0 4

Bonjour, j’aimerais savoir si on a droit au medicare Canadien? Je suis en PVT depuis un mois et j’ai trouvé un super job qui me donne une assurance complementaire apres 3 mois chez eux. J’ai un peu du mal a comprendre le fonctionnement du système de santé en Ontario. Pour plus d’info, je suis belge donc je n’ai pas pu mettre ma residence permanente au canada car je suis en « pause » en Belgique.
Merci de votre aide!

Mathieu
10.4K 20.8K

Salut Victoria,
Si ton employeur te propose une assurance, normalement aucun souci pour que tu en bénéficies 🙂 Ça te permettra d’être couverte pour des choses que ne couvre pas ton assurance PVT (notamment les visites de routine chez le médecin et les soucis de santé que tu avais déjà avant de partir). Par contre, cette assurance ne te couvrira pas en cas de rapatriement pour une urgence ou un décès. C’est pour ça que c’est important (en plus d’être obligatoire) de conserver ton assurance PVT, un rapatriement pouvant coûter très cher.

Gianni
0 2

Salut à tous !
J’ai obtenu enfin la confirmation du Canada pour y aller. Tout est fait, tout est good.
Par contre mes plans pro ont changé, et du coup je ne pense plus y aller. Je voulais re faire une demande plus tard. Mais à ce que j’ai vue, il est impossible de re demander un pvt si le premier a été accordé, est ce vrai ?
Merci à vous

Marie
9.8K 32.3K

Salut Gianni,
Si tu ne valides pas ton PVT Canada dans les délais impartis (tu as normalement 12 mois), alors tu perdras le bénéfice de ton PVT Canada et tu ne pourras plus en demander un pour le Canada à l’avenir. Idem, tu ne pourras pas demander de permis Jeunes Professionnels.
Par ailleurs, tu ne pourras pas obtenir de remboursement de ta demande.

Julie
5.1K 13.8K

Salut Gianni, oui c’est bien ça, le PVT Canada ne s’obtient qu’une seule fois. Tu fais face à un dilemme mais effectivement, le fait que tu aies obtenu un permis dur à obtenir au vu de la concurrence et que tu ne pourras plus obtenir, vaut le coup que tu te penches sur la question pour être sûr de ton choix 🙂

Gianni
0 2

Merci !
Le choix est vite fait, go Canada ??

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